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2010 septembre | romainblachier.fr – Part 2

Les cantonales de l’année prochaine verront le renouvellement de la moitié des sièges de conseillers généraux. Dans les endroits concernés, les socialistes voteront le 30 septembre prochain pour désigner leurs candidats. Revue de détail des candidats PS, canton par canton. Et qui vont, peut-être, faire basculer la majorité départementale.

Lire la Suite

Un moyen de transport trop cher Cela a été dit, redit, le Rhonexpress est cher, bien trop cher. 13 euros l’aller simple, 23 l’aller-retour. La tarification pour les plus jeunes d’entre nous est à peine plus réduite puisqu’elle s’élève à 11 euros…Les alternatives comme l’achat d’un abonnement de 6 voyages (66 euros tout de même) n’étaient valables que pour un temps court (3 mois sinon l’abonnement est périmé) même si désormais le tri a été rectifié puisque la durée de validité est passée à un an. La solution précédente, le Satobus, qui avait le mérite de desservir plus de zones de la ville comme Jean Macé, coûtait bien moins cher (8,5) mais était certes moins confortable.

Le tarif a été et décidé par le Conseil Général du Rhône (droite), auteur du projet. Mais il est vrai que l’opposition de gauche ne s’est pas vraiment non plus opposé à ce prix exorbitant.

Pourquoi ce tarif ? La concession est dévolue au groupe Veolia, qui l’exploite via sa filiale CFTA, ensuite, la propriété de l’équipement revient au Conseil général. L’équipement a été financé par le département, sans que l’entreprise exploitante y mette un sous. Par contre il n’est pas question pour le conseil général de verser une quelconque subvention  pour aider à un fonctionnement du Rhônexpress comme c’est le cas par exemple avec le Grand Lyon pour permettre à tous d’accéder aux transports en commun. Du coup Veolia est amenée à pratiquer des tarifs élevés.Les augmentations d’impôts votées par la droite majoritaire à l’assemblée départementale auraient pourtant de quoi donner un peu de marge mais tel n’a pas été le choix. Certains avancent l’argument qu’il n’appartient pas au contribuable de financer les déplacements des hommes d’affaires. Certes, mais c’est oublier que c’est une clientèle plus jeune et populaire que les autres, souvent dépourvue de voiture par manque de moyens, qui prend le transport en commun prévu. Il y a d’ailleurs bien plus d’usagers de voitures que de Rhônexpress pour se rendre à l’Aéroport…Pas super.

Et si l’Aéroport de Lyon s’impliquait plus ? Au-delà de la nécessité peut-être de réfléchir à un tel désengagement, qui fait du Rhônexpress un produit de luxe, peut-être faudrait-il penser à une participation de l’Aéroport de Lyon, sous gestion de la Chambre de Commerce. Il n’est pas normal que celle-ci, bénéficiaire de taxes d’aéroport et principale institution concernée, reste autant en retrait sur la question de la gestion de cette équipement. Surtout que cette année a vu une augmentation de sa fréquentation, notamment sur des vols bon marchés fréquentés notamment par une clientèle moins argentée.

Après tout, c’est tout de même pour se rendre à l’Aéroport de Lyon qu’on prend le Rhônexpress.

Un rituel du samedi le plus souvent (auquel cas je me fourni chez le poissonnier au nord du marché Jean Macé ) ou du dimanche (mon fournisseur se situe alors au nord du marché St-Louis) est ma recette de poisson entier au four. Bien que selon l’inspiration du moment, la composition et la bestiole change, tributaire aussi de l’arrivage, j’aime notamment faire ume dorade (ou daurade ) royale au four. Ma recette ? La voici.

Choisir une dorade. Ceci pourrait n’avoir l’air de rien mais c’est le premier pas. Evitez la dorade rose. Celle-ci est en voie de disparition à cause de la surpêche. Prenez sa cousine grise ou mieux une dorade Royale. Elle comporte des traces couleur or sur sa tête pour la reconnaitre et est parfaite gustativement.

Ensuite, chez vous il vous faut en plus de la daurade royale, 1 citron, 200 grammes de tomates (celles que vous souhaitez, ne pas y flinguer une coeur de boeuf tout de meme) 20 cl de vin blanc 3 cl d’huile d’olive, 1 gousse d’ai, thym, laurier

sel et poivre du moulin

Saler et poivrer.
Farcir le ventre avec  la gousse d’ail, le thym et le laurier. Disposer la daurade dans un plat huilé, ajouter les tomates et verser le citron en jus,  ajouter le vin blanc, l’huile d’olive et le bulbe de fenouil coupé en tranches. Enfourner à thermostat 180° pendant 30 minutes. Arroser plusieurs fois.

