Dominique-de-villepinDominique de Villepin a eu comme de coutume le verbe haut, tragique et généreux dans son allocution de ce matin évoquant la création d'un nouveau mouvement politique. La chose avait des accents épiques, comprenait des vérités de moins en moins dites sur le rôle de l'impôt et sur la solidarité et sur le rôle de l'Europe. Ce Villepin là avait bien plus à faire avec les sociaux-démocrates qu'avec les sarkozystes…en apparence. Il y a tout même au moins des hics qui m'ont choqué.

Sans vouloir faire de peine à Claude Jeandel,  Mancioday et Griffon lyonnais, deux choses m'ont parues tout de même relever de la tartuferie: la volonté affirmée de revenir sur le bouclier fiscal alors que celui-ci a été mis en place par un certain Villepin, Dominique de son prénom en 2006 d'une part, de l'autre un discours parlant de sécurité de l'emploi et de sécurisation du parcours professionnel tout en réaffirmant l'importance du dispositif du CNE qu'il avait mis en place et qui permettait d'être licencié sans préavis les premières années d'un emploi…