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Mettre la hache en terre ?

D'accord il y a des choses très bien aprés ce conseil national.Quand même. 

Une première secrétaire offensive, pour qui j'ai de la sympathie même si nous n'étions pas dans le même camp lors des échéances internes. Ensuite il y a le rajeunissement avec un secrétariat renouvelé mais surtout rajeuni avec 40% de moins de 40 ans. Et même des jeunes hommes de moins de l'âge quadragénaire, là où pour faire plusieurs quotas en un on met souvent uniquement des femmes, qui si elles peuvent être issues de la diversité rentrent dans trois critères. Un vrai rajeunissement donc, assuré notamment par les proches d'Hamon là où Hollandais, Jospinistes ou Strauss-Kahniens considèrent trop souvent encore que le p'tit d'jeune's est sympa à poser dans une tribune pour faire joli, pour tracter mais qu'il doit dégager pour les choses sérieuses, même si il est aussi doué qu'un autre. Dans ce rajeunissement on trouve ma pote rhodanienne et strauss-kahnienne Farida Boudaoud, qui amènera un côté franc-parler dans le secrétariat national et quelques personnes que j'ai pu côtoyer dans différentes organisations de jeunesse comme les proches de Hamon Régis Juanico ou Bruno Julliard. On trouve également Nathalie Perrin-Gilbert,ex-soutien de Ségolène Royal pendant les primaires,signataire de la motion Delanoë.Celle-ci me semble souvent dans l'excès dans ses critiques de la démarche du Maire de Lyon mais apportera fraicheur, dynamisme et surtout un peu de Lyon au très parisiano-centré secrétariat national du parti socialiste.

Ca c'est le côté positif des choses, le côté face, l'aspect enthousiasmant. Et un peu d'enthousiasme alors que le ciel devient un peu gris et qu'il va peut-être pleuvoir pendant le duel entre le LOU Rugby et Agen, amenant un match à chandelles ou qu'on a quelques autres vrais de vrais soucis plus sérieux, ben c'est pas de refus. Mais il y a un gros côté pile:La hache de guerre n'a pas encore l'air d'être enterrée au sein de mon parti.

Localement, dans de nombreuses sections, les plaies restent vives et nombreux sont ceux qui essaient de tirer parti des division en continuant, même en cas d'alliances, les coups bas et les dénigrements et manoeuvres, au point de se demander si les choses se normaliseront. Espérons que ça n'aura qu'un temps

Au niveau du Rhône, si un accord est quasi-trouvé entre les amis de Collomb, Delanoë et Aubry, il porte un bien vilain nom:Accord de gestion. Comme une direction purement technique, une union sacrée en cas de guerre, une fusion droite/gauche pour empêcher le Front National de prendre une ville.Une expression qui ne devrait pas être de rigueur entre camarades.Espérons là aussi que cela n'aura qu'un temps.

Et puis le niveau national où la motion Collomb a été mise a l'écart des discussions sur le texte d'orientation, où les propositions qui lui ont été faites ont été faibles, où une majorité ne s'est finalement créé qu'un peu trop en opposition et non pour.En témoignent d'ailleurs les tiraillements entre partisans d'Hamon, qui ne veulent pas du texte commun adopté comme programme des socialistes d'Europe et les amis d'Aubry et Delanoë…

Je comprend le désarroi de mes amis Cyril et Ronald, voire celui un peu brutal de notre copain de Lozére…Espérons que cela encore n'aura qu'un temps, et « qu'a force de travailler ensemble, » comme le disait Royal à la tribune du congrés, « on finira par s'aimer un tout petit peu ».

Moi en attendant j'ai un blues militant et je recommence à avoir de fortes, de trés fortes envies d'aller vers des horizons plus oranges ou plus verts

26 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.


  1. jerome manin

    D’avoir Madame « c’est la faute de Gérard Collomb » à coté de Monsieur « c’est la faute au désengagement de l’Etat » au conseil national du PS apportera un peu de Lyoniaiserie au PS, mais ne rêverait-on pas d’une vision de Lyon autrement que par le petit bout de la lorgnette ?
    Financer des associations de copains.. cette gouvernance lyonnaise est elle un modèle hors le microcosme lyonnais ?

