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L’Open Source, mon édito cette semaine sur RCF

Open-source-logosMon edito de cette semaine sur RCF portait sur l'Open Source, cette notion d'ouverture, de création, d'évolution et de transparence que l'on trouve notamment dans les logiciels libres. Il y avait en effet une reunion le même soir organisée par la sympathique Pascale Lagahe à l'Atelier des Médias (Lyon 1er )  à laquelle je me rendais après et qui s'est avérée être d'un très grand intérèt. Seul souci: il s'agissait non d'une reunion sur l'open source mais sur l'open data. Je ne m'en suis souvenu qu'en sortant du studio avant de me rendre à cette assemblée…Pas grave, j'aurais l'occasion de revenir sur le sujet dans une autre chronique et par ailleurs évangéliser un peu sur le logiciel libre ne peut faire que du bien.

4 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.


  1. Gilles

    Merci pour cette publicité pour l’open source, ca fait du bien d’entendre ce discours sur les médias et pas seulement sur l’aspect technique mais aussi sur l’aspect philosophique.
    Juste une petite remarque sur mozilla qui n’est pas un logiciel mais une fondation, qui, elle-même contribue au logiciel firefox et thunderbird pour les plus connus.
    Pourquoi n’avoir pas choisi de parler de logiciel libre au lieu d’open source ?
    Merci encore pour cette intervention !

  2. De rien, c’est un thème fort intéressant.
    Pour Mozilla, c’est Mozilla Firefox, son navigateur que j’ai évoqué je crois, sauf erreur de ma part, qui est un logiciel open source et non la fondation en général, qui bien évidemment, vous l’avez soulignée, est plus que cela. Je voulais donner un exemple « grand public ».Je connais la fondation mozilla et les nombreuses alternatives qu’elle développe et ai fait d’ailleurs des donations à cette formidable initiative qui développe l’open source dans nombre de domaines. D’ailleurs née des cendres du défunt Netscape, qui n’était pas open source, le navigateur Mozilla Firefox, open source, a vengé quelque part à titre posthume son prédécesseur, faisant chuter d’années en années les parts de Internet Explorer. Comme quoi l’open source est souvent plus efficace que le propriétaire !
    Pour ce qui est de la terminologie, c’était tout simplement en raccord avec le thème de l’atelier.
    Merci à vous et vive le libre.

  3. Une intervention claire et nette.
    Néanmoins, je ne suis pas d’accord avec la comparaison de l’achat d’un logiciel avec l’achat d’une chaise.La chaise est un objet fini, un bien meuble. Quand on l’achète, il y a un transfert au profit de l’acquéreur, de tous les droits composant le droit de propriété sur la chaise.
    Tel n’est pas le cas d’une oeuvre de l’esprit : elle n’est jamais finie, en sorte que l’auteur a le droit de ne transférer à l’acquéreur qu’un droit d’usage sur le logiciel et non pas l’ensemble des droits patrimoniaux qu’il détient sur son oeuvre.
    L’auteur d’une oeuvre de l’esprit, qu’il s’agisse d’une oeuvre d’art ou d’un logiciel, dispose de deux sortes de droit sur son oeuvre :
    – un droit moral qui est perpétuel et inaliénable
    – un droit patrimonial qui est cessible et qui consiste essentiellement en droit d’user/jouir de son oeuvre, de l’exploiter, la reproduire, la modifier, l’adapter.
    Les cessions des droits patrimoniaux sur les logiciels sont donc le plus souvent partielles et limitées au droit d’usage. Internet a permis aux constructeurs de logiciels, de mettre en place leur système de contrôle par cookies et autres, du respect de leurs droits patrimoniaux sur les logiciels vendus pour l’usage = « sous licence ». La licence, comme son nom l’indique est un droit d’utiliser aux conditions prévues par le contrat de licence, le logiciel.

  4. On est d’accord sur le fond et sur les différents niveaux. Mais ce n’est pas dans ce type de format (3 minutes en gros pour parler d’un sujet) que de telles nuances trouvent leur place facilement.
    Difficile donc de détailler toutes les nuances de licence dans une vignette aussi courte sans compter le risque d’être difficilement compréhensible sur un temps si court. Imagine si j’avais commencé à détailler le fonctionnement et les différentes nuances du créative commons par exemple, expliquer l’historique, le copy left etc…
    J’ai pris une chaise comme support parce qu’il faut bien un support pour faire une comparaison physique dans une émission qui est destinée à un public peu spécialiste, ce qui n’est pas aisé.
    Et une chaise c’est pas parfait mais c’est pas le pire: tu peux la décorer, la modifier, la revendre etc…tout en ayant conscience de la difficulté de transcription, forcément imparfaite.
    bien à toi

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