Braquage-lyon Un fait troublant dans le braquage d'un bureau de change ce vendredi à Lyon (suivi de celui d'une bijouterie samedi matin et puis, ayons l'esprit taquin, d'un autre bien moins grave hier au Stade de Gerland) est la non-présence de policiers nationaux dans les premiers moments. Les premiers membre des forces de l'ordre arrivés à Global Cash faisaient partie de la municipale lyonnaise….pas surprenant.

Il y a en effet de moins en moins de policiers nationaux dans nos rues malgré les gesticulations gouvernementales jouant sur la confusion entre discours et travail réellement effectué. Sans vouloir blasphémer, c'est une forme de mensonge. Depuis que Sarkozy a quelques responsabilités, soit comme ministre de l'intérieur, soit comme président, c'est plus d'une centaine de policiers qui ont été retirés de notre ville. Cela veut dire que derrière un discours super sécuritaire, c'est toujours et toujours moins de forces de l'ordre dans nos rues. Une posture ne change pas un abandon gouvernemental.