Server la dorade dans le plat de cuisson.

C’est excellent. Servir avec un Macon ou un Bourgogne blanc


23 ans qu’il officie comme correspondant à Lyon du Figaro, un
bail qu’il qualifie lui même de préhistorique…
Et pourtant, Frédéric Poignard n’affiche que 47 printemps, bien jeunot pour entrer au futur (?) Musée des Confluences… Il sera, lundi 20 septembre, le prochain invité des Rugissants, le

cercle franc-mâchon que j’ai créé avec mon compère Grandgousier Erick.

Autant vous dire qu’on va refaire l’histoire politique de Lyon avec autant d’âpreté et de passion que

l’ami Eugène Saccomano dans « On refait le match » sur RTL.

Frédéric, dont Gérard Angel affirme qu’il est le journaliste le mieux payé de France au nombre de signes parus (si c’est pas vilain la dénonciation entre confrères !), est un bon vivant aux commentaires souvent plus acides que ses papiers. S’il obéit scrupuleusement à la sacro-sainte règle de Beaumarchais, toujours incorporée dans le titre du

Figaro « Sans liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur », Frédéric en sait bien plus qu’il ne peut écrire. Et son carnet Moleskine, qui ne le quitte jamais, pourrait bien s’entrouvrir lundi soir pour le plus

grand bien de nos oreilles affamées.

Tiens, en parlant d’affamé, je parie que Frédéric ne sera pas en reste pour taquiner les saladiers lyonnais, rôts et autres goulayantes boissons que nous aura préparé l’ami Yves Rivoiron du Café des Fédérations. Frédéric, si tu lis ces lignes, n’oublie pas que tu devra payer force pots de vin pour acheter ta liberté. C’est une coutume, et en tant que journaliste d’un canard fortement attaché aux traditions, tu

devras t’y plier sans rompre !

Le débat sur les retraites a l’assemblée vient de se dérouler a toute vitesse, avec violence et division, sans tentative de rechercher d’autres solutions, qui pourtant existent. Le systeme de financement des retraites propose par la droite ne règle le probleme que jusqu’en 2012. Pas tres sérieux tout ca. Grosse surprise: Lors du vote, Francois Fillon, pourtant chef du gouvernement, etait absent dans un monent pourtant majeur pour le pays. Que faisait-il ?

Il péchait des daurades roses sur un bateau ?

Il cherchait a savoir qui est le mystérieux Green Boy ?

Il prenait de l’avance sur le remaniement ?

Il essayait de se rappeler ce qu’il avait pu faire du Grenelle de l’environnement ?

Il regardait la dette du pays se creuser d’un air fasciné ?

Il relisait les mémoires du Général de Gaulle pour se rappeler ses émois de jeune homme ?

Il etait au concours de balconing ?

Peut-etre avez-vous une idée ? La meilleure gagne une bd

Et le gagnant est Vallenain pour sa trouvaille qui ne manque pas de sel!

Aujourd’hui on soutien les copines !

Mon amie Sarah Peillon, Conseillère Regionale et Adjointe au Maire de Lyon 7e sort son blog.
Ce sera, comme Lyonnitudes, un blog ayant une vocation vaste et comme Lyon 7 un blog rendant compte de son territoire et des actions qui s’y conduisent. Bienvenue dans la blogo politique Sarah! Et n’oublie pas non plus ton autre carnet virtuel.

Autre copine dont je soutiens l’actu, c’est Marie-Cécile. Il s’agit, sur cette affiche, de la de;oiselle sur la droite avec les gants rouges. Outre le fait que la demoiselle est super, elle chante  aussi dans le groupe The Fuzz.

 Elle se produira sur scène le 1er ocotbre prochain au Nakamal, son bastion. Je serais bien entendu de la partie pour la soutenir ! Infos ici ainsi que quelques morceaux pour vous donner un regard sur le travail du groupe.

