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Mettre du tonus dans l’économie française

J'avais envie d'évoquer en détail le projet socialiste de relance (Voir le texte intégral ici , son résumé là ou la synthése faite par Eco 89 ) mais grosse journée de boulot pas encore terminée oblige, j'ai pas le temps.

Juste pour dire que l'éco est généralement le sujet sur lequel j'ai souvent des divergences avec la ligne générale du PS.C'est comme ça, on a tous nos petites différences.Non pas que le parti gère mal l'économie, au contraire d'ailleurs, les ministres de l'économie socialiste, à commencer par DSK, ont bien souvent eu des résultats souvent meilleurs que leurs homologues conservateurs.Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le PS français voit deux de ses membres chapeauter deux des trois plus grandes institutions financières internationales, excusez du peu…Par ailleurs les mairies PS gèrent infiniment mieux leurs ronds que l'Etat UMP, qui creuse, creuse,creuse sans cesse la dette et essaie, ce gros glouton de faire payer ses factures par les collectivités locales.Il y a encore du monde pour croire que l'efficacité et la réduction de la dette serait à droite il est vrai mais il faut toute la puissance des idées reçues de TF1 et du journal du dimanche pour le cliché persiste.Que voulez-vous il y a toujours des gens pour croire au Pére Noël, aux dérapages puants  de Françoise Laborde, à Jean-Pierre Pernaud ou à la bonne foi de Bernard Tapie.

Vous me direz y'a aussi des lecteurs de Télérama pour croire que les militants de droite sont tous d'affreux vilains qui chassent le gibier en 4X4 après avoir spéculé dans l'immobilier toute la semaine….Ce qui est faux, à part de De base qui fait goûter le produit de ses rapines dans les bois alors on pardonne.

Bref j'attendais de voir ce plan et honnêtement j'en suis content.Il y a certes ça et là quelques mesurettes parfois trop symboliques, une question de TVA d'un point qui ne serait pas d'une grande utilité au consommateur tant le risque de ne pas voir cette baisse répercutée des fort (sauf si il s'agit d'aider le commerçant à restaurer ses marges) mais ces petites réserves mises à part la chose est bonne.Ce plan permettrait sans nul doute de relancer bien plus vite l'économie que celui présenté par le président,  en passant par le soutien aux salariés, au commerçants, aux sans-emplois et aux PME plutôt que celui, inconditionnel, au secteur spéculatif.

Je ne prendrait que deux points, je l'ai ditle temps manque, celle du soutien aux plus démunis et celui à destination des entrepreneurs.

Il y a cette idée de cesser les cadeaux fiscaux aux plus riches, cadeaux qui contrairement à ce qui a été dit, on le voit aujourd'hui , n'ont aucun effet sur l'économie pour attribuer une prime de 500 euros aux bénéficiaires du RMI et des autres minimas sociaux.J'ai d'ailleurs été surpris de voir des économistes conservateurs comme Alexandra Roulet affirmer que c'était une mauvaise idée ces 500 euros parce que ceux-ci allaient les épargner, comme si les plus démunis n'étaient pas aujourd'hui criblés d'urgence…Il me parait plus sensé de penser que la dépense ira en dépense d'urgence différées pour raison de moyens:santé, vêtements, factures impayées, nourriture…De l'argent d'urgence pour les plus pauvres, de l'argent qui ferait travailler l'économie atone.

Il y a ces mesures en faveur de l'accès au crédit des entreprises:Pour des raisons idéologiques, le gouvernement déverse les milliards de nos impôts sur les banques sans jamais se donner les moyens de contrôle.Résultat les banquiers, et c'est normal, on ferait la même chose à la place, font ce qu'ils veulent.Ainsi ils empochent l'argent qui leur est alloué par l'Etat pour continuer à assurer le crédit aux entreprises, ne prêtent rien du tout (les refus de prêts aux chefs d'entreprise ont explosé en ce début d'année) et continuent à faire les imbéciles sans de préoccuper du reste du monde qui vient pourtant de mettre de l'argent pour leur sauver la mise!

