Le dynamisme des blogs politiques (réponse à Rue 89)

Voix-porte

"Le blog politique en état de mort clinique". Sans doute, avec ce genre d'avis de décés, déjà vu, déjà lu, déjà écrit depuis des années, l'estimable Rue 89 veut-il lancer une polémique afin de faire le buzz autour de lui.

Soit. C'est son droit.

 On m'a demandé mon avis à plusieurs reprises sur le billet., notamment Mademoizelle Geekette.

Pour commencer, on peut tout de même trouver curieux, pour cet article, de n'avoir interrogé que des gens étant partis de la blogopsphére ou n'y ayant jamais pris part.

On peut aussi trouver étranges certaines analyses comme par exemple cette phrase 

" En 2005, quand la quasi-totalité des médias faisaient campagne pour le « oui » au référendum sur le traité européen, ils sont devenus le média incontournable d'une majorité hostile et favorable au « non "

Si, contrairement à ce que dit Nicolas J dans son billet, très juste par ailleurs, il existait déjà une blogosphére politique à l'époque, c'est par contre, et la-dessus je le rejoint,  surtout par des envois de mails, des forums, des sites traditionnels que se faisait la campagne. Même si il existait aussi quelques carnets virtuels comme Publius, collectif dont je faisait partie (et dont faisait partie Versac, inteorrgoré dans l'article) et des blogs à succès comme Comvat…mais plutôt orientés vers le Oui !

Autre élément suprenant:

Aujourd'hui, le Web ne serait plus un espace alternatif : les commentateurs ne jurent plus que par les « timelines » (le nouveau format des profils Facebook) et le nombre d'abonnés sur Twitter.En 2012, les réseaux sociaux ont pris la place des blogs, qui ne sont plus des outils adéquats pour une campagne, explique Arnault Coulet, cofondateur de Netpolitique : "En 2007, il y avait un espace médiatique vacant sur le Web, on y a donc vu l'émergence de quelques blogs dits influents, mais aujourd'hui, le format du blog est obsolescent. »

La chose est discutable: Arnault le sait très bien pourtant: lorsqu'il lance Sitoyen en 2006, un média contributif, le buzz, mérité, est largement au rendez-vous. Par contre, lorsqu'il y a quelques mois, il met en ligne  une application Facebook pour les présidentielles,  le succès est plus relatif.

Et puis, quelle est cette opposition factice entre réseaux sociaux et blogs ? Facebook, Twitter sont de gros apporteurs de trafic vers nos blogs et de plus en plus.  Sinon pourquoi mettons-nous des boutons de partage en bas de nos articles ?  La seule différence peut-être, c'est que aujourd'hui le commentaire se déplace et ne se tient plus uniquement à un seul endroit. Un billet peut aujourd'hui être discuté sur l'espace prévu aux réactions des lecteurs mais aussi sur Google Plus, Viadeo, Facebook, Twitter… ce qui est intéressant au niveau de la ventilation des discussions, moins par contre en termes de concentration du débat. Le commentaire se fait plus rare.

Enfin si les blogs étaient réellement décédés, pourquoi nos lecteurs sont-ils toujours plus nombreux ? J'ai regardé  archives des statistiques compteur du blog que j'avais en 2004. Rien à voir avec aujourd'hui. De même pour ceux qui était la en 2007.

De même pour cette phrase:

A la lumière du Web politique, c'est une image sombre d'Internet en général qui se dessine : les intermédiaires classiques ont repris leur place et le véritable message politique alternatif a du mal à se faire entendre.

Pourtant jamais les blogueurs n'ont été autant sollicités pour prendre la parole sur les médias classiques: j'interviens personnellement sur Lyon Mag, Tribune de Lyon et RCF sans compter des contributions ponctuelles sur des sites de presse nationale. Et c'est le cas de nombre de copains blogueurs, qui collaborent par exemple à Europe 1 Le Lab (qui les rémunère)Romain P, Vogelsong et Jegoun, ou l’Express qui fait bosser d’autres copains, comme M. Poireau ?Que des sites entiers comme le Huffpost soient basés en grande partie sur nous ? Ou que certains d'entre nous sont de plus en plus invités à s'exprimer dans divers lieux ?

