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Broussai, est un groupe de reggae roots qui se reparti entre Mâcon et le 7e arrondissement de Lyon. Une bande de chevelus que j’ai déjà eu l’occasion de programmer au parc Blandan. Broussai c’est des gens biens à commencer par mon ami Reynald Litaudon. Broussai c’est aussi mais pas seulement un très beau morceau  Kingston Town.  Une chanson qui si son intitulé, du Kingston Town de UB40 au Kingtson Town de Alborosie possède plein de synonymes depuis Kington Town de Lord Creator, sent la Jamaïque un matin après une nuit de pluie.

Un nouvel album pour printemps 2019 après 4 ans et In the street.

Des années pas synonymes de disette par contre puisque  consacrées à la scène et à des projets solos comme Citoyen du Monde (j’ai adoré le titre éponyme de l’album, très peace and unity ainsi que le motivant Work) par Erik Arma.  Ou les œuvres de Tchong Libo. Ainsi que des activités de programmateur, arrangeur et producteur pour mon ami Reynald Litaudon. Et la création du festival Constrastes et Couleurs.

Alors passons au sujet :  le premier morceau de l’abum qui s’intitule Ne regrette rien

Le week-end passé est sorti Ne Regrette Rien un premier extrait du futur album de Broussai. Extrait que j’avais eu le plaisir d’écouter quelques jours avant en privé grâce à Reynald. Ne regrette rien si il possède aussi des synonymes quand à son titre n’a absolument pas de lien avec Eddy Piaf ou Sabrina Manetti.

Un propos qui détruit les clichés sur le reggae

Et si sa forme est résolument new roots, si le clip est classique, c’est au niveau du propos un morceau de reggae à l’encontre des clichés qu’on prête abusivement à cette musique. Anti clichés contre ceux qui pensent que le reggae est une musique morte avec la mort de Bob Marley et le vieillissement des grands anciens. Anti-cliché puisque combien sont les gens à penser que le reggae est une musique de mous, sans ambitions, sans envie de progresser et d’atteindre ses rêves,sans construire. A contraire Ne Regrette rien appelle à donner le meilleur de soi-même, à réaliser, à construire dans la vie. Au lieu de wailing, de gémir, ce qui est pourtant un style de chant classique dans cette musique ! Etre acteurs et non passifs. Merci Broussai.

Publié dans Cultures

Romain BLACHIER

Romain Blachier, chroniqueur, pro du web, de l'énergie renouvelable et élu local

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