Le plan du PS, fidèle au principe qu'il n'y a pas de droits sans devoir souhaite justement que les aides aux banques soient conditionnée au fait qu'elles n'étouffent pas les PME en leur faisant payer le coût de la crise.L'intervention en recapitalisation dans l'industrie et les PME ainsi que dans la recherche au sein des petites sociétés devrait donner un tonique plus certain à notre économie grippée.Reste pour la majorité à accepter le débat proposé par le PS.Le sort de l'économie française mérite mieux que les blagues de Devedjian, qui visiblement ne veut pas parler du fond et fuit.

Edit: tiens je vais lancer un groupe facebook pour soutenir cette idée de débat et pour que le Ministre de la relance ne se dégonfle pas.

35 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.


  1. pabloche

    J’ai écouter sur france3 Martine aubry par rapport à son plan de relancement j’ai l’impression que les 2 parties les plus representer en france vont rentrer une nouvelle fois dans une guerre de bataille médiatique, à celui qui fera miroiter le plus de choses à nos concitoyens, comme beaucoup de gens j’ai envie que ce pays se sorte un peu de son marasme de ses 30 dernières années et je ne vois toujours pas une figure politique de quel bord que ce soit proposer un vrai plan pour la relance de l’emploie et qui ne soit pas une fois de plus une réforme s’ajoutant aux autres
    dans cette usine à gaz déjà conséquente.Martine aubry à t’elle les compéences pour recréer un vrai partie de l’opposition avec des mesures concrètes et applicable sur le terrain et non plus des effets d’annonces auquelle nous sommes malheureusement tellement habituer, la france à besoin d’un partie socialiste fort, si le mot social à encore une signification pour eux cordialement.

  2. Jérôme Manin

    Romain, je te vois coincé entre l’idéologie et le bon sens. Entre un PS centré sur ces intérêts de personnes et quelques idées à droite. Entre une obligation de dauber sur le gouvernement et la réflexion qui montre que tout n’est pas noir ou blanc. L’intention est bonne et intelligente mais tu as au-dessus de toi, Collomb, Queyranne, Merci (sisi), Darne, Touraine, Royal etc… Ils n’ont pas tes objectifs.. Sois beau, bosse (j’ai pas dis beau gosse) et tais-toi est leur message et le soldat « More a less » Blachier est de quart 🙂

  3. romain blachier

    @Pablooche:lis déjà les deux plans avant de juger ou au moins leurs résumés.
    @Jerome Manin:Il ne me semble pas que la droite soit le bon sens et la gauche l’idéologie.Ca me parait simpliste même.Au contraire je trouve qu’en matière de banques le gouvernement fait preuve d’un coupable dogmatisme.

  4. Je pense que le gouvernement fait preuve d’irresponsabilité face aux banques.
    Je n’arrive pas à comprendre (suis probablement pas assez intelligente) pourquoi le gouvernement déverse des millions d’euros aux banquiers qui se sont montrés incompétents à beaucoup de niveaux.
    C’est toujours le lampiste qui trinque dirait quelqu’un que je connais bien.
    C’est exactement ça. Les grands patrons bien à l’abri empochent l’argent public.
    Pour en faire quoi ?
    Ce qui me gêne c’est l’absence de principes de ces personnes.
    On peut être riche, aisé et avoir quelques principes de solidarité de partage. L’un n’empêche pas l’autre.
    Donc pendant que certains continuent de s’enrichir,
    des ouvriers vont rejoindre les chômeurs, et vont avoir de plus en plus de difficultés à boucler leurs fins de mois, qui s’arrêtent au 15 le plus souvent. Les mois sont très courts pour une certaine catégorie de la population française !

  5. Henri

    Enfin On retrouve le PS. Ce plan adopté à l’unannimté montre que quand le Parti veut il peut proposer un plan réaliste mais pas petit bras, qui allie soutien à ceux qui souffre le plus de la crise et éfficacité éconmique.
    Ca change effectivement de la droite. Quand à la TVA, je pense que les commerçants compte tenu de la baisse des volumes ils la répercuteront,le risque à mes yeux est plus au niveau de la déflation que cela risque d’amplifier…

  6. Yann Le Bihan

    Il y a les blagues de Devedjian – qui n’arrive décidément pas à s’élever au-dessus du niveau « potache » – et il y a les énormités d’un ministre idéologue comme Eric Woerth, qui affirme sans rire : « il n’y a pas de crise des revenus en France ».
    Surtout, qu’ils continuent comme ça : avec des contradicteurs aussi piteux, on va jouer sur du velours dans les prochains mois.