  2. lol (fred)

    Effectivement quelle joie de voir Nathalie PERRIN rejoindre la direction nationale du mouvement : une vraie femme de gauche, avec des valeurs et un franc-parler qui fait tant défauts au sein de nos rangs socialistes lyonnais faits de consensus émolients ou de petits arrangements entre amis, frères ou copains! En somme, une voix indépendante, ça fait du bien!
    On sent bien que ta joie est « mitigée » quant à sa nomination et c’est vrai qu’elle n’est pas toujours tendre avec Gérard COLLOMB : mais en même temps, au milieu de tant de louanges, sa voix fait parfois redescendre notre Maire sur terre… et je te suis grée de l’avoir toi même sous entendu.

  3. bibi

    La seule différence entre Nathalie Perrin et d’autres élus lyonnais , c’est le courage. Nathalie Perrin est la seule à oser demander un peu de débat à la ville de Lyon au sein du groupe PS. Les autres se taisent. Et après, dans le couloir, ils viennent voir Nathalie Perrin et disent : « t’as raison » « je suis d’accord » etc…Mais devant Gérard, tous muet !

  4. gégé

    Et si on parlait de la fédé du Rhone ? Qui au BF ? Du renouvellement ? De la jeunesse ? Dis-moi Romain les bons tuyaux ?!

  5. clement

    Nathalie Perrin-Gilbert n’est pas une opposante à Gérard Collomb. Elle est simplement la seule élue d’envergure à coté de Gérard Collomb.
    La seule à oser contredire la maire de Lyon sur certains sujets.
    La seule à demander un débat au sein de groupe PS sur certains sujets.
    Gérard Collomb et Nathalie Perrin-Gilbert sont sur la même ligne sur 90% des sujets. En cas de désaccord sur le fond, elle lance le débat.
    Nathalie Perrin-Gilbert est un bon maire d’arrondissement. Elle est bien entourée et prouve dans son arrondissement sa capacité à travailler collectivement.
    Je suis persuadé que Gérard Collomb félicitera Nathalie Perrin-Gilbert.
    Il ne faut pas écouter les mauvaises langues, surtout celles de l’Hôtel de ville.
    Nathalie Perrin-Gilbert aura toute légitimité pour succéder à Gérard Collomb, si ce dernier ne se représente pas pour un 3ème mandat. Dans tous les cas, Lyon devra compter avec elle pour la suite.

  6. romain blachier

    @fred (lol):non ma joie n’est pas mitigée.Plus on a des lyonnais(e)s dans les instances des partis, mieux c’est.
    @gégé-bibi-clément:merci d’écrire sous un seul pseudo lorsque tu commente ici.
    @Jerome Manin:tu es un peu caricatural là, non?

  7. jerome manin

    Nathalie Perrin-Gilbert est une caricature bien plus dangereuse que Gérard Collomb (et Dieu sait que je ne le porte pas dans mon coeur), elle a mis le 1er arrondissement dans un état de faillite sociale politique et économique, a part quelques courtisans qui tiennent à leur subventions, personne ne peut la suivre et je ne crois pas qu’elle puissent tromper de vrais socialistes.

  8. Poum-poum

    Ayant reçu mandat à l’issue d’une réunion d’urgence du politburo de lozere socialiste, j’ai donc pouvoir pour te signifier qu’il n’y a pas de désarroi chez nous, camarade Blachier.
    On fait le simple constat qu’il n’y aura pas de travail commun pour la simple raison que l’alliance qui est actuellement à la tête du PS a fait tout ce qu’il fallait pour rendre impossible tout rassemblement. En conséquence de quoi, je ne sais pas si l’on finira par s’aimer un peu, d’ailleurs ce ne sont pas les camarades qui ont soutenu la motion E qui ont fait preuve de tant d’imagination pour ce qui est des noms d’oiseaux, mais contrairement à ce que tu espères, « la hache de guerre » est bel et bien déterrée.
    Le local n’a que rarement posé problème, on trouve toujours un modus operandi, c’est à Solférino que cela coince. A vouloir jouer contre les militants ou contre un membre de ce parti, il n’y a pas d’avenir. Quand on forge une plate-forme sur cette seule idée, il n’y a pas de projet viable à espérer. Le mur approche, il est en juin, il n’y a pas de quoi se réjouir, mais le résultat sera là.

