L’heureux renouement des derbys

Babyfoot C’est toujours plus facile à la machine à café du lundi matin lorsque c’est son équipe qui gagne. C’est toujours un petit plaisir de titiller le collégue, l’ami, le bistrotier soutien des stéphanois. Surtout après que l’OL aie battu hier l’ASSE par 4 à 1 à St-Etienne. Surtout lorsque au match aller, les verts dépucelèrent enfin leur compteur de victoire en derby contre Lyon. Après un match complétement dominé par l’OL pourtant. Il était plus que l’âge légal de le faire pour St-Etienne au bout de 22 ans passés…

Il y a cette irationnalité, ce petit sadisme pas réellement méchant, aux pointes infantiles dans le « t’as vu ce qu’on a mis à ton équipe ? 4 buts! Sérieux en 1976 ce qui était carré, c’étaient pas les poteaux, c’était vos pieds ». Même si bien sûr le « on » qui a mis les 4 buts n’était pas plus sur la pelouse qu’un cheveux sur la tête de Collina et que le prononceur des interjections court le 100 mètres en 20 minutes.

Retrouver la victoire en derby est, malgré la futilité de l’enjeu un grand plaisir enroulé de charme. Un peu comme l’impression de renouer avec avec une excellente maitresse jadis perdue. Ca fait plaisir.

(photo)

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  1. Perrin a ramené sagement ce match à sa vérité première : avec nos moyens nous jouions le maintien, et nous sommes en tête du championnat. C’est encourageant de voir que Saint-Etienne, loin de disposer des masses financières de Lyon peut encore exister. L’homme du match c’est Lloris, et le malheureux l’arrière stéphanois qui mis deux buts contre son camp par maladresse. Saint-Etienne, en France, c’est un peu Marcel Cerdan, une légende qui ne meurt pas, et qui reste un souvenir en noir et blanc, pardon en vert et blanc avec la pub Manufrance sur son maillot.

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