PODEMOS C’est une histoire assez rocambolesque qui secoue le monde politique espagnol : le chef du parti PODEMOS (populiste de gauche) et sa compagne (qui également la porte parole du groupe parlementaire du parti, tout ce mélange nous rappelle un peu EELV en France 😉 ) ont acheté une maison très luxueuse en s’endettant sur 30 ans. C’est parfaitement leur droit, les choses ont été faites dans les règles et ce ne sont pas les premiers gauchistes à acheter une maison ( moi le locataire à la Guillotiere je suis d’ailleurs assez surpris des spéculations immobilières de pas mal de connaissances France Insoumises mais c’est un autre sujet ).

Un achat parfaitement légal mais qui a choqué a PODEMOS

 
La nature luxueuse de l’achat a choqué nombre de militants et d’élus de leur parti. Cela était aussi un gros sujet de gêne et de blagues hier pour les membres de PODEMOS que j’ai croisé hier. La presse s’est déchainée, El Mundo, détaillant avec férocité les plans de la maison, le taux du crédit du couple etc, un sens du détail que cette même presse a pourtant souvent oublié de pratiquer contre les dirigeants du Parti conservateur au pouvoir concernant des achats bien moins légaux.
 
Mais une question se pose à force de vouloir laver plus blanc que blanc et faire les donneurs de leçons, les chefs de podemos n’ont ils pas été rattrapés par leur propre populisme? Les voilà en tous cas obligés de demander à leur base militantes si ils doivent ou non rester aux responsabilités qui sont les leurs.
 
Pendant ce temps les progressistes européens de Ciudadanos, parti proche d’En Marche se portent comme un charme.