Siffler sur nos têtes


« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? »

                                              Racine, Andromaque, 


La scéne commence à devenir habituelle.Un match de l'équipe de France de foot, amical le match faut-il le préciser, comme si le sport était la continuation de la guerre elle-même continuation de la politique par d'autre moyens.Une équipe en face issue d'une nation d'afrique du nord ayant une forte communauté de resortissants dans notre pays et des liens historiques, notamment liés à la colonisation.Des rappels bienveillants auparavant, voire parfois bien pensants sont faits sur les liens forts entre les deux pays…et à la fin, patatra, la fête est invariablement gâchée par des sifflets haineux d'une bande de crétins aussi minoritaires que bruyants qui sifflent leur haine de la France, dans ce qui n'est de fait qu'une rencontre entre équipes de foot.Aprés l'Algérie, le Maroc, c'était hier l'équipe deTunisie qui rencontrait la sélection française, sous fond de vrombissements haineux d'une petite partie de la foule contre la Marseillaise.

Ces racistes-là,en essayant de faire croire que l'ensemble des personnes issues des pays visiteurs sifflent en rejoignent d'autres qui considérent que jamais personnes d'orignie Algérienne, Marocaines ou Tunisienes devenant français ou nés français ne seront de la République.On l'a vu d'ailleurs dans la haine particuliére manifestée par des supportes tunisiens contre Ben Arfa, français originaire du pays de Ben Ali.Pourtant, malgré le bruit de leurs sifflets, ces jeunes gens de passeport français sont trés minoritaires et fustigés à la fois par nos compatriotes, y compris ceux ayant les mêmes origines, et par les pays qu'ils prétendant représenter par leurs attitudes haineuses.Ainsi le Matin d'Alger, à l'issue du dramatique France-Algérie, avait eu des mots trés durs contre cette petite minorité de français d'origine algérienne qui acceptent le passeport de France et pour dénigrer leur pays avec haine, se couvrent du prétexte du drapeau blanc, rouge et vert à chaque occasion alors qu'ils n'y passent qu'un mois par an en vacances.De même, côté français, l'immense majorité de nos compatriotes d'origine tunisienne ont été choqués de l'attitude de la bande de gosses (per)siffleurs.Il n'y av avait qu'a entendre les conversations indignées dans les bars à chicha de la Guillotière.

Pour le reste, Fillon et Sarkozy répondent mal en voulant interrompre les matchs où l'on siffle les hymnes.C'est donner une importance trop forte aux siffleurs, qui déjà font la compétition entre eux.C'est aussi confondre, comme le font les abrutis à sifflet, une rencontre sportive et la nation.C'est enfin casser le thermotére de la haine contre les français et même en l'espéce de français contre leur pays sans soigner la fiévre.D'ailleurs on remarquera en l'espéce que si la nation française suscite tant de problémes, les équipes de villes sont par contre soutenues par l'ensemble de leur population…Les villes serait-elles un vivre ensemble mieux vécues que les systémes étatiques ?

Même si, on l'occulte, nombre de nos concitoyenns d'origine tunisienne ont entonné à pleins poumons l'hymne de la république, à comencer par Laam, chanteuse franco-tunisienne, qui a eu une attitude trés digne face aux abrutis.Et puis au moins en rugby, pour Lou-Aurillac dimanche on aura pas ces soucis!

24 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

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  1. jerome manin

    « Les villes serait-elles un vivre ensemble mieux vécues que les systémes étatiques ? »
    Attention aux amalgames entre une équipe sportive qui défends sa ville et contre laquelle on ne peut guère élever d’objection et un gouvernement représentant l’état choisi à l’issu d’un vote par la majorité mais pas tous.
    Les deux ne sont pas sur le même registre et le « vivre sa ville ensemble » est une formule utilisée aussi par des élus locaux qui sont les agents de l’État bien plus qu’une équipe sportive.

