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10 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.


  1. Samy Rabih

    Plusieurs remarques :
    – tu peux parfaitement avoir une webapp qui reprend exactement le design « type » des smartphones sur lesquels ils tournent (il existe des outils qui permettent ce genre de choses, comme Sencha)
    – les webapps ont par contre des limitations (pour l’instant) comme l’accès à certaines fonctionnalités du système : l’accès à la webcam, aux fichiers du téléphone. Mais ca a tendance à évoluer, les navigateurs Web ont de plus en plus accès à tous les capteurs du smartphone (GPS, inclinaison, etc) et à tous ses possibilités
    Par contre, il faut savoir qu’Apple fait la chasse aux apps qui cachent en fait un site Web « packagé », si le site est aussi accessible via un navigateur.
    Enfin, les apps ont paradoxalement un avantage : leur présence dans les app stores. Et donc une simplicité « d’activation », de désinstallation.
    Et j’allais oublier, les apps « natives » ont aussi la possibilité de générer des notifications, c’est à dire des alertes, présentes souvent en haut de l’écran (sur Android et iOS), qui permettent une visualisation très rapide de l’information.
    En résumé, les apps ont des avantages sur les webapps, mais l’écart a tendance à se réduire, en raison des technologies Web qui évoluent énormément, et du cout bien inférieur d’une Webapp.

  2. Merci pour ces remarques. Pour les sites webs packagés, Apple a raison: on est limite dans l’arnaque.

  3. Samy Rabih

    Après, comme indiqué dans mon commentaire, c’est pour faciliter l’installation et la possibilité de retrouver le site, la présence sur les markets.
    Bien sur que vendre une app qui est en fait un site web packagé, c’est de l’arnaque 🙂
    Mais le mettre à disposition gratuitement, ca a déja + de sens.

  4. Bien, le temps que je commence à commenter, je vois que Fetard m’a courtcircuité sur de nombreux points.
    J’ajouterai l’aspect économique car tu parles beaucoup dans ton sujet d’applis développées pour des entreprises, pour lesquelles une webapp serait certainement suffisante, mais de nombreuses applis sont le coeur business de l’entreprise.
    Les markets permettent (et je rejoins aussi la dessus Fetard) de bénéficier d’une simplicité d’utilisation et de paiement que tu ne trouveras pas sur les webapps, permettant à ces entreprises éditrices de vivre.
    Enfin j’ajouterai qu’il ne tient qu’aux entreprises de développer sur du multisupport, ce n’est pas si complexe que cela. Nous ne disposons pas d’un grand pouvoir face aux grands acteurs Google et Apple qui souhaitent privatiser un peu du web, mais pour respecter les volontés de Tim Berners Lee, nous n’avons qu’à développer nos applis sur les différentes plateformes. Dans les faits, ce n’est pas si complexe à répliquer (qui plus est avec des outils comme Sencha ou Joshfire).

  5. Sur la facilité d’utilisation honnêtement il y a de plus en plus de web apps qui valent les natives.

  6. pas (pas encore ?) sur le paiement. Par contre sur l’ergonomie…

  7. Samy Rabih

    L’ergonomie, très sincèrement, c’est ce qu’on en fait : tu peux avoir une ergonomie nickel en webapp et une ergonomie à chier sur une app « native ».
    Pour le paiement, effectivement, les applications natives permettent par exemple du paiement « in app » : les jeux, avec des niveaux payants si tu veux étendre ton expérience de jeu, les applications de magazines, pour les articles payants, etc.
    Et ça, les webapps n’y ont pas encore accès.
    Mais pour des applis sans notion de vente à l’intérieur, une webapp est très très largement la plus adaptée et la moins chère (à mon avis).

  8. Exact, on est bien d’accord: l’ergo n’est pas l’apanage des natives…

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