Ma tribune sur le Huffpost sur le logiciel libre et le redressement productif

huff-post-logo-huffpostParu ce jour le site du Huffington Post ma tribune sur le logiciel libre en tant qu’instrument du redressement productif.

J’ai d’ailleurs eu récemment l’occasion d’évoquer la question et d’évoquer de grandes pistes sur le sujet avec plusieurs responsables ministériels intéressés.

Je crois profondément qu’en France il est possible de travailler avec le large tissu des PME qui travaillent sur la question du logiciel libre, que ce serait plus de libertés et moins de coûts pour les entreprises et les collectivités. Et que la commande publique tout comme privée devrait être encouragée pour soutenir ce secteur, dynamique mais pénalisé par un trop petit marché à cause de divers conservatismes et inquiétudes qui n’ont pas lieu d’être.
A l’heure où l’on parle maitrise des coûts, compétitivité, souveraineté numérique et innovation, le secteur du logiciel libre français est, j’en suis sûr, en Rhône-Alpes, dans l’agglomération lyonnaise, et ailleurs en France, capable de relever le défi.

Donnons-lui les moyens de le faire. C’est le sujet de mon article à lire d’un clic.

Pour lire ma tribune cliquez sur ‘le logiciel libre, un instrument du redressement productif national

5 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.

  1. Glorfindel

    Bonjour,

    Je lis de temps en temps vos articles, partage ou non vos points de vus, commente de plus en plus rarement. Pourtant ce jour le sujet me tiens beaucoup à cœur, je saute sur l’article, et encore une fois, je suis déçu par le creux du contenu.

    Tout d’abords, il y a un gap entre les propos et les illustrations. Vous parlez de logiciels libre en entreprise, mais les exemples que vous citez sont rarement implémentés. Seul Firefox est une réel référence entreprise-particulier. Pour le reste Ubuntu est majoritairement utilisé par des particuliers, rarement par des pro qui lui préféreront Debian/Redhat.
    -> Mélange du particulier et de l’entreprise, de quoi parles t’ont ?

    De même, vous citez JoliCloud, projet intéressant mais tellement peu connu comme référence. Et de la en faire une alternative à un environnement lourd, c’est infondé !

    Vous parlez d’OpenOffice, qui souffre de la concurrence de son fork LibreOffice. Certes elle est loin d’être exhaustive, mais mon expérience me montre au moins deux gros comptes lyonnais qui possèdent le fork et non l’original à leur catalogue.

    Enfin le prix : « Déjà le libre est, à produit équivalent, globalement moins cher dans les tarifs pratiqués. » que veut dire ce globalement ? la je veux bien des sources et des exemples. Si exclusivement vous argumentez sur le prix des licences, par pitié, éditez votre post pour supprimer cette desinformation, c’est illusoire !

    Les facteurs clés de succès du logiciel libre n’apparaissent pas dans votre papier : pérennité, disponibilité, expérience, souplesse, diversité : que de facteurs important pour nos entreprises, pourquoi les cacher ?

    « C’est autre chose dans les entreprises et administrations où trop souvent utiliser les solutions Windows apparaît comme beaucoup de responsables comme un moyen d’éviter des ennuis très souvent fantasmés. »
    –> Etes vous sur que les logiciels libres les plus pertinents sont les alternatives aux « solutions windows » (qui en soit ne veut pas dire grand chose), et je veux bien un peu de détail sur les « ennuis très souvent fantasmés »

    Alors que je partage votre avis sur le sujet, l’argumentation ne tient absolument pas la route.

    En deux partie, vous auriez pu présenter l’apport du logiciel libre d’abords dans l’économie numérique moderne, présentant l’intégration dans les systèmes actuels de souches libres (Android, MacOS comme vous l’avez fait pour FF) puis en illustrant les atouts du LL, et des exemples d’implémentations en entreprise de systèmes matures, sans que cela ne perturbe les services de l’utilisateur (Nuxeo, Jasper, Zimbra) …

    Bref, votre papier est vulgarisé à l’extrême, flirtant avec la pauvreté intellectuelle et les idées reçues.
    J’ai arrêté de le mentionner pour les sujets politico-politiciens mais la, c’est vraiment dommage d’utiliser l’opportunité de communiquer sur le HP pour être si vide.

    • ‘pauvreté’ ‘ creux du contenu.’ ‘desinformation’
      quelle modération de votre part.

      Il s’agit d’un papier de sensibilisation. Si vous voulez je peux m’amuser à faire un rapport de 100 pages et qu’il aille au tiroir. Mon papier est une introduction au sujet pour l’action et une vulgarisation volontaire (d’où la mention de Ubuntu, qui est grand public plutôt que Red Hat) et non un un rapport destiné à la poussiére.

      Je peux donc, je le disais, faire 10 ou 100 pages sur le domaine mais ce n’est pas le sujet d’un tel article qui vise à lancer une sensibilisation et à ne pas exclure tel acteur au profit d’un autre en mentionnant et en retranchant. Mais aussi sûr qu’un tel travail est utile, il est moins pratique que cet article ,volontairement uniquement introductif, pour lancer un sujet dont vous semblez, comme moi, partager la nécessité. Et sur lequel, par la présente, je voudrais, comme je l’ai fait cette semaine par ailleurs, sensibiliser les décideurs et les lancer vers des travaux. Avec vous aussi ?

      Bien à vous

  2. Glorfindel

    Au risque d’être mal compris je persiste :

    Soit vous voulez sensibiliser des utilisateurs, et vous disposez d’exemples bien plus parlant que ceux utilisés, Ubuntu c’est un truc de boutonneux avec des t-shirts jaunes (svp, prenez le uniquement au second degré)

    Soit vous voulez sensibiliser des décideurs, et la clairement vous êtes à coté quand vous utilisez des formules « Déjà le libre est, à produit équivalent, globalement moins cher dans les tarifs pratiqués. » ou « C’est autre chose dans les entreprises et administrations où trop souvent utiliser les solutions Windows apparaît comme beaucoup de responsables comme un moyen d’éviter des ennuis très souvent fantasmés. »
    => C’est de l’argumentaire dépassé du milieu des années 2000. Certes temporellement pas si loin, mais dans ce domaine d’activité c’est conséquent.

     » Et sur lequel, par la présente, je voudrais, comme je l’ai fait cette semaine par ailleurs, sensibiliser les décideurs et les lancer vers des travaux. Avec vous aussi ? »

    => Merci pour la proposition, mais je ne m’engage pas en actions politiques.

  3. Glorfindel

    Après relecture j’ai oublié la proposition à la place de Ubuntruc :

    Pour sensibiliser un utilisateur lambda, une bonne piste est justement l’explosion LL dans les outils connectés (TV, montres, smartphones, box etc. …)

  4. régis

    Le fond du problème est: comment assurer la vie de ces logiciels? qui paie pour?

Follow

Get every new post delivered to your Inbox

Join other followers