Terry Jones, le pasteur qui veut brûler des Corans est un abruti qui a heureusement mis fin à son projet stupide. Comme le souligne Koz dans son excellent billet,cette affaire a délibérément été traitée médiatiquement d’une façon aberrante, sans hiérarchiser l’information. Qui connaissait ce pasteur d’une micro-paroisse avant ? Quel est l’intérêt de monter en sauce une initiative d’un petit groupe d’allumés dans un bled paumé de Floride ? Ceci alors que, unanimement, protestants, catholiques, orthodoxes, gouvernements, politiques condamnaient le geste…

Bien évidemment dans certains pays musulmans, l’occasion fut trop belle pour d’autres groupes extrémistes, islamistes ceux-là, pour de grandes manifestations comprenant des autodafés, des menaces sur les minorités chrétiennes déjà sous tension etc… C’est d’ailleurs exactement ce que souhaitent les Jones et ses pendants de toutes religions: creuser le fossé entre les hommes.

Le gouvernement US a réussi a faire entendre raison au pasteur Jones, à moins que celui-ci n’aie cherché que la publicité et les dollars de donation d’autre cinglé. Tant mieux que ce renoncement, brûler un livre représentant la foi de millions de croyants, tenter de les offenser par ce biais est une pratique stupide et écœurante, quel que soit la religion visée.

Certes en bon chrétien réformé, je n’accorde une valeur qu’à l’écriture elle-même. Pour moi brûler une Bible est un manque de respect, pas un truc sacrilège. Après tout il y en a qui lisent leur bible en annotant, en cornant, en tripatouillant leur livre sacré.  Dieu est tout de même au-dessus d’un peu de papier. Mais le geste de brûler reste offensant, surtout vis à vis de ceux qui considèrent le livre en lui-même comme saint.

C’est d’ailleurs ce qu’auraient pu se dire les autorités US quand elles ont brûlé non pas le Coran mais des Bibles chrétiennes en 2008.

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Cette fin d’après-midi le LOU rugby affronte Dax pour son deuxième match à domicile de la saison. Si le club lyonnais a connu la victoire lors des deux premiers affrontements, les victoires ont été obtenues contre de fort modestes formations et sans réellement de panache. Mais aujourd’hui les affaires sérieuses commencent. Pour tout savoir, j’ai posé trois question à Nicolas Raffaut, trois-quart centre de l’équipe de rugby de Lyon.

1-Pouvez vous vous présenter ? J’ai trente ans, je joue au poste de trois quart centre, j’ai commencé ma carrière professionnelle au stade Français, j’y suis resté quatre saisons, puis j’ai joué à Castres durant quatre années et enfin je suis arrivé en 2006 à Lyon lors du projet de montée de Christian Lanta. J’entame donc ma cinquième saison au Lou Rugby. J’ai choisi Lyon car primo le projet sportif était ambitieux et secondo Lyon est une ville où il est possible de préparer une reconversion de bon niveau. J’ai donc intégré en 2008 l’Em Lyon pour devenir responsable de Gestion d’entreprises, et en parallèle j’ai co-créé Alteractive, une société qui accompagne les PME dans leur démarche de développement durable.

2-Comment sentez-vous la saison qui vient ? Quels vont être vos objectifs ? Cette saison s’avère primordiale dans la stratégie du club. Le nouvel investissement des actionnaires montre à quel point il y a un fort désir d’évoluer en Top 14 l’année prochaine. L’objectif annoncé est clair, terminer premier à l’issue de la phase régulière. Cependant ce ne sont pas les finances qui font systématiquement gagner les matchs (je pense notamment aux équipes de Toulon et du Racing qui se sont déjà cassées les dents sur la Pro D2), il est sûr que d’avoir un effectif renforcé doit nous permettre d’être régulier, mais nous savons aussi que chaque match sera âpre et difficile, nécessitant sa dose d’agressivité et de détermination. Le championnat est très long et les autres équipes se sont aussi renforcées(Dax, Grenoble).

3-Qu’est-ce qui fait que le LOU rugby n’est pas un club comme un autre ? Le LOU Rugby est un club atypique, il possède une vraie culture universitaire, et sincèrement c’est difficile de conserver cet état d’esprit dans le monde du rugby professionnel. Cela demande du sérieux et une forte responsabilisation de la part des joueurs, mais au final le plaisir sur le terrain est décuplé. L’autre particularité est que ce club a toujours nourri de grandes ambitions sans avoir un vrai soutien, aujourd’hui nous sentons que les choses évoluent. Avec la construction du nouveau stade, il me semble enfin que les grands acteurs politiques et économiques de Lyon nous soutiennent dans notre croisade vers le Top 14.

