J'ai rencontré le monsieur cet après-midi lors de quelques cafés au Jean Jaurès,

Benoit Soury est candidat du MEDEF et d'entrepreneurs indépendants à la présidence de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon (CCIL). D'un abord sympathique, l'homme a un parcours économique jalonné de succés.

Benoit-soury Boss de la Vie Claire, pionnier du bio en France, il a également monté un certain nombre de concepts dont le Comptoir Irlandais (parcours complet ici). Opposé à la liste de la CGPME de MM. Grillot et Turcas (que je ne manquerais pas d'interroger également) Benoit Soury a monté une campagne faisant recours fortement à l'internet via notamment un blog, un compte twitter et un travail de web-influence.

Il donne sur ce billet aux entrepreneurs de Lyon 5 raisons de voter pour lui et son équipe aux prochaines élections de la Chambre de Commerce qui se déroulent du 25 novembre au 8 décembre 2010. Sa liste est visible en cliquant ici.

1 L'aéroport de Lyon doit rester sous la gestion des lyonnais. Aujourd'hui la chambre de commerce participe pour un quart à son actionnariat, demain il faudra encore plus d'engagements et surtout que l'Aéroport de Lyon Saint-Exupéry obéisse à l'intérêt des entreprises lyonnaises pour peser au niveau du territoire français au lieu de s'émietter

2 Quoi de plus logique que le commerce mérite d'être mis en valeur par CCIL ? Un grand événement annuel, en collaboration avec la Ville de Lyon et le Grand Lyon, doit mettre en valeur le génie de nos commerçants et de façon générale de l'ensemble de nos entrepreneurs.

3 Il faut évaluer et faire évaluer réguliérement les dépenses et missions de la Chambre de Commerce pour plus d'efficacité envers les entreprises lyonnaises. Il est ainsi envisagé des économies d'un montant de 15 pour cent des frais de fonctionnement.

4 L'EM Lyon, fleuron de la formation aux métiers du business de Lyon doit continuer à être soutenue par la CCIL. Il en importe du rayonnement international de la région lyonnaise et de la formation de cadres et dirigeants

5 Etre une direction de Chambre de Commerce indépendante de la politique, avec un président réellement entrepreneur et travaillant bénévolement pour la CCIL.