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Primaire : on s’ennuie !

Forcément lorsque vous êtes militant et que vous avez un compte Facebook et qu’il y a un débat interne à votre camp, vous allez croiser des partisans d’un peu tout le monde le long de votre fil d’actualité. En train de dire qu’indiscutablement leur champion domine le débat. Et que le rival immédiat dit des bêtises. Que l’un est fabuleux quand l’autre est nul. Curieusement un statut et un camarade plus loin, l’un et l’autre seront inversés. Aussi passionnant qu’un dimanche seul à Nevers…

En fait c’est comme ça depuis le début de la primaire. Avec souvent comme unique rebond, des histoires d’anecdotes sur des plateaux télés : la laïcité, les lapsus, telle phrase, tel propos. Tout cela n’est pas enthousiasmant. Et le débat d’hier, si il n’a pas toujours été ennuyeux, n’a rien permis de trancher et a souvent fait bailler.

Il est vrai que sur cette élection le PS est dans une situation inhabituelle : celui qui est désigné candidat sait d’avance qu’il pourrait ne pas passer le premier tour. Là où d’habitude concourir pour le parti à la rose vous amène automatiquement à compter parmi les favoris à la présidentielle. L’enjeu est donc moins fort. Et forcément moins passionnant. Surtout quand se pose la question de l’utilité d’un candidat socialiste, entre Macron et Mélenchon, tous deux en grande dynamique.

Mais ne nous hâtons pas trop: en janvier 1995, nombreux étaient les observateurs qui doutaient de l’utilité de la candidature de Jacques Chirac. Quelques mois après il était élu Président. Reste, en attendant un éventuel miracle, qu’on s’ennuie. Et qu’ils ont l’air de beaucoup plus se marrer. Chez Macron et chez Mélenchon.

11 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

  1. Si on ne faisait que s’ennuyer, encore… mais c’est pire que ça. Le malaise est palpable, malgré toutes les précautions polies des candidats, qui marchent sur des œufs. On se rapproche de ce qui semble inéluctable, tant les failles idéologiques qui ont perturbées le quinquennat Hollande apparaissent béantes, tant la fracture est forte : une scission au sein du PS. Comment imaginer Montebourg soutenant Valls? Ou Valls soutenant Hamon? Personne ne peut y croire, ça ne marchera pas. Une scission serait la seule chose réellement positive qui pourrait sortir de cette primaire : en finir avec les incohérences, y voir plus clair. Que les sociaux libéraux rejoignent Macron et la gauche de la gauche avec Mélenchon, pour recomposer plus clairement le paysage politique et ainsi nous donner un peu d’espoir pour 2017… sans ça, il est clair qu’on aura un choix Fillon / Le Pen. J’espère que chacun mesure bien l’enjeu.

  2. Tu sais, ils se marrent pas mal du côté de Jadot aussi (ils récupèrent ceux pour qui le PS, Mélenchon et Macron agit comme un repoussoir)

  3. Heu…c’est pas la primaire de la gauche mais plutôt celle du PS !

    • DECINA

      Sur les 7 candidats, 3 ne sont pas socialistes : Sylvia Pinel (PRG), Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy.

    • Le PS parle de gauche pour faire oublier qu’il ne parle plus de socialisme depuis longtemps.

  4. ah Sebastien Gorse répond en mode automatique à quelque chose que personne n’a dit ici…un copier/coller sans doute.

    • Non non ! Je n’ai pas encore exploré l’automatisation des mes commentaires FB par une IA que j’aurais formé à mes idées..
      Je faisais juste une parenthèse qui me semble importante quand un parti politique, certes historique, s’approprie pour lui seul la gauche du débat présidentiel et la couverture médiatique qui va avec .

  5. disons que ce serait mieux de répondre à des propos qui ont été tenus ici plutôt que d’en inventer et d’y répondre 🙂

  6. Etienne A

    Visiblement, c’est parfaitement tranché pour les gens qui se sont exprimés : une franche majorité pour sortir de la politique morbide qui nous a mené à l’impasse actuelle.

    J’observe avec un vif plaisir que, 38 ans après les entourloupes du congrès de Metz, enfin la seconde gauche est en position de représenter la famille socialiste.

    L’extrême-centre trouvera toujours des hérauts : Bayrou hier, Macroin aujourd’hui… quand c’est « ni de droite, ni de gauche », le programme est à droite, comme par hasard…

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