  7. sasa

    « Y’a aussi des lecteurs de Télérama pour croire que les militants de droite sont tous d’affreux vilains qui chassent le gibier en 4X4 après avoir spéculé dans l’immobilier toute la semaine »
    => parce que ce n’est pas vrai ???(Télérama m’aurait menti donc)

  8. fred (lol)

    Enfin nos élites proposent un plan que tu résumes d’ailleurs assez bien mais rien ne vaut l’original et merci pour le lien qui permet d’en voir toute la teneur…je ne suis évidemment pas d’accord sur tout, et on sent l’oeuvre de fond de l’aile libérale du parti! Mais bon c’est un progrès.
    Ce qui est beaucoup plus ennuyeux c’est que ce plan arrive le 20 janvier alors même que la crise spéculo-financière a frappé notre pays dès septembre… Nos députés étaient peut être trop occupés à organiser leurs magouilles internes ou à répéter la Marseillaise plutôt que de plancher sur le fond…
    Enfin, mieux vaut tard que jamais! Mais une fois de plus, l’oppostion l’a joué « mollasson ».

  9. De base

    oui un peu tard et une compile un peu démago…la relance passe par l’investissement et non la consommation…si nous voulons sauver les emplois, redonner de la dignité aux exclus, il faut prévoir pognon et recherche…jouer malheureusement à moyen terme et non court terme: cette crise est peut être salutaire si elle impose une refonte des travers classiques et si demain est fait de retour sur investissement( monétaire et intellectuelle) Sarkozy puisque c’est lui qui gouverne et non Martine devrait proposer à l’europe un véritable plan marshall de la recherche…et de l’innovation

  10. Yann Le Bihan

    @fred : « mollasson », c’est l’expression que j’aurais encore employée il y a quelques semaines. Plus aujourd’hui, car le changement du PS commence à être visible – ce qui embête beaucoup la droite, d’où ce pilonnage ironique destiné à tenter de noyer le poisson.

  11. Yann Le Bihan

    D’accord pour la recherche et l’innovation, mais la réussite sur ces terrains-là se joue à mon sens sur une échelle de temps encore plus longue que le moyen terme : la France ne redeviendra innovante que lorsque nous aurons enfin donné à nos enfants une éducation qui stimule l’esprit d’innovation, et ce dès le plus jeune âge. Les 5 milliards octroyés aux Universités ne suffiront jamais à compenser les conséquences désastreuses de l’absence quasi totale d’une vraie politique de la petite enfance en France.
    Or, c’est – et de très loin – à gauche que l’on trouve aujourd’hui le plus grand nombre de responsables politiques conscients de la nécessité de mettre le « paquet » sur ces premières années de vie. Là est le plus précieux de tous les… investissements, justement 😉
    C’est donc à gauche que l’on prépare actuellement le meilleur avenir pour la France… laissez-nous encore quelques mois pour affûter notre discours, et vous verrez que la nouvelle opposition pratiquée par le PS ira bien au-delà de ce à quoi notre parti avait habitué les Français ces dernières années.

  12. @fred (lol):Où ça molllasson? Et oui on sent une forte inclinaison libérale dans le bon sens du terme.C’est ça qui est cool.

  13. @de base:Lis le plan du ps:il y a investissement (évidemment nécéssaire)ET conso.D’accord sur la relance européenne mais Sarko n’a pas semblé vouloir aller sur ce terrain et la chef de gouvernement et de la droite allemande, Merkel s’y est opposée…

  14. Jérôme Manin

    L’idée de la consommation serait dans le plan du PS !
    Ce voudrait-il dire que même les mots « économie », « travail », « commerce » n’ont pas été remplacés par « association », « titularisation » et « subventions » ?
    Romain il faut en dire davantage sur cette vision socialiste révolutionnaire, et pourquoi pas « responsabilité », « gestion » et « mérite » pendant que tu y es…

  15. romain blachier

    @jerome:en quoi les associations, les subventions (quand on voit l’argent qui va aux banques sans contôle ni contrepartie) ou les associations seraient des choses mauvaises ? Pour le reste, lit le texte, fais-toi une idée par toi-même.