  9. Yann Le Bihan

    Deux objectifs en ligne de mire, désormais : les Européennes et 2012, avec un PS qui bosse. Le reste n’est que vanités personnelles. S’il y en a encore qui veulent s’amuser à poursuivre leur chute dans les sondages à force de trépignations médiatiques pendant que les autres travailleront à remettre ce parti sur les rails, libre à eux. Les électeurs seront de moins en moins dupes, et ne confondront pas quelques chefs de clans énervés avec l’ensemble d’un parti qui saura tenir dignement sa place de première force d’opposition.

  10. la tentation orange… on aura peut etre pas le choix: bayrou au second tour en 2012?

  11. jerome manin

    En période de Noël la tentation Orange à des allure de tentation mandarine. (mandarine de mandarin). Gare aux pépins… je vous apporterais des oranges..

  12. davezera73

    Il est regrettable qu’un modus opérandi n’ai pu être conclu au niveau national, même si les plaies de ces dernières semaines et le comportement de certain membre ségoliste (menaces de plaintes etc…)ne pouvaient augurer d’un « embrassons nous folleville » lors du CN.
    Sinon assez d’accord avec toi Romain, sur le rajeunissement du SN et du CN. Bravo à Farida BOUDAOUD, qui sera une digne représentante régionale (et pas seulement lyonnaise!!!) en plus sur une thématique (associations et ESS) où le PS doit être plus inventif et courageux. Je connais moins N.PERRIN sauf de réputation..
    J’ai plus de crainte quand à l’orientation politique quand j’entends pour sa première intervention de porte parole B. HAMON rescuciter les autorisation administrative de licenciement comme une solution possible face à la crise… où comment faire du vieux avec des jeunes!! Nous aurons bien besoin de clarifier notre projet dans les mois et années à venir.
    David

  13. David75

    08 décembre 2008 – 08h41
    Politique : Vincent Peillon est l’invité de Christophe Barbier
    http://laposte.lci.fr/infos/france/politique/0,,4184145-VU5WX0lEIDQ0OQ==,00-vincent-peillon-est-l-invite-de-christophe-barbier-.html

  14. jerome manin

    Pour ce qui est d’enterrer la hache de guerre, Peillon fait la pire chose que l’on puisse faire pour le parti socialiste, qu’il va jusqu’à traiter de parti totalitaire…
    Sue ce coup Sarkozy est batu.

  15. Poum-poum

    @Yann Le Bihan : c’est assez drôle d’opposer des « chefs de clan » à un parti qui « bosse ». La réalité est qu’aujourd’hui, ce parti est dirigé par les mêmes personnes qui ne bossaient pas et qui sont avant tout des chefs de clans. Quand on voit le camarade Hammadi, on ne peut qu’être inquiet sur le travail qui sera effectivement fait. On attend toujours son rapport d’activité de secrétaire national à la riposte contre la politique gouvernementale.
    On est vraiment dans une phase de lévitation, comme nous l’avons décrite dans un de nos récents articles, article dont je donnerai le lien après autorisation de Romain. Ce n’est pas la meilleur phase du principe de Peter.

  16. Florent

    Bon, camarade Romain, je comprends bien le coup de blues collombophile après cet atterrant pas de deux ou chacun a bien fait en sorte d’avoir des propositions inacceptables pour l’autre, mais, quand même, ne serait-il pas temps, dans la ville du Premier signataire de la dite glorieuse motion E, et sur le blog le plus oecuménique de calmer un peu les ardeurs de certains.
    Comme le pointe Jérôme Manin, quand même l’un des plus modérés, et pas le plus con, en vient à parler de totalitarisme, ça devient inquiétant.
    PS : concernant l’accord de gestion fédéral, on est pas complètement rendu non plus, hein… A un moment, on a l’impression de beaucoup tendre la main et de ne pas voir venir grand chose

  17. @Florent:disons que Gérard a quand même pas été super bien traité par la nouvelle direction.Et que on a plutot l’impression, concernant le rhône, d’un front de la bordélisation contre la motion E.