Si l'on peut se réjouir que les médias tradis et leurs journalistes soient plus qu'avant ouverts à la discussion, ce changement renforce justement encore davantage les blogueurs politiques. L'évolution des uns ne se fait pas au détriment des autres dans le cas présent !

Les réseaux sociaux ont connu un vrai boum. Il y aura bientôt plus d'utilisateurs de Facebook que d'automobilistes. Mais, au-delà de la démocratisation de l'expression et du côté moins impliquant qu'imprime cette nouvelle forme d'écrit sur la toile, les réseaux sociaux, sont, on l'oublie, d'abord un vecteur de contenus.  Participant à un secteur en pleine croissance: le blog politique.

15 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

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  1. donatien

    En 2007, les medias sur le web n’avaient pas tous une plateforme participative. Pour moi, acteur en 2007 et maintenant lecteur, je suis tout a fait daccord avec Rue89.
    Les blogueurs a la recherche d’une petite minute de gloire se sont vendus (ou plutot offert) a ces grands medias. Une faute…
    Voila pourquoi les blogs sont desormais si ininteressant a lire.

  2. Bonjour !
    Je n’ai pas écrit l’article pour « faire le buzz », je vous rassure. Toujours est-il qu’il suscite un débat très intéressant. Je me permet donc de répondre à certains points de votre article.
    Vous dites que de plus en plus de médias traditionnels, en en faisant un argument contre mon article… Que vous n’avez pas du lire jusqu’au bout, puisque c’est justement une des idées qui y sont développées : les blogueurs sont de plus en plus intégrés aux médias traditionnels, ou en ligne, qui retrouvent de fait un rôle de médiation. Ils ont repris la main, en quelque sorte.
    Une distinction, que je n’ai pas suffisamment soulignée dans mon article, doit être opérée entre les blogs politiques de manière générale et les blogs en campagne. En l’occurrence, et je l’avoue que ce n’est pas clair, les blogs ont perdu de leur attrait en période de campagne. Bien sûr, de plus en plus de gens visitent les blogs, mais c’est un électorat déjà conquis, cristallisé, militant : on ne vient plus sur les blogs pour trouver une information alternative, des points de vue différents de ceux des grands médias. La preuve, les points de vue des (meilleurs) blogueurs, et vous le dites vous-même, sont déjà dans les grands médias.
    Et enfin, vous avez raison, la multiplication des supports démultiplie le commentaire. Ce que je dis, c’est que les réseaux sociaux sont davantage propices au militantisme « de base » que les blogs et que de fait le combat militant s’y est déplacé. Mais je ne nie pas les effets positifs de la multiplication des canaux de discussions 🙂
    Pour conclure, j’attire votre attention sur le fait qu’en 2007, les blogs avaient « sorti » le vidéo de Ségolène Royal sur le temps de travail des enseignants. En 2012, on attend encore… Et on risque d’attendre longtemps, pour les raisons évoquées dans mon article(formation des rédactions à Internet).
    J’espère pouvoir continuer cette (passionnante) discussion…

  3. Arnault Coulet

    Bonjour Romain,
    Bien entendu que le sujet est discutable, encore heureux 😉
    Quelques précisions pour continuer l’échange : ta démonstration par rapport à Sitoyen tombe un peu à côté, car justement Sitoyen n’était et n’est toujours pas un blog, mais un outil d’aide à la décision politique, qui il est vrai a connu un beau succès en 2006-2007.Quant au caractère d’obsolescence des blogs, tu remarqueras que je ne dis pas « obsolète » mais bien « obsolescent », ce qui souligne que les dés ne sont pas encore joués !

