biennale-lyon-2015

Retour de la Biennale d’Art Contemporain 2015 à la Sucrière

C’est accompagné de deux Charlottes que je me suis rendu à l’inauguration de la Biennale d’Art Contemporain 2015 hier à la Sucrière. Une biennale placée (ce sera une trilogie) sous le signe de la vie moderne. Une démarche portée par Ralph Ruggoff, son commissaire. Avec les deux Charlotte et les autres invités, on a vu hier que la partie située à la Sucrière, l’évènement se déroulant sur deux plates-formes et 4 expositions.

Outre l’agrément de l’endroit à confluence, les gens qu’on trouve à l’inaugurations changent de ces pinces-fesses entre mondains. Les invitations ont été largement distribuées, notamment à des artistes. La biennale a du métier et les stands sont remplis de gens de bonne humeur goûtant là un peu de jambon, ici une bière fournis par les sponsors. Certes on échappe pas aux drogués à la peoplitude mais pour une fois ils sont minoritaires par rapport à l’ensemble. L’occasion de revoir pas mal de monde en tous cas.

Impressions d’oeuvres de la Biennale d’Art Contemporain 2015 à la Sucrière

Mais parlons sérieux, parlons art. L’accrochage des oeuvres est, de l’avis général, on ne peut mieux effectué.  Remarquable.

Niveau artistique, on peut, c’est souvent la démarche de l’art contemporain, être parfois désarçonné.

Par exemple par un rez-de-chaussée de la Sucrière était rempli peut-être à l’excès de ready-made. Et aussi par une performance chorale qui peinait un peu à sortir de l’anecdote alors que la démarche semblait visiblement fouillée. Il faut un deuxième passage pour apprécier davantage certaines des installations. Sans compter qu’une sorte « d’oeuvre sas » me semble manquer pour mettre le grand public en condition de réception de l’art. Avis personnel.

La vraie richesse se situe plutôt tout en haut du bâtiment. Avec une oeuvre de Ahmet Ogut, élaborée spécialement pour Lyon et interrogeant la place du travail dans la technologie. Avec une splendide et réflexive installation de Icham Berrada, vieil habitué de la biennale, reconstituant l’ambiance et le mystère d’un jardin pris dans la nuit. Ou encore, pièce fabuleuse, l’installation de Magdi Mostafa : une cartographie aérienne et sensible du Caire pendant la nuit.

Un étage en dessous, le troublant travail de Alex Da Corte nous saisi.  Dans un travail sur la dialectique entre le jaune et le bleu. Sur un rapport à la lumière. Et aux maladies peut-être imaginaires.

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