2010 septembre | romainblachier.fr – Part 2

Les cantonales de l’année prochaine verront le renouvellement de la moitié des sièges de conseillers généraux. Dans les endroits concernés, les socialistes voteront le 30 septembre prochain pour désigner leurs candidats. Revue de détail des candidats PS, canton par canton. Et qui vont, peut-être, faire basculer la majorité départementale.

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Un moyen de transport trop cher Cela a été dit, redit, le Rhonexpress est cher, bien trop cher. 13 euros l’aller simple, 23 l’aller-retour. La tarification pour les plus jeunes d’entre nous est à peine plus réduite puisqu’elle s’élève à 11 euros…Les alternatives comme l’achat d’un abonnement de 6 voyages (66 euros tout de même) n’étaient valables que pour un temps court (3 mois sinon l’abonnement est périmé) même si désormais le tri a été rectifié puisque la durée de validité est passée à un an. La solution précédente, le Satobus, qui avait le mérite de desservir plus de zones de la ville comme Jean Macé, coûtait bien moins cher (8,5) mais était certes moins confortable.

Le tarif a été et décidé par le Conseil Général du Rhône (droite), auteur du projet. Mais il est vrai que l’opposition de gauche ne s’est pas vraiment non plus opposé à ce prix exorbitant.

Pourquoi ce tarif ? La concession est dévolue au groupe Veolia, qui l’exploite via sa filiale CFTA, ensuite, la propriété de l’équipement revient au Conseil général. L’équipement a été financé par le département, sans que l’entreprise exploitante y mette un sous. Par contre il n’est pas question pour le conseil général de verser une quelconque subvention  pour aider à un fonctionnement du Rhônexpress comme c’est le cas par exemple avec le Grand Lyon pour permettre à tous d’accéder aux transports en commun. Du coup Veolia est amenée à pratiquer des tarifs élevés.Les augmentations d’impôts votées par la droite majoritaire à l’assemblée départementale auraient pourtant de quoi donner un peu de marge mais tel n’a pas été le choix. Certains avancent l’argument qu’il n’appartient pas au contribuable de financer les déplacements des hommes d’affaires. Certes, mais c’est oublier que c’est une clientèle plus jeune et populaire que les autres, souvent dépourvue de voiture par manque de moyens, qui prend le transport en commun prévu. Il y a d’ailleurs bien plus d’usagers de voitures que de Rhônexpress pour se rendre à l’Aéroport…Pas super.

Et si l’Aéroport de Lyon s’impliquait plus ? Au-delà de la nécessité peut-être de réfléchir à un tel désengagement, qui fait du Rhônexpress un produit de luxe, peut-être faudrait-il penser à une participation de l’Aéroport de Lyon, sous gestion de la Chambre de Commerce. Il n’est pas normal que celle-ci, bénéficiaire de taxes d’aéroport et principale institution concernée, reste autant en retrait sur la question de la gestion de cette équipement. Surtout que cette année a vu une augmentation de sa fréquentation, notamment sur des vols bon marchés fréquentés notamment par une clientèle moins argentée.

Après tout, c’est tout de même pour se rendre à l’Aéroport de Lyon qu’on prend le Rhônexpress.

Un rituel du samedi le plus souvent (auquel cas je me fourni chez le poissonnier au nord du marché Jean Macé ) ou du dimanche (mon fournisseur se situe alors au nord du marché St-Louis) est ma recette de poisson entier au four. Bien que selon l’inspiration du moment, la composition et la bestiole change, tributaire aussi de l’arrivage, j’aime notamment faire ume dorade (ou daurade ) royale au four. Ma recette ? La voici.

Choisir une dorade. Ceci pourrait n’avoir l’air de rien mais c’est le premier pas. Evitez la dorade rose. Celle-ci est en voie de disparition à cause de la surpêche. Prenez sa cousine grise ou mieux une dorade Royale. Elle comporte des traces couleur or sur sa tête pour la reconnaitre et est parfaite gustativement.

Ensuite, chez vous il vous faut en plus de la daurade royale, 1 citron, 200 grammes de tomates (celles que vous souhaitez, ne pas y flinguer une coeur de boeuf tout de meme) 20 cl de vin blanc 3 cl d’huile d’olive, 1 gousse d’ai, thym, laurier

sel et poivre du moulin

Saler et poivrer.
Farcir le ventre avec  la gousse d’ail, le thym et le laurier. Disposer la daurade dans un plat huilé, ajouter les tomates et verser le citron en jus,  ajouter le vin blanc, l’huile d’olive et le bulbe de fenouil coupé en tranches. Enfourner à thermostat 180° pendant 30 minutes. Arroser plusieurs fois.