  18. Yann Le Bihan

    @Poum-poum : je crois que vous ne m’avez lu que d’un oeil… les trépignations médiatiques en question ne s’observent pas seulement dans le camp des « battus », mais aussi dans celui des « vainqueurs » : de nouveaux tiraillements parmi les « vainqueurs » ont été exposés il y a quelques jours devant les médias, ce qui est tout aussi lamentable que les menaces de procès et autres comportements puérils.
    Mais loin de cette scène nationale de plus en plus déconnectée du réel, il y a partout en France des socialistes, élus ou « simples » militants, qui ont avant tout envie de travailler : c’est par exemple ce que nous allons essayer de faire demain lors de notre réunion de section, avec un débat sur la crise économique. Et c’est surtout cela que j’appelle un « PS qui bosse » : que des « leaders’ se déchirent entre eux ne nous empêchera pas de poser les premières pierres de la nouvelle pensée politique du PS.
    @Florent : à propos d’intelligence, il me semble que celle de nombreux leaders socialistes a été comme « fractionnée » par les crises qu’ils ont traversées ces dernières années. On a l’impression que leur intelligence n’est plus que la juxtaposition de quelques îlots de lucidité (parfois brillante) ne communiquant plus entre eux. Dès lors, je me demande même si l’on peut encore parler d’intelligence – et ce jugement ne concerne pas seulement un « camp », loin s’en faut.
    C’est pourquoi je pense qu’une bonne partie de la solution réside dans la capacité de ce qu’on appelle avec un peu trop de mépris la « base » à sonner les cloches du « sommet » 😉 et à donner l’exemple en se mettant au travail. Car c’est parmi les personnes qui forment cette « base », dont beaucoup ne sont pas engluées dans des logiques de pouvoir et de carrière personnelle, que l’on trouve aujourd’hui la plus forte concentration de ce que l’on pourrait appeler l’intelligence globale.
    Et à mon sens, c’est dans une telle révolution copernicienne que réside la vraie chance pour le PS de se rénover.

  19. Poum-poum

    @romain :http://www.lozere-socialiste.fr/archives/1645
    @Yann : la pyramide renversée à ses limites que nous avons tous vu lors de la dernière présidentielle. On peut très bien avoir de bons scores au plan national mais l’on peut difficilement se payer le luxe de faire campagne avec un appareil de son propre parti qui passe plus de temps à vous mettre des bâtons dans les roues que de s’occuper de l’adversaire. François Mitterrand avait comme maxime : « protégez-moi de mes amis, de mes ennemis je m’en charge ».
    Ce qui se passe actuellement est donc loin d’être anodin et il ne suffit pas de jeter un mouchoir pudique dessus pour que les choses s’arrangent. Au-delà des problèmes de mécanique d’appareils, certains ont un pouvoir de nuisance qu’ils ont déjà utilisé à plein lors d’un enjeu électoral d’importance. Tant que ces personnes sont en charge, il est clairement impossible que le débat que vous pourriez avoir dans votre section puisse voir quelque concrétisation que ce soit au niveau national.

  20. Yann Le Bihan

    Clairement impossible ? comme vous y allez, Poum poum… oui, si c’est une section isolée ; mais dites-vous bien que notre époque est, à bien des égards, celle des inter-sections. Les bonnes idées se propagent à grande vitesse.
    Un exemple qui n’est même pas lié à une section en particulier, mais à une simple initiative individuelle lancée le 22 novembre : en quelques heures, sans bouger de chez nous, avec deux ordinateurs connectés à Internet (et alors que toutes les personnes consultées se mettaient aux abonnés absents ou me disaient en substance que c’était « clairement impossible ») nous avons propulsé le message de « PS uni » à la une des grands quotidiens nationaux, jusqu’à en retrouver quelques jours plus tard une partie significative dans la bouche de certains leaders socialistes de premier plan. Si vous croyez que c’est uniquement un coup de chance et que ce n’est pas le signe d’un changement radical d’époque, c’est que vous vivez encore (pardonnez-moi, et d’ailleurs ça n’a rien d’insultant) à l’époque de Mitterrand et des pyramides. Pour ma part, c’est déjà la deuxième fois en deux ans que je fais l’expérience d’une opération de communication virale réussie. Permettez-moi donc de commencer à y croire.
    A propos de pyramide, la révolution copernicienne dont je parle consiste essentiellement en un changement de perception du réel par les dirigeants du PS : il n’a jamais été question de la « renverser » mais de la secouer, pour lui donner une forme plus aplatie qui la rendra plus efficace : les « leaders » sont trop loin des réalités, il faut leur faire redescendre quelques étages. Et si ce n’est pas nous qui le faisons, qui le fera ? vous avez envie de vous en remettre au cours de l’histoire, vous ? pas moi.