  2. jerome manin

    Personne n’a envisagé que seules soient sifflé la prestation de la chanteuse ou des paroles assez terrible « qu’un sang impure abreuve nos sillons » plus que l’hymne national.
    Imaginez que vous allez vous promener sur les quais du Rhône et qu’on vous impose un concert de la fameuse chanteuse, est-ce inepte de siffler ?
    Maintenant imaginer quelqu’un appelant à un combat qu’il juge juste et qui déclarerait « Qu’un sang impure abreuve nos sillons » ne serait-il pas inquiété pour une incitation au crime et à la haine raciale ?
    Ne soyons pas faux-cul et posons la question du décalage entre le symbole qu’est l’hymne national et des paroles d’un autre âge.
    Pour Lou-Aurillac, attention ils ont des chansons salaces les cantalous.

  3. @jerome manin: Que la marseillaise aie des paroles pas d’une aménité folle c’est sur.Mais il serait surprenant que ce soit les mots dits du texte et non plutôt le symbole de la France qui aie été sifflé.

  4. jbdivry

    Je vais aller chercher outre-atlantique les arguments échangés sur le vieux débat concernant « ceux qui brûlent le drapeau » qui oppose depuis 30 ans démocrates et républicains.
    1/ s’agissant d’étrangers, siffler notre hymne national n’est, je vous l’accorde, pas conforme aux conventions de la bataille d’Azincourt …
    Ce n’est pas parce nous consentons enfin à ne plus être une puissance coloniale que notre nouvelle politique des visas (hors football) doit être applaudie à tout rompre.
    2/ s’agissant de compatriotes, il ne relève pas de la compétence du Président de la République ni de la FFF d’instaurer ce nouveau délit. Il faut une Loi

  5. Jean-Marie Fayette

    1er point:
    « les équipes de villes sont par contre soutenues par l’ensemble de leur population »
    Pas forcément d’accord: le magnifique exemple du PSG, cas particulier du football français. Au début des années 2000, il y avait certains matchs de l’OL où le public était dur envers les joueurs (un match contre Troyes).
    2è point:
    Pour l’interruption d’un match, j’y suis favorable, au moins une fois, afin de provoquer un électrochoc. Ceci dit, même en tuant des gens, les matchs sont maintenus!
    En 1985, lors de la tragédie du Heysel, 38 morts avant le match, l’UEFA avait décidé de maintenir le match, ce qui à mon sens est aberrant. Ca donnait le sentiment que les hooligans pouvaient tout se permettre, on jouait quoiqu’il arrive.
    En 1992, Bastia-OM, tragédie de Furiani, match arrêté (avant le coup d’envoi).
    11 septembre 2001: matchs de ligue des champions maintenu!!!
    12 septembre 2001: matchs de ligue des champions reportés, enfin!
    3è point:
    Solutions alternatives contre les sifflets: L’équipe de France joue moins souvent à Saint-Denis, et donc plus souvent en « province ». Le public est en général meilleur, car accueillir notre équipe nationale est un honneur rare.
    Regarder effectivement le rugby, exemplaire sur les questions d’éthique.

  6. Je n’aimerais pas que tout ce qui, comme moi, ont été choqué par ce qui s’est passé hier, et qui se sont sentis insultés et blessés, soient comparés à des « racistes ». Et j’avoue ne pas aimer cette légitimation de ces mouvements haineux, et franchement détestables, que l’on a vu hier.
    Non, je n’aime pas. L’hymne national est peut être imparfait, mais je trouve que ce n’est pas le débat qui s’est posé hier soir.
    Désolé Romain, mais je ne te suis pas trop, cette fois ci, sur ton analyse. Pas grave, on se retrouvera la prochaine fois 😉

  7. @falconhill:tu as lu en diagonale ce billet on dirait.Ce sont ceux qui utilisent les hymnes au foot pour se défouler de leur haine que je traite de racistes.
    @jm fayette:globalement la question d’être représenté par l’ol divsie moins les lyonnais que la question de l’équipe de France pour les français.Ok pour faire jouer l’équipe de France ailleurs qu’à Paris (Quel horreur ce mot méprisant de province que tu utilises!)
    @Jb Divry:Une loi en l’espéce ne résoud rien

