DSK: ne pas gâcher une occasion

Ceux qui me connaissent un peu le savent, niveau national, j'ai toujours eu un fort penchant pour DSK, qui est avec Cohn-Bendit, l'un de mes préférés à gauche de France et d'Europe. Ceci dit la stratégie et le fonctionnement autour du monsieur se laissent souvent à me rendre perplexe.

Le landernau s'agite, s'agite.

Dsk Un livre et bientôt d'autres livres, un article, des tas d'articles: Il y a un vent Dominique Strauss-Kahn dans l'air politique.
Des piquets commencent à s'ériger contre un retour du président du FMI: Les réseaux de Ségolène Royal distribuent un florilège d'articles contre le plan d'aide à la Gréce et essaient de lui faire endosser les politiques de rigueurs dues aux tricheries du gouvernement de droite grec précédent et à l'endettement de la Grèce. Pas classe Ségo, tu aurais préféré quoi? Qu'on prête pas de sous, qu'on fasse la Merkel ?

Mélenchon est sur le même registre lamentable lorsqu'il essaie de faire porter à Dominique la rehausse de l'âge de la retraite et les gels de salaires des fonctionnaires plutôt que sur les tricheries bancaire. En Grèce, c'est à la délinquance des banquiers et des tricheries des conservateurs de Caramanlis qu'on attaque ainsi que l'égoïsme nationaliste de Merkel…Il est vrai que les grecs sont dans la survie de leur et non dans la polémique politicienne sur les présidentielles françaises.

Le chuuuuuuuuut des réseaux de Cambadélis

Alors retour ou pas ? Euro-RSCG, agence où travaillent plusieurs proches (Stéphane Fouks, Ramzi Khiroun etc…) ont fait s'agiter le landernau, au point que d'autres membres du cercle restreint, le député de Paris Jc Cambadélis et son réseau essaient de canaliser les choses et à ce qu'on ne parle pas trop de DSK, relançant les rumeurs comme quoi ils rouleraient pour d'autres crémeries en parallèle.

Cette demande de discrétion s'étend même à ce modeste blog: un des lieutenants de Cambadélis, Christophe Borgel m'a demandé de rester discret dans mes propos sur Dominique, un de mes billets étant remonté jusqu'à des adversaires au sein du FMi où certains mal intentionnés guettent les preuves d'un départ avant terme de DSK et lui auraient montré un de mes écrits…Ca en serait flatteur. Notons que paradoxalement, certains outils web sont mis en place par des proches au même moment.

Réviser le fonctionnement

Mais autant que d'une stratégie de communication, c'est aussi des excès d'un entourage certes de qualité que Dominique devrait se méfier: Cambadélis, considéré comme l'un des stratéges de DSK au sein du PS n'en a pas moins fini troisième dans sa propre section au dernier congrès… Son lieutenant Christophe Borgel, chargé de l'animation des réseaux en province, si il est un des rares à s'intéresser à la France entiére, a une forte tendance à ne favoriser le travail qu'avec ceux des amis de Dominique Strauss-Kahn faisant partie des réseaux du député de Paris, ce qui réduit pour le moins la surface de DSK… Quand au reste du groupe de la garde rapprochée, il est exagérément concentré sur l'Ile de France, ce que déplorent nombre de sympathisants ne résidant pas dans Paris et ses alentours. Toutes ces choses là se doivent d'être un peu réajustées pour ne pas gâcher une occasion.

17 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

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  1. Florent

    Et donc, suivons plutôt la stratégie Euro RSCG, qui a déjà fait la preuve à maintes reprises de son efficacité ?

  2. romain blachier

    Ma critique inclu aussi Euro-RSCG,intelligents mais souvent trop parisiens et enfermés dans le insider.

  3. Florent

    Après, il tient aussi aux responsables politiques régionaux de contribuer à faire redescendre l’information et impulser des dynamiques régionales, au lieu de fonctionner en circuits fermés sur Paris – des « strauss » influents et non-parisiens, on en trouve facilement, par contre font-ils un travail d’animation de réseau à l’échelon local ?

