pourboire

Une réflexion politique sur le pourboire dans les restaurants : mon édito sur Lyon Mag

Le pourboire dans les bistrots et les restaus. Pas vraiment une coutume française et, semble-t-il, encore moins lyonnaise.

Il est vrai que le service est compris dans nos restaurants. Il pèse pour 15% de nos additions. Théoriquement, avec cela, celui qui cuisine pour vous ou vous sert à boire et à manger est supposé au moins être payé au SMIC horaire.  Même si hélas, la chose arrive il n’est pas rare que des employeurs de la restauration ne soient pas toujours des plus scrupuleux avec leurs salariés. En les payant au noir et/ou sous le revenu minimum légal. Y compris dans des établissements lyonnais des plus huppés et rentables. Enfin rentables pour leurs propriétaires tout du moins. Alors que des restaurants et bars moins prestigieux font souvent tout pour avoir une ambiance de travail et une qualité de l’emploi optimale.
Le pourboire est chez nous assez rare du fait du tout inclus. Puisqu’on a déjà payé le service. Et puis avec les paiements en carte bleue et la disparition progressive du cash, le réflexe de laisser une pièce ou deux est moins présent chez le client.  Même si des banques proposent une option pourboire, encore rarement activée dans les tavernes de notre ville. Et plus que dans le reste de la France, de l’avis général de tous ceux qui ont bossé ailleurs, le pourboire est rare à Lyon. Tropisme local ?

La suite de ma chronique sur les pourboires à Lyon est à lire sur Lyon Mag

1 commentaire a été rédigé, ajoutez le vôtre.


Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.

  1. Rémy PETIOT

    ras le bol des commissions resto, ciné etc…, pourboires, obole au facteur, aux pompiers, aux agents de propreté, conducteur de bus dans les voyages.
    une prestation au prix affiché reste pour moi ce que je dois, quant aux oboles à diverses professions, idem, les personnes ont un salaire.
    Ces sommes récupérées au noir sont d’un autre âge dans une société où les prestations sociales sont basées sur la répartition que l’on essaye justement de contrôler, tant en recettes qu’en redistribution.
    Le travail au noir très en vogue est une plaie pour un système qui pour moi est la marque du civisme. Un français est celui qui respecte les lois et paye ses impôts, rien de plus.

Follow

Get every new post delivered to your Inbox

Join other followers