  8. Totalement mal lu ton billet, qui défend cette idée que je me fais des évènements de hier… Que je compare aux saloperies entendus dans les stades l’an passé, que cela soit concernant la banderole antichti, les affaires Kébé ou Ouaddou.
    Fatigué aujourd’hui… (désolé, relire toujours et son comm’, et le billet auquel on répond : la leçon du mercredi soir)
    Désolé ^__^

  9. jerome manin

    On s’en fout, on ira siffler l’OL au grand stade de Décines-Meyzieu, d’alleurs comment-va-t-il s’appeler ce grand Stage ?
    Collombland ? Colland ? Gérardland ? Gérland ?

  10. J’avoue romain que la tournure du début n’est pas claire, j’ai dû relire pour comprendre (ayant compris comme Falconhill la première fois ça me semblait très bizarre ^^).
    Cela dit, je trouve vraiment dramatiques cet épisode… Ces cons ne sont pas racistes, je ne pense pas, ils sont « juste » cons. Ils ne se rendent même pas compte de ce qu’ils font, à la minorité originaire du Maghreb et aux pays du Maghreb, bien plus qu’à la France finalement.
    Et M.G Buffet qui leur donne une excuse. Heureusement que Julien Dray a marqué la différence entre le PC et le PS.
    Là, c’est de l’idiotie pure, il n’y a pas d’explication sociologique à donner.

  11. @Etienne:C’est pas difficile à comprendre ce début de texte, c’est juste que d’habitude on parle du raciste comme étant seulement celui qui n’aime pas les arabes ou les noirs alors que la connerie est la chose la mieux partagée du monde.

  12. jerome manin

    « la connerie est la chose la mieux partagée du monde. » Irais-tu Romain jusqu’à prôner, en la matière, le prosélytisme par l’exemple ?
    hihihi

  13. jbdivry

    @romain
    c’était de l’humour : une loi opportune de plus ?
    Je pense que tout cela est regrettable et peut choquer les français mais mérite un position publique plus équilibrée.
    – Nicolas Sarkozy va-t-il gérer les calendriers des diverses compétitions de foot en France en plus de la finance mondiale ?
    – Y a-t-il suffisamment de CRS dans les stades pour faire évacuer le public en cas d’annulation et éviter les débordements ?
    – Faut-il encadrer la liberté du supporter ? ce qu’il peut faire, ce qu’il peut dire voire penser ? Quand il a le droit de siffler ? Il y a du racisme et on le condamne à chaque fois.
    – Bartolome parle de supprimer les hymnes, pourquoi pas les clubs ? il y aura désormais des rouges contre des bleus !

  14. jbdivry

    Brève de comptoir :
    Y devraient pas annuler le match à la télé quand même !

  15. jbdivry

    Ca y est, le débat américain vient de se terminer.
    Demain on apprendra que Joe Le Plombier est en fait, un immigré polonais qui n’a pas sa carte verte et aimerait bien payer ses impôts pour atteindre le rêve américain !
    Bonne nuit.

  16. Florent

    Ce truc doit être le « problème », la polémique la plus stérile, idiote, et insignifiante qui soit.
    Le fait même que ce qui relève d’un folklore anecdotique fasse la une de l’actualité en dit long sur la déliquescence du débat en France

  17. Yann Le Bihan

    Si l’on arrêtait de s’extasier partout, pour un oui ou pour un non, sur le foot et les prétendues « valeurs sportives » défendues par des équipes exclusivement masculines s’affrontant au nom de pays ou de villes – principe doublement rétrograde, qui exalte autant le néo-machisme que le chauvinisme local ou national – peut-être y aurait-il une moindre affluence dans ces arènes modernes, une plus grande fréquentation dans les bibliothèques… et plus d’intelligence et de respect de part et d’autre.

  18. jerome manin

    @Yann le Bihan
    Des bibliothèques : quelle horreur ces nids à poussière plein des pensées surannées, beurk 🙂
    Plus sérieusement, les arènes, quelque soit la forme qu’elles aient plus prendre dans l’Histoire ont été des antidotes de la violence sociale, par défaut n’ayant pas le temps entre deux commentaires de post de changer les Hommes, je les préfère personnellement se défoulant dans un stade que partant à la guerre.
    Quid du foot féminin ?