  4. Oulala… qu’est-ce que vous nous faites là… Vous nous parlez de réseaux, d’agences de pub, d’adversaires de DSK au FMI… Vous n’avez pas oublié des notions telles que la citoyenneté, la souveraineté du peuple, le suffrage universel…
    En dépit de toutes ses qualités, la candidature PS de DSK me rappelle terriblement le parcours de Balladur en 1995, ou de Jospin en 2002… Le candidat « naturel » des milieux « autorisés » et des experts de la pensée dominante, le premier de la classe, le plus intelligent, le plus raisonnable… le plus libéral surtout, impatient de dissoudre ce qui reste des services publics à la française (égalité des citoyens face aux services publics, péréquation et solidarité entre territoires, culture spécifique de la fonction publique d’Etat), sans revenir sur les logiques du capitalisme mondialisé et financier et les politiques de la droite – de même que Jospin n’était pas revenu à 37,5 années de cotisations pour la retraite, et avait réalisé le plus grand volume de privatisations de l’histoire.
    Se faire élire sur un programme de gauche – le PS va bien y arriver, l’image de Martine Aubry et de Benoit Hamon aidant – pour faire une politique de droite. Je simplifie, mais à quelques détails près, c’est bien l’histoire du PS depuis vingt ans.
    Et que dit M. Strauss-Kahn à propos des retraites ? Reprend-il à son compte le florilège de promesses hypocrites qui tient lieu de position du PS, publiée hier, sur le sujet ? Promis juré : vous voulez la retraite à 60 ans (à quoi sert l’âge légal si la majorité des salariés ne travaillent déjà plus à cet âge, comme c’est le cas aujourd’hui, et si le revenu minimum des retraités n’est pas supérieur à 680 euros ?), et vous n’augmenterez pas la durée de cotisation pour une retraite à taux plein avant… 2020 ?!…
    Libre à toi, Romain, de trouver les analyses de J-L Mélenchon « lamentables » : moi ce que je trouve lamentable, c’est l’émerveillement dudit DSK il y a 15 jours face à l’exceptionnelle rigueur du plan d’austérité accepté par le gouvernement grec – avait-il le choix ? alors que le même Dominique (qui – ironie de l’Histoire – porte le prénom du fondateur de l’ordre religieux qui prenait en charge l’Inquisition) venait de menacer de partir, de laisser la Grèce à son sort, si elle refusait de se faire découper par le FMI.
    Les Français ont bien compris ce qui se passait en Grèce, et bientôt ailleurs en Europe : l’UE, au lieu d’engager une guerre contre les spéculateurs, leur a vendu les peuples européens en promettant des plans d’austérité en chaîne, la stupide « modération salariale » allemande qui va engager le continent dans une spirale déflationniste à la japonaise qui va tuer nos économies. Et le commissaire priseur de cette vente à la découpe des nations au profit de la finance, c’est bien DSK – placé par Sarkozy à la tête du FMI.
    DSK n’est pas prêt de faire oublier aux Français cette image de saigneur de la Grèce – pétri des meilleures intentions bien entendu, en bon Grand Inquisiteur du néolibéralisme qu’il est – et vous n’y pouvez rien.
    Au suivant ! 😉
    http://partidegauche-villeurbanne.over-blog.net

  5. @florent tu es dur avec Christiane et d’autres insiders locaux proches de Camba.¨Pour ce qui est du régional,heureusement tout le monde ne procéde pas ainsi. Un Jean Besson est demandeur de structurer autour de DSK et avec quelques uns nous t’avons sollicité pour monter une anveture commune.
    @eric b : voilà exactement le genre de mauvais procés que font les gens de ton Parti de Gauche à DSK. Décrire des proches, un environnement n’est nullement faire abstraction du suffrage ou alors faudra-t-il qu’on dise que le fait que Martine Billard aie rejoint Mélenchon est faire fi du suffrage universel?
    Sur la question européenne, désolé mais je ne partage pas ton nationalisme tricolore: pour moi il n’y a pas les peuples européens mais à terme un peuple européen amené à s’unifier dans la diversité.
    Sur la question Grecque: Prêter à DSK des mesures d’autérité liées à la dette, c’est un peu fort de café: il ne me semble pas qu’il aie creusé la dette ni qu’il prone la retraite à 89 ans. Au contraire il est l’un des rares à avoir aidé le pays. D’ailleurs petite question: Qu’aurait du faire DSK ? Ne pas prêter ? Faire dans la logique de l’égoisme national façon Merkel et laisser crever l’Etat Grec ? Ou alors tout simplement faut-il faire fi de toute honneteté par peur du suffrage des électeurs en 2012 et lui attribuer la crise grecque, les sept plaies d’Egypte et le mauvais temps de la semaine passée comme le fait ton mentor ?