Server la dorade dans le plat de cuisson.

C’est excellent. Servir avec un Macon ou un Bourgogne blanc


23 ans qu’il officie comme correspondant à Lyon du Figaro, un
bail qu’il qualifie lui même de préhistorique…
Et pourtant, Frédéric Poignard n’affiche que 47 printemps, bien jeunot pour entrer au futur (?) Musée des Confluences… Il sera, lundi 20 septembre, le prochain invité des Rugissants, le

cercle franc-mâchon que j’ai créé avec mon compère Grandgousier Erick.

Autant vous dire qu’on va refaire l’histoire politique de Lyon avec autant d’âpreté et de passion que

l’ami Eugène Saccomano dans « On refait le match » sur RTL.

Frédéric, dont Gérard Angel affirme qu’il est le journaliste le mieux payé de France au nombre de signes parus (si c’est pas vilain la dénonciation entre confrères !), est un bon vivant aux commentaires souvent plus acides que ses papiers. S’il obéit scrupuleusement à la sacro-sainte règle de Beaumarchais, toujours incorporée dans le titre du

Figaro « Sans liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur », Frédéric en sait bien plus qu’il ne peut écrire. Et son carnet Moleskine, qui ne le quitte jamais, pourrait bien s’entrouvrir lundi soir pour le plus

grand bien de nos oreilles affamées.

Tiens, en parlant d’affamé, je parie que Frédéric ne sera pas en reste pour taquiner les saladiers lyonnais, rôts et autres goulayantes boissons que nous aura préparé l’ami Yves Rivoiron du Café des Fédérations. Frédéric, si tu lis ces lignes, n’oublie pas que tu devra payer force pots de vin pour acheter ta liberté. C’est une coutume, et en tant que journaliste d’un canard fortement attaché aux traditions, tu

devras t’y plier sans rompre !

Le débat sur les retraites a l’assemblée vient de se dérouler a toute vitesse, avec violence et division, sans tentative de rechercher d’autres solutions, qui pourtant existent. Le systeme de financement des retraites propose par la droite ne règle le probleme que jusqu’en 2012. Pas tres sérieux tout ca. Grosse surprise: Lors du vote, Francois Fillon, pourtant chef du gouvernement, etait absent dans un monent pourtant majeur pour le pays. Que faisait-il ?

Il péchait des daurades roses sur un bateau ?

Il cherchait a savoir qui est le mystérieux Green Boy ?

Il prenait de l’avance sur le remaniement ?

Il essayait de se rappeler ce qu’il avait pu faire du Grenelle de l’environnement ?

Il regardait la dette du pays se creuser d’un air fasciné ?

Il relisait les mémoires du Général de Gaulle pour se rappeler ses émois de jeune homme ?

Il etait au concours de balconing ?

Peut-etre avez-vous une idée ? La meilleure gagne une bd

Et le gagnant est Vallenain pour sa trouvaille qui ne manque pas de sel!

Aujourd’hui on soutien les copines !

Mon amie Sarah Peillon, Conseillère Regionale et Adjointe au Maire de Lyon 7e sort son blog.
Ce sera, comme Lyonnitudes, un blog ayant une vocation vaste et comme Lyon 7 un blog rendant compte de son territoire et des actions qui s’y conduisent. Bienvenue dans la blogo politique Sarah! Et n’oublie pas non plus ton autre carnet virtuel.

Autre copine dont je soutiens l’actu, c’est Marie-Cécile. Il s’agit, sur cette affiche, de la de;oiselle sur la droite avec les gants rouges. Outre le fait que la demoiselle est super, elle chante  aussi dans le groupe The Fuzz.

 Elle se produira sur scène le 1er ocotbre prochain au Nakamal, son bastion. Je serais bien entendu de la partie pour la soutenir ! Infos ici ainsi que quelques morceaux pour vous donner un regard sur le travail du groupe.

