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Les bars à chicha de la Guillotiére s'inquiétent | Romain BlachierRomain Blachier

Pour le moment, le sujet principal de préoccupation dans les conversation, devant les élections municipales ou US c’est la loi sur l’interdiction totale du tabac dans les cafés, brasseries et restaurants.

Cette décision, plutôt salutaire je trouve, était ce midi  dans toutes les conversations des clients et du patron du fort recommandable La Tribu Café rue de marseille.Elle pose par contre un problème qui préoccupe beaucoup les exploitants de bars à narguilé de la rue de Marseille et de la Grande Rue de La Guillotiére qui ont placardé l’affiche dont on voit l’image ci-contre dans leurs commerces.

En effet les bars à chicha tirent l’essentiel de leurs revenus de la location sur place d’appareils à narguilés.Si il est bien évident que la loi sur la tabac vise notamment à protéger les nons-fumeurs des conséquences des acttes des autres, si entrer dans un restaurant pour y manger ne veut pas dire accepter de prendre de la nicotine plein les poumons,si prendre un café au comptoir ne veut pas dire accepter de perdre du temps de vie à cause de la fumée d’autrui, les bars à chicha ont justement pour objet principal la fumée et le client y rentre en connaissance de cause…

Lors de la campagnes des léglislatives précédentes, des exploitants de ce type de lieu nous avaient fait part, à moi et à Jean-Louis Touraine, désormais député et  Premier Adjoint de Gérard Collomb, de leurs soucis.Monsieur Chaouch, sympathique patron du Pacha rue de Marseille avait même organisé une reunion avec ses collégues pour nous exposer la problématique de l’avenir de leur métier et de celui de leurs employés.

Les salons à narguilé, souvent créés par des jeunes de milieux défavorisés et issus de l’immigration qui se sont endettés pour ouvrir leur commerce, sont 800 en France et emploient 4.000 personnes.Leur présence fait partie du paysage culturel du quartier situé autour de la place du Pont.

Des solutions ont donc été envisagées par les équipes de Jean-Louis Touraine pour trouver un statut d’exception à ces lieux tout en encadrant fortement les choses avec un statut pour éviter des dérives de bars redevenant subrepticement fumeurs par ce biais.Une question a donc été posée à Madame Bachelot pour voir quelles réponses seraient envisageable vis à vis du désarroi manifesté par les clients et patrons de ces lieux de convivialité au sein de notre quartier…On attend encore la réponse de la ministre…