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Et si le scrutin Ecossais avait quelque chose à dire à Lyon

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Oh bien sûr il ne s’agit pas de peindre le visage de Gérard Collomb avant de le lancer sur un champ de bataille façon Braveheart, de mettre un kilt à Georges Kepenekian, de demander à Jean-Paul Bret de se mettre au lancer de tronc d’arbre. Ou d’aller, la chose plairait certes à certaines fractions de l’extrême-droite lyonnaise, qui n’ont toujours pas, depuis les siècles, digéré la révolution française, décrocher le drapeau républicain sur les édifices publics. Non.

Il ne s’agit pas de faire comme en Ecosse et, idée ridicule, d’envisager une quelconque indépendance lyonnaise. A moins d’avoir pour cela ingurgité force purs malts mélangés à du Brouilly. La dernière tentative d’indépendantisme local n’était ni si ancienne ni bien sérieuse: un groupe de joyeux drilles avait constitué un gouvernement de libération de l’Ile Barbe dans les années 80 ou 70 du siècle précédent. La chose, on s’en doute, était surtout un prétexte pour diverses ripailleries entre amis.

Mais le débat qui se déroule ces temps-ci à Glasgow, à Dundee (sans parler de la Catalogne actuelle qui veut aussi voter sur son avenir) nous pose aussi quelques questions sur nous.

Quand le pro-indépendance auteur de Trainspotting (vous vous souvenez de Trainspotting ? De ce que vous faisiez quand c’est sorti ? Pour moi il y a toujours une vapeur d’années de fin d’adolescence dans ce film) Irvine Welsh affirme son amour de la capitale de son pays… tout en dénonçant le fait que ce rythme de vie, cette créativité se font en privilégiant une région sur les autres ?

Le texte intégral de cet extrait est à  retrouver d’un clic: Un petit whisky pour accompagner votre rosette ?


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