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Quand la SAMADA et le groupe Monoprix traitent durement leurs salariés

Samada Depuis le 31 mai, une vingtaine de salariés sont en grève à la SAMADA. Cette filiale du Groupe MONOPRIX emploie plus de 1 000 personnes, dont 38 à Neuville sur Saône, où sont entreposés et distribués les produits vendus dans les magasins Monoprix et les Galeries Lafayette de la région.

Alerté par un tract, j'ai contacté Douha Manoubi, qui est déléguée syndicale à SAMADA pour qu'elle m'explique tout cela.

Il s'agit pour les salariés, que tous les entrepôts soient payés de la même façon et bénéficient tous de la même prime de 50 euros par mois. De plus la direction n'a, selon les organisations de travailleurs, pas respecté sa promesse d'avril dernier d'une augmentation de salaire de ce montant.

La SAMADA a  pour réponse fait venir des salariés de l’autre côté de la France pour remplacer les grévistes. Ceux-ci ont alors bloqué la sortie des marchandises. Mais la direction continue de refuser de négocier, a pris des vigiles avec chiens et a loué un nouvel entrepôt à Genas, puis un second à Chalamont, puis un troisième à Villars les Dombes et enfin un quatrième à Chambéry !

La direction a même traîné les grévistes devant le Tribunal. Ce dernier a donné raison aux salariés.

Avec ces énormes dépenses pour casser la grève, avec son choix de laisser pourrir les produits frais sur les sites (ce qui représente un coût de près de 500 000 €), la filiale du Groupe MONOPRIX prouve d'une part que les possibilités d'augmenter les salaires existent, d'autre part qu'elle est prête à tout pour durcir le conflit afin de faire un exemple.

Les salariés sont si déterminés qu’ils bloquent les marchandises sur les 4 sites utilisés par la SAMADA. Déjà, certains magasins ne sont plus approvisionnés et les rayons se vident.

Pour l'instant la direction refuse de négocier si les salariés ne se privent pas de leur seul moyen de se faire entendre en levant les piquets de grève de partout et renvoie la balle vers le groupe Monoprix. Des responsables passent faire de l'intimidation auprès des salariés en les menaçant de représailles. La situation est tendue et les grévistes ont déjà perdu beaucoup d'argent. Mais c'est une question de principe.

Une caisse de soutien existe et on peut envoyer des dons pour aider les grèvistes à CGT SAMADA Joël DANIELOU, 4 rue de Courson, segnia 201, 94 077 THIAIS.

ps: voir aussi l'article de Libération sur le sujet.


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