• 9849-xxx-xxx
  • noreply@example.com
  • Tyagal, Patan, Lalitpur

Débat sur l'identité nationale: surprenante passivité des CRS | Romain BlachierRomain Blachier

Il est aux environs de 18h, je me dépêche d’arriver, il y a quelques centaines de manifestants devant la préfecture du Rhône et un quartier complétement bouclé par les CRS venus en nombre dans chacune des rues qui bordent le bâtiment. Eric Besson est venu à Lyon pour le débat  local sur l’identité nationale qu’on avait proclamé ouvert, vaste et populaire est protégé par d’épaisses rangées de CRS et des barrières de fer. On y rentre que dument trié, estampillé et autorisé.Dans la rue Dunoir, c’est  le spectre de l’ensemble de la gauche associative et syndicale qui est représentée, de la plus modérée à la plus vindicative.  Des rumeurs de présence de militants identifiés pour certains comme faisant partie des jeunesses identitaires parcourent la foule. Il y en aurait quelques dizaines, rassemblés rue Rabelais à proximité.Tout à coup c’est une trentaine de militants d’extrême-droite bardés de drapeaux français, faisant des saluts nazis qui surgissent, pour certains armés d’objets contondants et chargent la manifestation. Une bagarre s’ensuit alors que les CRS tardent quelque peu à intervenir puis finissent par envoyer les lacrymogénes pendant que les manifestants repoussent les agresseurs.  L’extrême-droite s’enfuit alors, poursuivie par des militants libertaires. Trois manifestants contre les lois Besson ont été blessés. On peut légitimement s’interroger sur la négligence des forces de l’ordre, qui ont laissé des militants d’extrême-droite armés de chaines de vélo se rassembler, s’organiser avant de ne réagir que tardivement…
[…]

Il est aux environs de 18h, je me dépêche d’arriver, il y a quelques centaines de manifestants devant la préfecture du Rhône et un quartier complétement bouclé par les CRS venus en nombre dans chacune des rues qui bordent le bâtiment. Eric Besson est venu à Lyon pour le débat  local sur l’identité nationale qu’on avait proclamé ouvert, vaste et populaire est protégé par d’épaisses rangées de CRS et des barrières de fer. On y rentre que dument trié, estampillé et autorisé.

Dans la rue Dunoir, c’est  le spectre de l’ensemble de la gauche associative et syndicale qui est représentée, de la plus modérée à la plus vindicative.  Des rumeurs de présence de militants identifiés pour certains comme faisant partie des jeunesses identitaires parcourent la foule. Il y en aurait quelques dizaines, rassemblés rue Rabelais à proximité.

Tout à coup c’est une trentaine de militants d’extrême-droite bardés de drapeaux français, faisant des saluts nazis qui surgissent, pour certains armés d’objets contondants et chargent la manifestation. Une bagarre s’ensuit alors que les CRS tardent quelque peu à intervenir puis finissent par envoyer les lacrymogénes pendant que les manifestants repoussent les agresseurs.  L’extrême-droite s’enfuit alors, poursuivie par des militants libertaires. Trois manifestants contre les lois Besson ont été blessés.

On peut légitimement s’interroger sur la négligence des forces de l’ordre, qui ont laissé des militants d’extrême-droite armés de chaines de vélo se rassembler, s’organiser avant de ne réagir que tardivement…

Débat sur l'identité nationale: surprenante passivité des CRS | Romain BlachierRomain Blachier

Il est aux environs de 18h, je me dépêche d’arriver, il y a quelques centaines de manifestants devant la préfecture du Rhône et un quartier complétement bouclé par les CRS venus en nombre dans chacune des rues qui bordent le bâtiment. Eric Besson est venu à Lyon pour le débat  local sur l’identité nationale qu’on avait proclamé ouvert, vaste et populaire est protégé par d’épaisses rangées de CRS et des barrières de fer. On y rentre que dument trié, estampillé et autorisé.Dans la rue Dunoir, c’est  le spectre de l’ensemble de la gauche associative et syndicale qui est représentée, de la plus modérée à la plus vindicative.  Des rumeurs de présence de militants identifiés pour certains comme faisant partie des jeunesses identitaires parcourent la foule. Il y en aurait quelques dizaines, rassemblés rue Rabelais à proximité.Tout à coup c’est une trentaine de militants d’extrême-droite bardés de drapeaux français, faisant des saluts nazis qui surgissent, pour certains armés d’objets contondants et chargent la manifestation. Une bagarre s’ensuit alors que les CRS tardent quelque peu à intervenir puis finissent par envoyer les lacrymogénes pendant que les manifestants repoussent les agresseurs.  L’extrême-droite s’enfuit alors, poursuivie par des militants libertaires. Trois manifestants contre les lois Besson ont été blessés. On peut légitimement s’interroger sur la négligence des forces de l’ordre, qui ont laissé des militants d’extrême-droite armés de chaines de vélo se rassembler, s’organiser avant de ne réagir que tardivement…
[…]

Il est aux environs de 18h, je me dépêche d’arriver, il y a quelques centaines de manifestants devant la préfecture du Rhône et un quartier complétement bouclé par les CRS venus en nombre dans chacune des rues qui bordent le bâtiment. Eric Besson est venu à Lyon pour le débat  local sur l’identité nationale qu’on avait proclamé ouvert, vaste et populaire est protégé par d’épaisses rangées de CRS et des barrières de fer. On y rentre que dument trié, estampillé et autorisé.

Dans la rue Dunoir, c’est  le spectre de l’ensemble de la gauche associative et syndicale qui est représentée, de la plus modérée à la plus vindicative.  Des rumeurs de présence de militants identifiés pour certains comme faisant partie des jeunesses identitaires parcourent la foule. Il y en aurait quelques dizaines, rassemblés rue Rabelais à proximité.

Tout à coup c’est une trentaine de militants d’extrême-droite bardés de drapeaux français, faisant des saluts nazis qui surgissent, pour certains armés d’objets contondants et chargent la manifestation. Une bagarre s’ensuit alors que les CRS tardent quelque peu à intervenir puis finissent par envoyer les lacrymogénes pendant que les manifestants repoussent les agresseurs.  L’extrême-droite s’enfuit alors, poursuivie par des militants libertaires. Trois manifestants contre les lois Besson ont été blessés.

On peut légitimement s’interroger sur la négligence des forces de l’ordre, qui ont laissé des militants d’extrême-droite armés de chaines de vélo se rassembler, s’organiser avant de ne réagir que tardivement…