  16. Jérôme Manin

    Les associations et les subventions sont une très bonne chose tant qu’elle ne se substituent pas à l’économie et aux échanges… Ceci dit je suis peut-être trop dans le ghetto idéologique du 1er arrondissement…
    Pour le texte, il y a 22 fois le nom de Sarkozy, deux fois le mot responsable, une fois le mot initiative et aucune fois le mot liberté, tout est dit.

  17. romain blachier

    lit les proposition j’te dit p’tit Jérôme, survole pas, joue pas sur les mots! Je te demande moi combien y’a de fois écrit « responsabilité des banquiers » dans le plan de sarko? zéro.

  18. J’ai également écouté Martine Aubry sur France 3 et lu en parti, en diagonale les propositions du PS.
    Certes, celles-ci me paraissent plutôt modérées que d’une véritable révolution.
    D’abord ce dont souffre notre économie, c’est d’abord de structures qui ne sont plus adaptées au monde moderne et aux besoins des salariés. Au niveau de l’entreprise d’abord, il faudra bien un jour imposer une véritable démocratie sociale en donnant plus de pouvoirs au comité d’entreprise notamment en contrôlant la gestion du chef d’entreprise ainsi que le pouvoir des actionnaires. Il faut en finir que ce soit les actionnaires et le chef d’entreprise seuls qui doivent avoir le pouvoir au sein des entreprises.
    Une entreprise c’est deux capitaux distincts: le capital financier, le capital humain. Le premier doit être au service du capital humain et non l’humain au service du capital. Cela suppose une réforme profonde des rapports sociaux au sein des entreprises en aidant le syndicalisme français d’avoir une véritable approche de l’entreprise, cela veut dire pour moi qu’il faut cultiver le syndicalisme à l’économie afin qu’il ait une vision de la « participation » dans une entité économique. Je serai assez favorable à l’obligation pour tout salarié de se syndicaliser, ainsi le syndicalisme disposerait de la légitimité de la classe ouvrière er plus largement de l’ensemble des salariés.Je suis fondamentalement d’accord, pas de licenciements lorsque l’entreprise fait de substentiels bénéfices. De plus, il faut renforcer la puissance du contrôle de l’Etat sur l’entreprise en accord avec les syndicats. Je rappelle que dans les années 60, cela fut dans le programme de René Capitant, de Louis Vallon,dans leur vision du pan capitaliste et de la participation.
    Le second élément sur le plan économique : il me semble, sans être marxiste, que l’Etat doit prendre le contrôle d’une partie du systéme bancaire, d’une partie de l’industrie ayant un caractére stratégique pour la Nation comme l’EDF, le Gaz de France, l’Energie nucléaire, la SNCF…
    Ensuite, il faut renforcer le système éducatif en lui donnant les moyens en hommes et en argent et non en le dépiécant comme actuellement.L’Université pour moi est au service de l’ensemble de la Nation, de ce fait elle doit rester sous le contrôle de l’Etat. Si elle doit disposer d’une certaine autonomie de gestion pour ses besoins courants, il est pour moi hors de question qu’elle soit mise entre les mains du milieu économique et financier. Il en va de même pour la santé et la recherche scientifique. Ce sont le Général De Gaulle et Georges Pompidou qui ont imposé à l’Etat une véritable politique industrielle et scientifique dont les résultats furent le TGV, l’Energie nucléaire, la fusée Ariane, les satelites dans l’espace, la création du CNRS, etc…etc…..
    Telles sont bien sûr très brièvement quelques éléments du débat pour une véritable politique économique et sociale.