  21. Du orange ou du vert ? Attnetion ça donne un très mauvais teint en hiver :p

  22. Florent

    @Romain :
    « Gégé a été maltraité par la nouvelle direction ».
    C’est pas forcément les échos que j’en ai eu. La motion E a été maltraitée, ça, je n’en doute pas, comme je ne doute pas que « la direction » ait tenté de faire exploser la motion E. Et un des moyens de parvenir à cela, c’était, justement, de bien traiter Gégé.
    Après, je ne suis pas dans le secret des Dieux, pour autant.
    Mais, bon, hein, après, au bout du bout du compte, ce qui se passe, c’est qu’il y a une majorité et une minorité, ce qui n’a rien d’honteux. On a suffisamment fustigé les synthèses molles pour ne pas s’offusquer d’une synthèse qui ne soit que partielle.
    Après, certes, la composition de cette synthèse se fait sur une base politique qui ne va pas précisément de le sens que pouvait souhaiter Gégé.
    Ben oui, parfois, on perd, même si c’est de très peu, et que c’est un peu injuste.
    Mais bon, parfois, faut faire des choix, là c’était Hamon ou Gégé.
    Hamon a soutenu Aubry, Gégé a soutenu Royal, partant de là, et sachant qu’on ne pouvait guère envisager un accord POLITIQUE avec les motions C et E réunies, ben, voilà, quoi.
    C’est Hamon.
    C’est la politique, j’ai du mal à y voir un quelconque scandale.
    Plus localement, il n’y a pas, à ma connaissance, de « front de la bordélisation ».
    Il y a une motion, qui a fait un score plus que respectable bien que pas tout à fait majoritaire, de plus de 40 %.
    Bon.
    Il y a eu, avant le poste sur le poste de 1er secrétaire fédéral, un accord politique, reposant sur un certains nombre d’éléments.
    Il y a eu un geste fort, quand même, avec le retrait des candidatures des motions A et D, sur la base de cet accord. Ce qui a permis l’élection, confortable, de Jacky dès le premier tour.
    Il y a, depuis, une tendance, disons, à considérer que « la fédé est à nous », alors que la base politique reste de 42% (à la grosse louche). Ca peut susciter le sentiment d’être un peu cocus sur les bords, quand même.
    A titre perso, j’ai envie de tout sauf d’une fédé balkanisée. Mais j’ai pas envie non plus d’être considéré comme une sorte de vassal.

  23. Yann Le Bihan

    De toute manière, toute cette cuisine interne ne nous empêche pas d’avoir tous un cerveau pour penser, une bouche pour parler et une (des) main(s) pour écrire. Tout ce qu’il faut pour répandre autour de nous ne serait-ce que le début d’un discours de gauche commun à toutes ces tendances et que l’on n’a plus trop entendu ces dernières années, tant les socialistes étaient occupés par des questions de leadership qui auraient dû demeurer secondaires – en tout cas pour un parti qui se veut de gauche.

  24. @florent:Gérard a été de ceux (et moi avec à mon trés modeste niveau) qui ont dit « la chienlit, les embrouilles ça suffit, AUbry a gagné » alors qu’il y avait tout de même possibilité de contester.Aubry est en ce moment dans des bonnes dispositions d’esprit vis à vis de Collomb je le confirme.Tant mieux.Mais espérons que ça va se traduire en actes parce que ces derniers jours, c’est plutôt le contraire qui est survenu.Enfin, oui la majorité ne s’est faite nationalement sur aucune base politique bien claire.Le document de 9 pages de pacte majoritaire est quand même d’un niveau plus qu’incertain.
    En ce qui concerne la fédé, personne ne dit « la fédé est à nous ».Au contraire la motion E souhaite avoir un accord fort avec d’autres motions, qui est sur le point d’y parvenir avec des fois certains qui jouent au chat et à la souris avec la motion E,jouant uniquement leur carte perso…

  25. Florent

    Faudra me raconter les histoires de chats et de souris par téléphone, mon bon Romain.
    Nationalement, je crois que, par delà nos choix de motions différents, nous sommes finalement sur des positions assez proches (à ceci près que, si, on a quand même une base politique claire, de mon point de vue, mais bref).
    Fédéralement, personne (ou, à tout le moins, vraiment pas grand monde) ne veut balkaniser la fédé, ou faire la guerre à Jacky et Gérard. La volonté de tous, avant même le 20 novembre, de trouver un accord.
    Certaines maladresses de communication ont pu donner, parfois, bien involontairement, le sentiment d’une volonté hégémonique et contribué à verser du sel sur les plaies
    (plus langue de bois que moi, tu meurs)

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