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C’est quand le 21 avril 2002 ?

C’était y’a 15 ans et j’avais 25 ans donc. Mes cheveux n’étaient pas de la même couleur et les chiffres sur les balance de la salle de bain de ma colocation de la rue du Capitaine Robert Cluzan moins fournis. J’avais des soucis, pas les mêmes. J’avais des amis, parfois mais pas toujours les mêmes. J’étais militant comme je le suis toujours, malgré mon soutien à Emmanuel Macron, au parti socialiste de Lyon 7e. Je n’étais pas encore élu, ayant été jeté des listes municipales où j’étais au départ en position éligible à 23 ans.

Le candidat pour lequel je militais, c’était le premier ministre de l’époque, Lionel Jospin. Un homme honnête et un progressiste affirmé, avec un bon bilan.  Ses deux principaux adversaire étaient le président sortant, Jacques Chirac Et Jean-Marie Le Pen le leader du FN. Plombés par les affaires tout le monde disait que le second tour allait se jouer entre Jospin et le chef de l’extrême-droite.

Alors les voix se sont dispersées. Qui pour Taubira. Qui pour Noël Mamére. D’aucun se mirent à penser que le vote utile c’était le leader de la gauche intellectuelle anti-europe, Jean-Pierre Chevénement. Qu’il allait aller au second tour. Et battre Chirac.

Cela se dispersait. In fine, dans une fédération du PS du Rhône (il n’y avait pas encore la Métropole de Lyon) électrique nous voyons apparaitre un duel conservateurs contre extrême-droite. Les progressistes eux, ils s’étaient éparpillés. Qui sur les candidats de gauche. Qui sur François Bayrou. Et qui, certes, pour quelques-uns chez Jacques Chirac, qui savait si bien incarner tant de choses. Les actifs, les solidaires, les libres, les urbains, les faiseurs étaient pour trop d’entre eux orphelins. Dans un scrutin où je n’ai pas hésité à apporter ma voix à Chirac pour le second tour. Mais qui ensuite endormi la France pendant des années. Parce que le débat constructif sur l’avenir du pays n’avait pas pu avoir lieu.

Ce soir là nous n’avions que nos yeux pour pleurer. Nos gorges pour manifester. C’était en 2002. J’avais 25 ans. Est-ce que c’était hier ? Est-ce que c’est demain ?

8 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

  1. oui même souvenir. Déjà militante associative à l’époque pour une autre cause (prévention drogues et sida) j’ai vu tout un monde s’écrouler ce jour là devant mes yeux.

  2. putain la coloc de la rue Cluzan… merci pour le coup de vieux… (ne me remerciez pas pour cette contribution hautement politique à ce billet… )

  3. Cécile Michaux t’as vu? et encore tu as vu qu’une année 🙂

  4. je sais pas, on s’est rencontrés en 2003, l’année d’après…

  5. je suis parti début 2007 je crois. oui c’est vrai je suis resté longtemps en fait genre 7 ans. je crois que c’est mon record.

  6. Je m en souviens que trop bien aussi. J en ai pleuré. Et cette année ce sera un bis répétita. Les acteurs ont juste changé…

  7. Et si on faisait voter les gens pour un tiercé , plutot qu’un seul homme, qui en plus ne nous présente jamais sa future équipe.. d’où des désillusions majeures.
    Tout le monde donne son tiercé dans l’ordre et on fait les comptes.. la on irait possibilité de voter selon ses engagements plutot que UTILE… surtout utile pour les grands partis.
    Et les calculs finaux seraient bien différents

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