C’est une file d’humains les plus divers.

Des individus des conditions sociales et des origines les plus éclectiques qui soient. Américains et camerounais. Australiens et brésiliens. Japonais et marocains. Entrepreneurs, ouvriers, chômeurs, chercheurs, artistes, cadres, commerçants. Riches et pauvres.

Calmes ce jour dans le soir qui tombe. Malgré la vie. Malgré le temps qui s’écoule lentement. Malgré la pluie qui tombe sur leurs têtes. Pas de toit au-dessus pour se protéger même un peu.

Prévoyants, certains ont amené des tentes pour passer la nuit et se cacher des intempéries. Mais la plupart, qu’ils se serrent en couple ou en famille sous la couverture, qu’ils mettent quelque parapluie sur leur tête ou qu’ils soient sans rien, tête nue sous les gouttes pendant des heures subissent l’eau sur leurs corps, pendant un temps qui dure, qui dure.

La suite de mon édito est à lire sur le site de Lyon Mag