  19. @jerome manin:Prêt pour l’autruche ce soir?
    Pour le foot féminin; l’OL est championne de France féminine également et a atteint l’année derniére les demis-finales de la Champion’s League femme!

  20. jerome manin

    @Romain
    Je serais encore plus prêt si je révisais au lieu de troller 🙂
    A ce soir.

  21. Yann Le Bihan

    @ jerome manin
    Oui, si on va par là… moi aussi, je préfère les voir dans un stade que dans les tranchées 🙂 mais c’est bien le problème : face à la violence, la politique moderne est-elle condamnée à répéter inlassablement les mêmes formules (« du pain et des jeux », etc.) ? après tout, nos élus sont aussi payés pour penser, pour inventer des solutions nouvelles. Je ne vais pas me mettre à « balancer » en public, mais mon expérience personnelle m’a permis de constater de visu qu’il y a parmi les personnes les plus actives en apparence sur la scène politique – et dans la (rire étouffé) « haute administration » – une quantité assez impressionnante de fumistes absolus dont le principal effort intellectuel consiste à écrire un journal intime dans leur bureau, pendant que leurs services s’activent à faire tourner la machine tant bien que mal au milieu d’un monde secoué par des crises d’une ampleur croissante. Comment s’étonner, dès lors, qu’ils n’aient rien d’autre à proposer que des stades de foot ?
    Quant au foot féminin : non que je prétende nier la différence de masse musculaire moyenne entre hommes et femmes après des millénaires de différenciation fonctionnelle imposée par l’organisation sociale et que les équipes de foot « sexuées » ne se justifient pas pour des raisons purement physiques, mais il est tout de même extrêmement intéressant de voir que notre société, tout en cherchant officiellement à progresser vers moins de sexisme, valorise avec une telle hystérie ce sport en particulier (ou le rugby, d’ailleurs) et non des activités plus faciles à pratiquer dans la mixité.
    Changer les hommes en les empêchant de jouer au foot ou d’aller regarder des matches ? non, bien enetendu. L’eugénisme est toujours un remède pire que le mal auquel il prétend s’attaquer. Mais le choix, à mon sens, ne se limite pas à une alternative entre deux solutions extrêmes : il y a des pistes totalement inexplorées, dont presque tout le monde se fiche éperdument, et ce n’est d’ailleurs pas un hasard … car je suis convaincu que ce sont les bonnes, et que c’est un syndrome d’échec collectif inconscient – mais parfaitement « programmé » – qui s’amuse constamment à nous en éloigner.
    Un exemple, parmi cent : la danse. Pourquoi n’est-elle pas pratiquée à l’école ? pour quelle raison profonde, viscérale, notre école « républicaine » lui préfère-t-elle tous ces sports de compétition où le but est de tuer symboliquement le camarade ou la tribu adverse ? la réponse est dans la question, bien entendu : notre société n’est pas encore prête à danser. Pourtant elle a su le faire parfois, et de belle manière. Juste avant les boucheries de 14-18 et 39-45, par exemple. Un peu comme si l’accès à la légèreté devait invariablement se payer par une punition proportionnelle au « péché » de l’extase éphémère.
    Fatalité ? n’étant pas misanthrope pour un sou, je répondrai : nullement. Le fait que nos sociétés soient « travaillées » par des pulsions morbides inverses des prétentions humanistes qu’elles s’obstinent à afficher, c’est un lieu commun dont la misanthropie se saisit toujours comme d’une aubaine pour nous asséner ses « vérités » immuables sur la « nature humaine »… qui donnent envie à tout le monde d’abandonner la partie et d’aller se recoucher. A nous de relever le défi.
    Il y a un tout autre discours à tenir, que je résumerai ainsi : il faut démon(s)t(r)er la violence.