  6. J-L Mélenchon, puisque tu parles de lui, Romain, ne raconte pas n’importe quoi sur DSK, et tu le sais très bien. Son idéologie et sa stratégie politique peuvent être discutées, mais ses analyses économiques sont en acier trempé, et ses chiffres sont imparables (je m’en suis aperçu puisque c’est mon métier), pour la bonne raison qu’il est entouré d’économistes très compétents, et qu’il bosse ses fiches comme un fou.
    Lire par exemple un billet sur son blog qui a connu 30000 lecteurs et plus de 1000 commentaires la semaine dernière…
    http://www.jean-luc-melenchon.fr
    Oui, l’expérience des Grecs n’est pas la même que celle des Allemands, des Français ou des Britanniques.
    Tu m’accuses de « nationalisme tricolore » parce que je parle de peuples au pluriel ? On croit rêver, alors que les responsables du PG ne cessent de faire référence à des expériences étrangères et voyagent à l’étranger, notamment en Amérique Latine, où les peuples (et oui) ont secoué le joug de la mondialisation et du néolibéralisme par un processus démocratique qui a mis au pouvoir des antilibéraux.
    Désolé, Romain, mais « le » peuple européen est un mythe de technocrate comme l’Union européenne en a hélas connu beaucoup depuis 60 ans.
    Qu’aurait dû faire DSK ? Mais RIEN justement, rester à Washington !
    La BCE avait parfaitement la possibilité de prêter directement à la Grèce, comme le stipule l’article 123 du Traité de Lisbonne, qui prévoit une aide exceptionnelle en cas d’événement grave et imprévisible. En intervenant plus tôt, la BCE et/ou les gouvernements européens auraient pu envoyer un signal clair aux marchés financiers, et éviter la catastrophe économique et sociale que vont connaître les Grecs.
    Sais-tu qu’en 2008, la même BCE a fait un prêt exceptionnel de 5 milliards d’euros à la Hongrie (pourtant non membre de la zone euro), suite à la crise financière qu menaçait ce pays déjà très endetté ? On a craint à l’époque une déstabilisation de toute l’Europe centrale et balkanique, et une fragilisation dangereuse des banques autrichiennes notamment, fortement exposées en Hongrie.
    Aujourd’hui, les gouvernements libéraux ou sociaux-libéraux en Europe ne craignent rien de la Grèce (dont le PIB représente 2,6 % de celui de la zone euro), au contraire, cette crise est une aubaine ! Ils veulent profiter de l' »exemple » grec pour intensifier encore les politiques de démantèlement des services publics et de la protection sociale.
    Oui, la gauche radicale est hostile au traité de Lisbonne, qui ne crée aucune solidarité entre les pays, aucun avantage ni aucune protection pour les populations (du moins dans les pays européens les plus développés), mais organise au contraire la concurrence de chacun contre tous, le nivellement par le bas des modèles sociaux, et la marginalisation des pays « maillons faibles », le tout au bénéfice des revenus financiers des grandes entreprises et des spéculateurs.
    Et pour mener ces politiques néolibérales, je l’ai déjà dit, les champions du monde sont sans doute les socialistes français (et apportent une petite touche de social qui est toujours du meilleur effet) :
    – Pascal Lamy à la tête de l’OMC
    – DSK à la tête du FMI
    – Jacques Delors en son temps, qui a mis en place le marché unique et le traité de Maastricht.