  19. AMR

    L’événement le plus triste pour la démocratie, concernant le plan de relance du PS, est la réaction des membres de la majorité parlementaire et du gouvernement : le PS a été raillé depuis longtemps (et pas toujours à tord) pour ne pas présenter de projet lors d’événements spécifiques. Et le plan de relance présenté par Martine Aubry, qui démontre la capacité du PS à comprendre et prendre en main les difficultés actuelles de l’économie française, est traité par Devedjian, Wauquier, Copé et d’autres comme une simple plaisanterie de potaches.
    Les salariés, les chômeurs, les petites entreprises attendent plus que ce qui est proposé par le gouvernement pour résoudre les difficultés actuelles et à venir qu’un refinancement du système bancaire. Si celui-ci ne change pas son comportement et ses actions, si les grandes entreprises se soucient plus de leurs actionnaires que de leurs salariés et de leurs sous-traitants (cf. le mot de Claude Jeandel ci-dessus), si les banques reçoivent de l’argent de l’état sans rendre compte de ce qu’elles en feront… la crise perdurera en France et la situation économique périclitera.
    Il n’est pas glorieux de voir comment ce plan de relance du PS a été reçu et c’en est même inquiétant de la capacité du gouvernement à être clairvoyant sur ce qu’il est nécessaire de faire pour résoudre la situation de crise.
    Actuellement, il n’y a aucun signe de reprise ou d’espoir de reprise dans l’industrie : le repli des grandes entreprises sur elles-mêmes, l’arrêt des investissements sont patents et le plan de relance de Sarkozy n’a rien apporté dans l’immédiat. Peut-être faut-il être un peu patient, mais je me permets de douter de son efficacité réelle.
    Alors il serait bon que le gouvernement et la majorité parlementaire relisent un peu ce que le PS a pu produire et, à défaut de s’en inspirer, tentent de réajuster leur copie à la lumière de cette lecture. L’idéologie et le sectarisme ne sont plus de mise à l’heure actuelle : il faut examiner toutes les propositions et prendre le meilleur de chacune si l’on veut s’en sortir.

  20. Jérôme Manin

    @AMR
    Quand je lis « L’idéologie et le sectarisme ne sont plus de mise à l’heure actuelle » j’entends qu’il faudrait arriver à s’en passer mais ils sont bel et bien là, ils tiennent les esprits et les discours.
    Les approches des « il faut », on doit » se construisent avec de grandes idées, les candidats aux avis sont nombreux mais quand on descends dans le concret :
    – La plupart de ceux qui lancent des généralités sur les entreprises n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise, encore moins gérer une entreprise ne serait-ce que petite.
    – Ceux qui avancent des grosses vérités sur les banques et le gouvernement, on à peine compris le fonctionnement de leur propres emprunts personnels et se sont fait avoir bien profond tout en affichant une certitude d’avoir eu le meilleur emprunt de la galaxie. – Comme les portable où tout le monde à tjrs le meilleur forfait 🙂
    – Ceux qui bavarde sur la fonction publique n’ont jamais travaillé dans une administration.
    – Ceux qui parlent de services publics le font depuis le monde de la fonction publique et ses règles propres, sans lien avec le monde de l’entreprise.
    Il n’y a pas 100 lyonnais capable de comprendre les mécanismes bancaires en jeu au niveau d’un Etat.
    Il n’y a pas 100 lyonnais qui prennent le temps d’aller lire les rapports officiels à l’Insee, la Documentation Française ou au CNRS.
    Il n’y a pas 100 lyonnais qui ont compris l’architecture des collectivités territoriales leurs missions et leurs (in)compétences – Région, département, communauté de communes, commune.
    Il n’y a pas 100 lyonnais qui lisent les comptes rendus d’assemblées municipales, censés être le premier degré de proximité.
    Il n’y aura pas 50% des lyonnais qui vont voter pour les prochaines élections européennes….
    Mais Il y a 100% des lyonnais (135% selon LyonMag 🙂 ) qui commentent, qui ont des avis sur tout, qui sont plus malins que tout le monde…
    On se demande pourquoi ensuite les élus n’écoutent qu’eux-mêmes et le parti qui les a mis là….

  21. AMR

    @jérôme manin : Votre réponse est très surprenante, car vous ne savez pas qui je suis : il se trouve que je suis chef d’entreprise d’une TPE, que je suis confronté comme la plupart des chefs d’entreprise aux problèmes de rigidification du comportement des banques, depuis 2 ans au moins, vis-à-vis des entreprises et que nous sommes beaucoup particulièrement mécontents de ces banques qui sont capables, par ailleurs, de claquer des milliards d’euros en jeu financier plutôt malsain. Je connais par ailleurs la fonction publique pour diverses raisons, dont celle d’être un élu de gauche. Et donc tous les arguments que vous avez pu utilisé dans votre réponse n’ont pas lieu d’être, à mon égard en tout cas. Et vous ne répondez pas sur le fond, de toute manière.
    Alors, peut-être ne suis-je pas plus malin qu’un autre (je ne l’ai jamais dit), mais respectez au moins les arguments avancés et tentez d’y répondre de manière constructive et non pas en attaquant la personne : cela ne fait pas avancer le débat et surtout peut être blessant (ce n’est pas le cas, ici, mais je préfère prévenir).