    Se contenter de « montrer » la violence, même réduite à des mises en scène plus ou moins « symboliques » comme on le fait aujourd’hui, c’est – qu’on le veuille ou non – la cautionner. Le processus est simplissime : nous avons tous une part enfantine en nous, et les enfants sont les rois de l’imitation. Si je vais tous les week-ends à des spectacles de mise à mort, il y a fort à parier qu’un peu de bière – ou le simple fait d’être immergé dans une foule qui veut du sang – suffise à transformer l’adulte que je suis en mini-Rambo.
    « Démon(s)t(r)er » la violence, c’est à la fois :
    – la « démonter » en analysant ses mécanismes – car il y en a : la violence n’est pas un « prodige », au deuxième sens étymologique du mot monstre (« monstrum ») mais bien un phénomène que l’on peut étudier, à condition d’en avoir vraiment envie
    – la « démontrer » en éveillant l’intérêt des gens pour ce sujet, et ce dès le plus jeune âge : il y a toute une pédagogie à développer dans ce domaine – et que l’école française, si elle daignait enlever ses oeillères de temps en temps, pourrait très bien promouvoir
    – la « dé-montrer » et la « dé-monstrer » en n’en faisant plus un simple « monstre » de foire que l’on se contente de « montrer » en le lâchant régulièrement dans l’arène sportive ou sur les plateaux de la télé-poubelle, mais en apprenant à se servir de sa force d’une manière réellement positive. Là encore, toutes sortes de jeux pédagogiques existent, et je pense que nous aurions tort d’attendre les bras croisés le jour où nos politiciens gaulois finiront enfin par s’y intéresser et missionner leurs « experts » sur ce sujet. C’est à nous de prendre les choses en main.
    Si j’avais un conseil à donner à des parents qui débutent dans le « métier » (c’était mon cas il y a cinq ans…) ce serait : ne les frappez pas, ne les humiliez pas, et ne les laissez jamais accepter que d’autres soient battus ou humiliés, même symboliquement. Quelles que soient vos opinions personnelles ou vos états d’âme passagers, ne vous laissez jamais aller devant eux à brocarder les « autres » parce qu’ils sont « autres » (arabes, juifs, « souchiens », etc.). Ca, c’est le tabou de base : pas de violence parentale, mais pas non plus de violence entre enfants. En revanche, les pulsions qui mènent si souvent à la violence – faute de mieux – doivent être reconnues, acceptées et ré-orientées avec souplesse et grâce vers d’autres modes d’expression moins rudimentaires et – sur le long terme – infiniment plus épanouissants.
    L’une des premières phrases à apprendre à un enfant, c’est « j’ai besoin de me défouler »… mais n’ayez pas la naïveté de croire pour autant qu’il va se « défouler » et échapper à la violence en allant au judo le mercredi matin, ou en tapant dans un ballon pour enfoncer les buts adverses. On ne compte plus les accidents, parfois très graves, causés dans les cours de récré par des garçons en bas âge voulant expérimenter sur leurs camarades ce qu’ils ont appris le mercredi. Syndrome d’imitation…
    Je sais que ça fait un peu lacano-barthésien de cuisine, mais dans « défouler » il y a aussi « dé-fouler » : s’éloigner de la foule, devenir un véritable individu dont le corps n’a plus besoin de lutter contre ceux des autres pour conquérir un peu d’espace vital, et qui pourra donc revenir vers eux (la société, pas la horde) avec un tout autre but : DANSER…
    http://www.youtube.com/watch?v=duLFwcsc6Nc
    http://www.youtube.com/watch?v=XhbVIJVimEg&feature=related
    http://www.youtube.com/watch?v=Tyxlaib9UF0
    En résumé : Fred Astaire président en 2012, et la danse de la maternelle au bac ! 🙂

  22. Les réponses apportées par certains membres du gouvernement sont choquantes
    Soyons vigilants

  23. C’est un évènement insignifiant, en revanche ce qu’en font nos gouvernants est beaucoup plus dangereux

  24. Rétrolien: Cette France réac qui sali la mémoire | romainblachier.fr

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