  4. bonjour, merci d’être venu dialoguer
    « Je n’ai pas écrit l’article pour « faire le buzz », je vous rassure »
    Certes mais c’est un maronnier du web, l’équivalent du « prix de l’immobilier dans l’Express » ou du « Les francs-maçons » dans le Point
    les blogueurs sont de plus en plus intégrés aux médias traditionnels, ou en ligne, qui retrouvent de fait un rôle de médiation. Ils ont repris la main, en quelque sorte.
    Je l’ai lu jusque au bout. Si le point de vue des blogueurs n’était pas un tant soit peu apporteur de valeur ajoutée et de différence, croyez-vous qu’il serais pris en comtpte? Et si le fait qu’une partie des dialogues et billets se passe sur les médias (dont certaisn existaient peu ou pas en 2007), cela n’empêche nullement les blogs de vivre, bien au contraire.
    « Bien sûr, de plus en plus de gens visitent les blogs, mais c’est un électorat déjà conquis, cristallisé, militant : »
    sur quelle base dites vous cela?
    les blogs avaient « sorti » le vidéo de Ségolène Royal sur le temps de travail des enseignants.
    Faux c’est un sénateur socialiste qui avait sorti la vidéo et l’avait envoyé en ligne.
    Bien à vous

  5. Anault: bien évidemment que Sitoyen n’est pas un blog. Mais il n’en reste pas moins une plate-forme participative, bref dans l’idée quelque chose de pas trop éloigné d’un blog collectif. Par contre, lorsque tu as misé sur cette obsolescence (certes tu as raison de souligner la différence, qui existe) pour lancer une appli Facebook, tu as pu constater que la forme réseau social n’est pas forcément plus performante que la forme site participatif (et ou blog).
    Enfin si c’était la fin pourquoi toujours plus de visites sur le blogs politiques et pourquoi tant d’intérêts autour de nous ? Ce n’est pas parce que la presse a rattrapé son retard que nous disparaissons bien au contraire 🙂 En témoigne le nombre de blogs qui s’ouvrent chaque jour.
    bien à toi

  6. Arnault Coulet

    à ce compte là, suivant ta définition de Sitoyen, Facebook et twitter ne seraient pas très éloignés non plus d’un blog collectif. Même si je partage avec toi le fait que le titre de l’article de Rue89 est un peu abrupt, je ne crois pas que les différents intervenants annoncent la disparition des blogs, mais plutôt l’émergence d’outils sociaux plus en adéquation avec la nature d’une campagne politique faite de réactivités, rebondissements. Après tout, blogs ou réseaux sociaux, ce ne sont que des outils.
    bien à toi, et au plaisir d’échanger autour d’un verre à Lyon

  7. Fred

    Bonjour, je me permets d’intervenir dans le débat. En quelques mots je ne suis pas d’accord avec votre constat.
    Le blog politique est un élément dans une boîte à outil médiatique, mais c’est un élément central.
    Il permet une diffusion plus rapide de l’information ainsi qu’une meilleur visibilité car c’est la matériel visible sur le blog qui va ensuite être partagé et relayé à l’infini sur les réseaux sociaux: le blog est souvent la matrice du matériel que l’on retrouve sur facebook.
    Etant militant du Front de Gauche, je me dois de souligner que notre blog « frontdegauchecroixrousse » est un outil déterminant. Grâce à celui-ci de nombreuses personnes ont pris contact avec nous, étrangères à tout appareil politique, non militants, simplement citoyens éprouvant le besoin de participer à une campagne qui les attire et les motive, ces personnes ont utilisé le blog pour être en contact avec nous.
    Pourquoi le blog, pourquoi pas un de ces outils de campagne comme le site « Place au peuple », pourquoi pas les sites des partis, etc? Parce que le blog, lorqu’il est tenu et alimenté régulièrement permet un véritable dialogue, un rapport personnalisé, et l’outil blog vient en complément de facebook. Pourquoi?
    1)Tout le monde n’est pas sur facebook ou ne l’utilise pas fréquemment (je connais beaucoup de personnes sur facebook qui n’ouvrent jamais leur profil)
    2)Lorsque vous allez sur internet, si vous cherchez une info, vous tapez directement les mots clés sur votre moteur de recherche, vous ne passez pas par facebook (ou pas toujours).
    3) le profil facebook fait de la pub au blog, et lui permet justement de renouveler son lectorat, facebook ne tue pas le blog, pour un peu qu’on les associe.
    Enfin pourquoi le blog plutôt que facebook? Facebook noie l’information, vous pouvez tenir une comptabilité de vos contacts sur facebook mais ne pouvez pas mesurer l’impact réel de vos publications sur votre profil. Le blog permet celà. Le lecteur vient sur votre blog car il recherche une information, le lien est plus qualitatif que quantitatif, de ce fait l’intéraction est meilleure, le contact est plus sûr par le biais du blog que par le biais du profil facebook, assez consumériste et de ce fait plus éphémère ou du moins plus cosmétique et superficiel.
    Pour finir, dans le cadre de notre activité politique, forts de notre expérience positive nous avons fortement conseillé à nos camarades lyonnais et de l’agglomération de créer et de faire vivre des blogs. loin d’être mort, le blog politique connaît donc une vraie vitalité, puisque notre expérience nous conduit à vouloir en créer de nouveaux.
    Voici donc le témoignage d’un militant, gros utilisateur de facebook mais qui doit bien constater que le blog est bien vivant et reste nécessaire, je dirais même plus, je réfléchis de plus en plus à en créer un car lorsque vous produisez un billet sur facebook, celui-ci est bien moins visible que si vous le produisez sur votre blog et le partagez ensuite sur facebook.
    Bien à vous.

