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En France, mieux vaut être un retraité qu’une femme active

Manuel Valls va exonérer certains retraités d’impôts locaux. Il est vrai que ce geste ne coûte rien à l’Etat : ce sont les collectivités locales qui vont régler la facture. Les mêmes collectivités locales qui se ramassent déjà des baisses de dotations de l’Etat en pagaille. Rien que la Métropole de Lyon va devoir vivre avec un milliard d’euros de moins.

Pas sûr d’ailleurs que la baisse annoncée amène la reconnaissance de ces classes d’âges massivement acquises à la droite. Une droite qui avait pourtant supprimé des niches fiscales favorisant les plus âgés. La vie est un paradoxe.

Pas sûr non plus, faisons un clin d’oeil,que les Maires reçoivent moins de doléances de ces nouveaux non-contribuables en matière de propreté urbaine et de bruit.

Pendant ce temps la gauche britannique demande à ce qu’on arrête de taxer les tampons hygiéniques comme des produits de luxe. Leurs amis français ont, eux, refusé de considérer que ces objets nécessaires aux femmes étaient de première nécessité et continuent à les taxer comme un superflus.20,6%, la même taxe que l’on met sur des produits comme les parfums ou les lecteurs de mp3. Christian Eckert qui a assuré que les serviettes hygiéniques ne sont pas indispensables aux femmes, trouve par contre qu’il est brutal de demander à certains retraités de payer des impôts locaux et qu’il faut leur maintenir une niche fiscale.

Les femmes françaises en âge actif elle vont devoir continuer à payer leurs tampons le prix fort. Qu’elles soient au RSA ou à l’ISF. C’est quoi le message ? Taisez vous et payez ? Et retournez bosser ! Il faut qu’on règle les retraites et les niches fiscales qui vont avec par votre sueur…et je n’ose dire votre sang.

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3 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.


  1. Estelle92

    Non il n’a pas dit que ce n’était pas « indispensable » mais qu’il y avait des produits spécifiquement masculins imposés au même taux de TVA.
    Ce n’est pas la même chose !

    • Ben si : comparer un produit non indispensable et taxé comme tel à un produit qui l’est c’est expliquer qu’il n’est pas indispensable.

  2. Commentaire très partiale ou sectaire trahissant une idéologie dépassée. Nulle

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