Terry Jones, le pasteur qui veut brûler des Corans est un abruti qui a heureusement mis fin à son projet stupide. Comme le souligne Koz dans son excellent billet,cette affaire a délibérément été traitée médiatiquement d’une façon aberrante, sans hiérarchiser l’information. Qui connaissait ce pasteur d’une micro-paroisse avant ? Quel est l’intérêt de monter en sauce une initiative d’un petit groupe d’allumés dans un bled paumé de Floride ? Ceci alors que, unanimement, protestants, catholiques, orthodoxes, gouvernements, politiques condamnaient le geste…

Bien évidemment dans certains pays musulmans, l’occasion fut trop belle pour d’autres groupes extrémistes, islamistes ceux-là, pour de grandes manifestations comprenant des autodafés, des menaces sur les minorités chrétiennes déjà sous tension etc… C’est d’ailleurs exactement ce que souhaitent les Jones et ses pendants de toutes religions: creuser le fossé entre les hommes.

Le gouvernement US a réussi a faire entendre raison au pasteur Jones, à moins que celui-ci n’aie cherché que la publicité et les dollars de donation d’autre cinglé. Tant mieux que ce renoncement, brûler un livre représentant la foi de millions de croyants, tenter de les offenser par ce biais est une pratique stupide et écœurante, quel que soit la religion visée.

Certes en bon chrétien réformé, je n’accorde une valeur qu’à l’écriture elle-même. Pour moi brûler une Bible est un manque de respect, pas un truc sacrilège. Après tout il y en a qui lisent leur bible en annotant, en cornant, en tripatouillant leur livre sacré.  Dieu est tout de même au-dessus d’un peu de papier. Mais le geste de brûler reste offensant, surtout vis à vis de ceux qui considèrent le livre en lui-même comme saint.

C’est d’ailleurs ce qu’auraient pu se dire les autorités US quand elles ont brûlé non pas le Coran mais des Bibles chrétiennes en 2008.

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Cette fin d’après-midi le LOU rugby affronte Dax pour son deuxième match à domicile de la saison. Si le club lyonnais a connu la victoire lors des deux premiers affrontements, les victoires ont été obtenues contre de fort modestes formations et sans réellement de panache. Mais aujourd’hui les affaires sérieuses commencent. Pour tout savoir, j’ai posé trois question à Nicolas Raffaut, trois-quart centre de l’équipe de rugby de Lyon.

1-Pouvez vous vous présenter ? J’ai trente ans, je joue au poste de trois quart centre, j’ai commencé ma carrière professionnelle au stade Français, j’y suis resté quatre saisons, puis j’ai joué à Castres durant quatre années et enfin je suis arrivé en 2006 à Lyon lors du projet de montée de Christian Lanta. J’entame donc ma cinquième saison au Lou Rugby. J’ai choisi Lyon car primo le projet sportif était ambitieux et secondo Lyon est une ville où il est possible de préparer une reconversion de bon niveau. J’ai donc intégré en 2008 l’Em Lyon pour devenir responsable de Gestion d’entreprises, et en parallèle j’ai co-créé Alteractive, une société qui accompagne les PME dans leur démarche de développement durable.

2-Comment sentez-vous la saison qui vient ? Quels vont être vos objectifs ? Cette saison s’avère primordiale dans la stratégie du club. Le nouvel investissement des actionnaires montre à quel point il y a un fort désir d’évoluer en Top 14 l’année prochaine. L’objectif annoncé est clair, terminer premier à l’issue de la phase régulière. Cependant ce ne sont pas les finances qui font systématiquement gagner les matchs (je pense notamment aux équipes de Toulon et du Racing qui se sont déjà cassées les dents sur la Pro D2), il est sûr que d’avoir un effectif renforcé doit nous permettre d’être régulier, mais nous savons aussi que chaque match sera âpre et difficile, nécessitant sa dose d’agressivité et de détermination. Le championnat est très long et les autres équipes se sont aussi renforcées(Dax, Grenoble).

3-Qu’est-ce qui fait que le LOU rugby n’est pas un club comme un autre ? Le LOU Rugby est un club atypique, il possède une vraie culture universitaire, et sincèrement c’est difficile de conserver cet état d’esprit dans le monde du rugby professionnel. Cela demande du sérieux et une forte responsabilisation de la part des joueurs, mais au final le plaisir sur le terrain est décuplé. L’autre particularité est que ce club a toujours nourri de grandes ambitions sans avoir un vrai soutien, aujourd’hui nous sentons que les choses évoluent. Avec la construction du nouveau stade, il me semble enfin que les grands acteurs politiques et économiques de Lyon nous soutiennent dans notre croisade vers le Top 14.