    On pourrait ajouter Didier Migaud, premier président à la Cour des comptes, nommé par Sarkozy, qui vient de sortir un rapport catastrophiste sur l’Education nationale, qui va sans doute justifier d’autres « réformes » brillantes, et d’autres réductions d’effectifs enseignants, puisque ces derniers sont des bons à rien…
    Ces politiques sont qualifiées de « réalistes », c’est cela ?
    Bonne journée, à bientôt

  7. @eric b : Non désolé il ne me semble pas que tu habites désormais dans mon cerveau donc le « tu le sais très bien » est un pur argument rhétorique camarade.
    Désolé je ne partage pas ton admiration pour Mélenchon même si je le respecte et que je trouve qu’il a une intelligence et une aisance certaine.
    Mais respecter ce n’est pas tout accepter y compris quand on tente de faire l’assimilation entre les conséquences de la dette grecque et DSK. Désolé mais quand un copain me prête du fric parce que j’ai tout dépensé, je ne le rend pas responsable de ma situation bancaire et de ses conséquences.En l’occurrence vous le faites pour de simples raisons politiciennes.
    Pour ce qui est du peuple européen, je te le redis, je suis stupéfait de voir la gauche dite radicale se replier sur un nationalisme étriqué et petit bourgeois en se contentant de donner le change avec un ou deux voyages au Venezuela par ci par là. Une des raisons de mon engagement à gauche c’est l’internationalisme. Que tu soies résigné au cadre nationaliste est ton choix, permet moi en l’espéce d’être situé sur ta gauche !
    Pour ce qui est de la BCE, oui je plaide pour un prêt direct à la Gréce de la BCE, comme tous les fédéralistes…et tu le soulignes le traité de Lisbonne le permet en cas d’urgence…dommage que le PG parle uniquement du niveau des Etats, comme d’ailleurs le souhaite la droite allemande. Es-tu sur que votre parti frére en allemagne soit bien Die Linke et non la CDU?
    Bien à toi

  8. @eric b Ceci dit débat intéressant même si il s’éloigne du billet!

  9. Romain,
    Sarkozy et Strauss-Khan, c’est blanc bonnet et bonnet blanc comme aurait dit Jacques Duclos.
    En effet, Sarko comme DSK aiment les femmes, ce qui n’est pas un défaut d’ailleurs.
    Sarko comme DSK aiment le fric : ce sont tous deux des enfants du CAC 40. D’ailleurs, je crois savoir que c’est DSK qui a inventé les stocks-options dont on voie le résultat aujourd’hui.
    Sarko comme DSK se sont assis tous les deux sur le vote des Français lors du référundum de 2005 sur le TCE.
    Sarko comme DSK sont tous les deux les chantres du libéralisme économique mondialisé, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle le second a été mis à la tête du FMI par le premier.
    Pour moi, il n’ a pas photo, ces deux hommes n’aiment pas l’Etat, ils n’aiment pas la Nation, ils n’aiment que le fric.
    Le danger dans cette affaire, à savoir les sondages manipulés par des antichambres médiatiques parisiennes est que si leur volonté d’un duel NS-DSK devait aboutir, l’on risquerait d’avoir une sacrée surprise et pas celle de Jean-Pierre Foucaut, mais celle plus cinglante des citoyens de ce pays.
    Arrivant au grand galop, chevauchant telle Jeanne d’Arc, avec ses bottes cirées à la Mussolini ou à la Hitler, une certaine Marine Le Pen, ce qui serait une catastrophe pour la France.
    Ce dont la France a besoin, c’est d’un homme qui a le sens de l’Etat, un esprit de progrés dans une économie maitrisée pour ne pas dire dirigée par l’Etat.
    Personnelleemnt, le 19 juin je serais à Paris auprès de Dominique de Villepin,qui, lui, certes n’ayant jamais eu de mandat électif comme Georges Pompidou est au dessus des partis politiques organes de magouille comme tout le monde le sait, sera à même de tracer un destin pour la France en donnant un dessein à notre peuple.
    Gaullistement
    Claude JEANDEL