  22. Jérôme Manin

    @AMR
    Mon post s’adressait à vous rebondissant sur votre formule « L’idéologie et le sectarisme ne sont plus de mise à l’heure actuelle » parce que moi je les vois encore très présents !
    Pour la suite des arguments : que vous ne fassiez pas parti de la plupart des gens et que vous connaissiez la finance internationale tout autant que les mécanismes démocratique, la vie d’une administration, celle d’une entreprise tout en étant sérieusement documenté, je pense que l’on a besoin de gens comme vous.
    Avec la formule « Le « ce n’est pas le cas, ici, mais je préfère prévenir » en quelque mot vous définissez le procès d’intention en l’assortissant d’une menace. Vous avez le droit de refuser le dialogue.
    Je vous invite à réfléchir sur l’opportunité d’une réponse qui devrait être de fond à un argument qui emprunte une forme normée voire péremptoire ?

  23. laurent purion

    @AMR:ne vous offusquez pas de Jérôme Manin, qui est un militant de droite qui ne vient ici que pour pratiquer l’insulte et le cliché de bas niveau et non pour débattre d’idées.

  24. AMR

    @jerôme manin : vous faites de la rhétorique, mais vous ne répondez toujours pas sur le fond. Si je vous ai répondu, c’est bien évidemment parce que j’accepte le dialogue, mais simplement, je souhaite que ce dialogue reste sur les idées et les pensées, et non sur des attaques personnelles, comme j’ai cru percevoir vos intentions.
    Il me semble que votre réponse aux critiques se fonde sur cet argument de l’idéologie et du sectarisme, mais ce sont des manières d’éviter les réponses de fond. Quand aurons-nous une réponse argumentée sur les critiques que j’ai pu formuler à l’attention du gouvernement que vous semblez défendre (me trompai-je ?).

  25. Jérôme Manin

    @AMR
    Je n’ai rien à rajouter aux arguments du magique Laurent Purion, l’âme de ce blog.
    Pour la position par rapport au gouvernement, je pense simplement que l’anti-sarkozysme n’est pas une réponse à toutes les difficultés du monde. Il n’est pas étonnant sur un blog de gauche que beaucoup aient construit leur pensée sur cet axiome et je n’est pas la moindre sympathie pour les gens qui ne doutent pas.
    Alors la question de savoir ce que je fais sur un blog de gauche… Je continue à penser que la différence est facteur d’enrichissement et respecte beaucoup Romain entre autre pour le fait qu’il autorise cette différence.
    Ensuite, je le redis, il n’y a pas d’obligation de dialogue, Laurent Purion existe 🙂

  26. rodolphe rous

    Il s’agit des premières propositions présentées par le PS alors que la crise internationale fait rage depuis 5 mois.
    Mieux vaut tard que jamais: heureusement que la gauche n’est pas au pouvoir !

  27. C’est une formule un peu raccourcie que de le dire ainsi.
    Economiquement parlant, la gauche a su mener le pays lorsqu’elle était en place, en tout cas pas plus mal que le gouvernement actuel qui sous la houlette de M. Sarkozy fait valser les milliards d’euros, milliards d’euros qui ne sont pas destinés aux plus démunis.
    Pour quels résultats puisque nous en sommes aux formules courtes ?

  28. romain blachier

    Rodolphe tu n’as pas du faire attention mais au contraire les propositions en la matière par la gauche ont justement été riches ces 5 derniers mois, notamment pendant le débat parlementaire.
    Et tout à fait d’accord avec FLéche, la droite a des résultats calamiteux en matière éco depuis qu’elle est revenue au pouvoir.Certes il y a une crise depuis quelques mois mais avant?
    Et pourquoi être si dogmatiques en refusant, contrairement à d’autres pays, de contrôler l’argent que nous envoyons aux banques sans aucunes contrepartie alors qu’un nombre grandissant de familles sont dans la misére?

  29. Yann Le Bihan

    « Heureusement que la gauche n’est pas au pouvoir » : c’est assurément ce que pensent un certain nombre de banquiers français en se levant tous les matins.