  8. Non, tu as une différence tout de même entre un réseau social et un site ou un blog.
    Par ailleurs blog est aussi un outil réactif et une base où tu peux bien plus développer du contenu et de l’argumentaire que sur Twitter par exemple.
    Pour le verre, à ta dispo.

  9. le blog n’a rien à voir avec facebook, souvent plus indigent, et qui tourne dans un cercle de connaissances. Je ne comprends, pas, tout comme toi, où il est allé chercher cela. L’intégration à la presse en ligne : parlons-en à sebmusset, je crois que les blogueurs fuient cette presse, et préfèrent conserver leur liberté.

  10. Ménilmuche

    @Martin,
    «un électorat déjà conquis, cristallisé, militant», dis-tu une fois de plus… ça m’épate, car j’ai régulièrement chez moi des positions contradictoires sur certains sujets.
    @Romain,
    autre élément qui tend à prouver que les blogues bandent encore, mais peut-être que pour Martin ça ne compte pas, que ce n’est pas « politique »: lors des sénatoriales du 25/09, nous étions une dizaine d’invités à la table numérique, installée dans la grande salle, au plus près des résultats (mieux placés, je t’assure, que la presse parlementaire). Faisant partie des heureux élus, je l’avais annoncé ici:
    http://menilmontant.typepad.fr/mon_weblog/2011/09/elections-dix-blogueurs-en-direct-du-palais-du-luxembourg.html
    avec les éléments dont je disposais avant de partir pour le Palais du Luxembourg. C’était non exhaustif (il manque un ou deux noms, que je n’avais pas réussi à me procurer), et sans compter sur les « infiltrés » que j’ai croisés sur place, qui sont venus taper l’incruste mais n’avaient pas accès à tout avant 19h, dont au moins deux blogueurs que tu connais.

  11. Bonsoir,
    Je pense qu’il faut distinguer deux types de blogs politiques.
    1 – Le blog politique militant qui suit un candidat ou un parti politique. Du fait de la nature même de ceux-ci, ils peuvent être considérés comme pas très interessants, surtout en période électorale parce que trop partisants et qu’ils n’interessent qu’une infime partie des lecteurs de blogs.
    2 – Par contre, la deuxième catégorie de blogs politiques que je méttrais dans la catégorie  » blogs de réflexions politiques » traitant un sujet de société avec rationalité et raison en évitant le plus possible la passion,dans une synthèse argumentée me semble avoir un avenir assuré.
    Si je prends l’exemple de mon blog, il y a plusd e 3 ans, je faisais à peine 5000 visites dans l’année alors qu’aujourd’hui , j’en suis à environ près d’une centaine par jour, soit pres de 35000 dans l’année. Et tel que c’est parti, en 2012 je pense encore augmentéer mon nombre de lecteurs et visiteurs.
    Gaullistement
    Claude JEANDEL

  12. Toi, tu es un blogueur politique.
    Ma réponse sur Voie Militante !

  13. c’est d’autant plus n’importe quoi que les blogueurs politiques voient parfois qu’ils ont de l’influence sur le réel, que ce soit en terme de mobilisation ou de propositions.