  10. Que le PG se fasse accuser de ne parler « qu’au niveau des Etats » et même de défendre un « nationalisme étriqué et petit bourgeois », « comme la droite allemande » de Merkel, voyageant en Amérique latine « pour donner le change » ; alors que les sociaux-démocrates seraient les vrais internationalistes ?!
    Mais c’est du pur délire, tu parles en langues ma parole, l’esprit de Pentecote dans une version hallucinogène.
    L’autre gauche ne cesse de parler de l’Europe, de proposer une autre Europe, protectrice pour l’industrie de la zone (à travers des barrières douanières face à la mondialisation destructrice), respectueuse des peuples et des services publics (alors que la « directive services » s’est imposée avec le traité de Lisbonne), harmonisant les salaires minima, les droits du travail et les protections sociales et non pas seulement les marchés.
    Et de quelle internationale Lamy à l’OMC ou DSK au FMI sont-ils les représentants ? DSK a annoncé clairement ne pas avoir l’intention de maintenir l’âge légal de la retraite à 60 ans, et qui il y a 10 ans n’inventait pas les stock-options, Claude, mais en « assouplissait » la fiscalité, en faveur des patrons bien sûr, pour les rendre plus « compétitifs »… au plan international ?
    Ah d’accord, je comprends ce que tu entends par internationalisme.

  11. romain blachier

    Désolé que ca t’enerve, ce n’est pas le but mais tu n’apporte pas d’argument contradictoire au fait que le PG soit avant tout d’essence nationale… Parler de pays étrangers, ça tout le monde le fait.A bientot

  12. « Essence nationale »… j’aimerais bien que tu nous expliques cette expression sybilline…
    Sans rancune, Romain, tu as dit une grosse bêtise mais ce n’est pas grave, moi aussi j’en dis.
    Et un homme qui se tape trois heures et demi de route pour aller à un concert de Kiss, et autant pour aller soutenir le LOU ne peut pas être totalement mauvais. 😉

  13. Bon ben pas de réponse de fond de ta part alors. Tant pis
    Sur l’essence nationale, c’est bien simple, je le redit le PG s’insère dans le cadre des nations et non de l’internationalisme. Voila la définition.
    Et merci pour le reste.

  14. Je t’ai déjà répondu, sur le fond. Pour le néolibéralisme, les législations nationales sont d’insupportables entraves à la « concurrence libre et non faussée » ; voilà pourquoi les tenants de l’Europe libérale ou de la mondialisation libérale, et au premier chef les sociaux-démocrates comme DSK (et toi, semble-t-il) accusent les opposants au néolibéralisme d’être des nationalistes, et les mettent dans le même panier que les souverainistes, voire les nationalistes de la droite radicale, et pourquoi pas de l’extrême droite tant qu’on y est.
    En fait, il y a une confusion entre République et Nation. La République (res publica : « bien commun ») est issue de la souveraineté populaire (qui ne saurait en aucun cas être assujettie aux diktats des experts, ou des médias, ou des institutions internationales comme le FMI), et s’incarne donc dans un peuple et un territoire. Mais elle vise non à la défense d’une simple nation, mais à un intérêt général supérieur porté par des citoyens – ce qui est très différent, et incompatible, avec les conceptions de l’extrême-droite.
    Puisque tu veux des réponses de fond, je t’envoie le document de référence du programme du PG, « Lignes d’horizons » :
    http://www.lepartidegauche.fr/images/stories/textes/lignes-d-horizon-2009-12-01.pdf
    Si tu le lis, même en diagonale, tu verras qu’on y parle très peu de la nation, mais beaucoup de domination, d’aliénation, d’internationalisme, de multinationales, de nationalisations…

  15. @eric b: Je connais cette déclaration,je ne doute pas que les intentions affichées du PG soient internationalistes, je doute simplement qu’elles le soient concrètement! A bientot

  16. parisienne

    Y en a marre de cette stigmatisation toujours répétée des Parisiens (et des Franciliens, dont le défaut est de vivre trop près de Paris). Qu’est-ce qu’on a ? On sent le pâté ? 🙂
    (de toute manière, on s’en fiche: on est 12 millions, on pèse à mort :-D).

  17. @parisien moi je n’ai rien contre les parisiens sont la ville est formidable. J’ai juste envie de ne pas être considéré comme un être de seconde zone car j n’y vit pas.

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