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La cuisine de…Inès de Lavernée

Delavernee
Suite de ma série sur les politiques lyonnais en cuisine. Aprés Fabienne Levy, Gilles Vesco
, Jean-Louis Touraine et Anne-Sophie Condemine , c'est Inès de Lavernée, conseillère municipale de Lyon, déléguée à la petite enfance du 2e arrondissement de Lyon et membre du parti de Christine Boutin qui cuisine sur ce blog. La dame ne vient ni nous parler de la question de la responsabilité parentale des homosexuels ou du préservatif, questions qui animent son mouvement ces derniers jours mais nous présente sa recette d'un plat forcément familial: Le pot-au-feu.

La cuisine que j’aime c’est le plat familial, qui rappelle les tablées
où l’on se rassemble autour des trouvailles du marché ou du potager. Il
relie au terroir : ses composants on peut les avoir vus courir dans les
prés ou pointer du nez  dans un potager. Mieux encore, on peut avoir
connu l’éleveur ou le jardinier. Le plat familial c’est celui qui
mijote ; il opère dans la durée un mélange incomparable où chaque
ingrédient perd un peu de son gout particulier pour enrichir celui du
plat tout entier. Il répand son odeur dans toute la maison pour mieux
vous envelopper, vous attirer à lui. Je veux parler du pot au feu. Je
l’aime cuisiné avec de la viande charolaise : du plat de côte, mais
aussi du jarret, que l’on dépose dans l’eau froide pour le bouillon.
Pour les poireaux je privilégie le bleu de Solaize qui a une saveur
particulière. Il faut couper les carottes en gros tronçons, ajouter un
oignon piqué de clous de girofle. Enfin ma touche personnelle : je
remplace les navets par des gros cubes de céleri rave qui font un
bouillon bien meilleur. Et surtout le cuire 2 bonnes heures lentement,
doucement.

15 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.


  1. viram

    ah oui c’est vrai que Ainay, quartier du second, est le lieu des particules, de la droite conservatrice et des familles nombreuses.
    Moi le pot-au-feu, j’y met beaucoup de clous de girofle , j’aime bien.

  2. claude veiron

    Elle est très sympathique et nous la connaissons bien dans le second. Mais je la croyais villériste.

  3. curieux

    oui le FRS, le parti de boutin… Moi j’aime le pot-au-feu avec des navets, c’est le seul moyen de déguster correctement ce légume fade.

  4. Jérôme Manin

    De mémorables navets se dégustent aussi dans certaines salles lyonnaises 🙂 Mais pas dans le 7ème, ça va de soi.

  5. humour japonais et la cuisine

    le pot au feu, plat de la simplicicité et de la diversité, selon les régions la cuisson des viandes et des légumes est différente.
    ma préférence va à la cuisson de la viande à l’eau bouillante, la viande est plus goûteuse selon moi, mais je reconnaîs que pour un bon bouillon, la cuisson de Anne-Sophie est préférable.
    mon compromis pour obtenir pour obtenir des viandes succulentes et un bouillon parfumé, c’est de remplacer l’eau par un bouillon de volaille.
    on pense aussi à tous les restes dont nous allons régaler nos familles: canellonis, hachis parmentier, nouilles sautées à la chinoise, salades de pommes de terre…
    le pot au feu c’est aussi des légumes magnifique et bien cuit cela s’entend.

  6. Florent

    Pas pour dire, mais un pot-au-feu qui a cuit deux heures (et qu’on n’a pas écumé, en plus !), ça va être un peu dur, quand même…
    Comme tous les plats à mijoter, il faut consciencieusement l’oublier sur la cuisinière !

  7. Franchement elle ferait bien de se contenter de faire mijoter ses petits plats.
    Je l’ai fréquentée dans une réunion sur la famille et je l’ai trouvée tout-à-fait niaise.
    Romain ton com sur les Rouge et Or m’a touchée et je t’ai consacrée une note !

  8. Jérôme moi mes potes je ne les mets pas au feu…Quelle cruauté.

  9. Jérôme Manin

    @Rosa
    Permettez-moi d’oublier encore la prochaine fois que je fais un jeu de mot de vous avertir.
    La lecture de votre blog saura remettre du sens au mot niaise, soyez-en fière.

  10. AMR

    Je dois dire que Romain sait nous faire rendre des gens sympathiques alors que la confrontation de nos inclinations politiques nous aurait fait nous éloigner d’eux. La recette de cette dame est très intéressante, par contre, j’ai une préférence pour les navets (je pense que Jérôme Manin va trouver une occasion pour s’en moquer, mais j’assume, et puis il faut lui donner l’occasion de s’exprimer, le pôvre, il manque de sujets par ces temps difficiles) que j’achète bio sur le marché de la Croix-Rousse, le samedi matin, et je peux vous dire qu’un navet cuit dans un pot-au-feu, puis mangé froid avec une mayonnaise, c’est absolument succulent. Je mange d’ailleurs aussi les navets crus, quand ils sont nouveaux, c’est aussi bon, voire meilleur que des radis.

  11. J’ajoute un bouquet garni et un petit chou. En Normandie c’est ainsi qu’on fait le pot-au-feu.
    Pour rejoindre AMR, les navets crus sont très bons émincés et légèrement salés.
    Pour revenir au pot-au-feu, c’est un plat qui, il y a quelques années, était fait le dimanche et durait la semaine, avec les restes de viande et de légumes, ainsi que le bouillon pour le soir …
    En ces temps de crise à remettre au goût du jour.

  12. Jérôme Manin

    @AMR
    Nous partageons au moins ce goûts pour les navets achetés au marché Bio de la Croix-Rousse le samedi matin. Il est même fort probable que l’on se soit rencontré amicalement 😉
    Demandez à Romain, des fois je suis moins con en vrai. mdr

  13. AMR

    @Jérôme Manin : oui, c’est vrai, c’est ce qu’il m’a dit, pas le même mot, con, mais bien moins agressif et même charmant. En plus, nous nous trouvons des points communs, c’est Bizance !

  14. franz

    le plat de cotes c’est vraiment pas mal. Moi je pique ça pour faire un max de bouillon. Ceci dit c’est triste et mort le deuxième vers là où je vis. Comme en plus je suis gay, la mairie pro-Boutin du second très peu pour moi…

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