  14. romain blachier

    exact

  15. Xavier PAGE

    Cher Monsieur Blachier,
    Contrairement à ce que vous nous aviez stipulé l’EUROPEAN BUISNESS ACT est bien une proposition du programme SARKOZY.
    Par contre François HOLLANDE ne met nullement, comme vous le stipuliez le SMALL BUISNESS ACT comme vous pouvez le constater ci-dessous mais souhaite juste le réviser.
    Nous nous sommes rencontrés le 5 avril 2012 à l’ICEO.
    Petites et moyennes entreprises (PME)
    Un «Small Business Act» pour l’EuropeAdopté en juin 2008, le « Small Business Act » pour l’Europe reflète la volonté de la Commission de reconnaître le rôle essentiel joué par les PME dans l’économie européenne. Il établit, pour la première fois, un cadre politique global pour l’Union européenne et les États membres.
    Son objectif est d’améliorer l’approche générale en matière d’entrepreneuriat, d’ancrer de façon irréversible le principe « Penser aux PME d’abord » tant dans le processus législatif que dans le comportement des administrations, et de promouvoir la croissance des PME en les aidant à surmonter les problèmes qui continuent à entraver leur développement.
    Le « Small Business Act » pour l’Europe s’applique à toutes les entreprises qui sont indépendantes, qui emploient moins de 250 salariés et qui ne dépassent pas un certain seuil pour leur chiffre d’affaires et/ou leur bilan, soit 99% de toutes les entreprises européennes.
    Nouvelle brochure: De grands projets pour les petites entreprises – ce que fait l’UE pour les PME (voir la version flipbook )
    Février 2011: réexamen du SBA: Ce qui a été fait en faveur des PME européennes et ce qu’il reste encore à faire
    Le réexamen du SBA donne une vue d’ensemble des progrès accomplis dans la mise en œuvre du SBA et définit de nouvelles actions destinées à répondre aux défis liés à la crise économique. Entre 2008 et 2010, la Commission et les Etats membres de l’Union européenne ont mis en œuvre des actions destinées à alléger la charge administrative, faciliter l’accès des PME aux financements et les aider à accéder à de nouveaux marchés. Bien que la plupart des initiatives prévues par le SBA aient été lancées, l’évaluation de leur mise en œuvre révèle qu’il faut faire plus pour aider les PME.
    •Pour un résumé du réexamen du SBA, lire le communiqué de presse
    •Mémo: Ce qui a été fait en faveur des PME européennes et ce qu’il reste encore à faire
    •Mémo: Le SBA soutient l’entrepreneuriat et les petites entreprises avec succès
    •Réexamen du SBA [122 KB]
    En bref, le SBA…
    •… est composé de 10 principes destinés à guider la conception et la mise en œuvre des politiques au niveau communautaire et des États membres. Ceci est essentiel pour que les PME mettent toutes les chances de leur côté ainsi que pour améliorer l’environnement juridique et administratif des PME pour leur permettre de libérer pleinement leur potentiel de croissance et de création d’emplois ;
    •… est un paquet ambitieux de mesures concrètes et de grande ampleur, qui inclut quatre propositions législatives, donnant corps à ces principes tant au niveau communautaire que national ;
    •… a été adopté par le Conseil des ministres de l’UE en décembre 2008, afin que la Commission et les Etats membres s’engagent à le mettre en œuvre et en fassent le suivi continu.
    Bien cordialement.
    Xavier PAGE
    Militant PS Lyon 7

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