  30. Jérôme Manin

    @Rodolphe
    La gauche se complait dans l’image de la fin du XIXème d’un banquier usurier à gros cigare, elle ne comprends pas ou ne veut pas comprendre que les banques sont les bailleurs de fonds de l’Etat, des collectivités publiques et de leurs émoluments.
    Pour quelqu’un de gauche, lorsqu’une personne est entêtée le coupable est celui qui a prêté.
    Nul ne peut être tenu pour responsable de sa gestion s’il n’est pas au sommet d’une hiérarchie.
    Elle préféra donc dans tous les cas donner de l’argent à un mauvais gestionnaire entêté que de régler sa dette directement auprès de la banque pour lui permettre de rentrer dans un modèle économique plutôt que de dépendance, c’est exactement ce qui se passe en période de crise.
    Les banques sont donc dans l’idéologie de gauche responsable de la misère, il ne conçoivent la richesse des uns que comme produit de la pauvreté des autres.
    Certains autres pays ont réussit à ce que les flux d’argent soient contrôlé par le processus démocratique mais cela implique de sortir d’un modèle de pensée manichéen et archaïque, dans la quelle la droite a sa part de responsabilité notamment en infantilisant la gauche et ne faisant pas son travail d’information du grand public. Les chiffres fantaisistes et les formules floues et contradictoires en sont la preuve.
    Et puis P… de M… Que vient faire Rodolphe sur un blog de gauche ? Il m’a fallut un an et des milliers d’insultes pour qu’enfin parfois on lise mes commentaires… Tu va devoir aussi faire ton chemin de croix. hihihi

  31. romain blachier

    @jerome :on te demande de parler de fond et tu es dans l’insulte et le cliché, comme à chaque fois qu’on te dit « parlons d’idées ».Bref tu fuis.
    Ici personne ne parle de banquiers à haut de forme ou je ne sais quel cliché.Le seul a d’ailleurs avoir pratiqué la stigmatisation et le préjugé est toi lorsque tu attaques les fonctionnaires ou les associations.
    On dit juste que comme dans d’autres pays, dirigés par la gauche comme par la droite, il serait normal de contrôler l’argent public que l’on donne.C’est encore plus normal quand ces mêmes banquiers n’ont pas fait preuve, c’est rien de le dire, de fort peu de responsabilité ces derniers temps.Puisque tu es sur l’invective et l’insulte et non sur le débat de fond, passe ton chemin.

  32. Pour rebondir sur ce que dit Romain, c’est la moindre des choses que de contrôler où va l’argent public.
    Or le moins que l’on puisse dire aujourd’hui est que les garanties tant des banques que du secteur automobile ne sont pas au rendez-vous.

  33. Et le pire (ou plutôt le meilleur ?) c’est qu’on y viendra, de toute façon : même l’UMP, qui est justement en train de nous faire son grand ravalement de façade (un peu à la manière du RPR de Chirac, version « mangez des pommes ») ce qui devrait inciter ses supporters à changer rapidement de disque lorsqu’ils s’expriment sur un tel sujet.
    Même Nicolas Sarkozy l’a dit dans son discours d’intronisation de Xavier Bertrand : il veut carrément que ses amis changent leurs idées !
    Hé oui, c’est comme ça : la roue tourne… après avoir essayé (et partiellement réussi, reconnaissons-le) de faire courir le PS derrière lui sur des thèmes savonneux comme la nation, le drapeau, etc… voilà qu’il se met à courir derrière le PS – qui n’a pas, lui, besoin de changer ses idées pour être crédible face à l’électorat dans un contexte de crise généralisée du capitalisme.

  34. Il faudra bien revenir un jour à ces valeurs morales. Elles manquent sérieusement.
    Elles sont beaucoup plus portées par la gauche que par une droite « décomplexée ».
    La droite dite décomplexée se moque de tout, méprise tout. Pas très respectable, finalement !

  35. Ironie de l’histoire, au moment-même où la droite française s’était enfin « décomplexée », survient la méga-crise que certains économistes de gauche annonçaient depuis longtemps… et qui va la re-complexer pour un bon moment.
    Raison de plus pour que nous rassemblions nos forces à gauche. 2012, c’est dans 3 ans.

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