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En tant que Croate puis Yougoslave, puis de nouveau Croate, la poétesse Vesna Parun avait croisé deux guerres.

Elle savait donc très bien de quoi elle parlait quand elle disait qu’il est “amer d’être humain quand l’humain et le couteau sont frères”.

Selon Reporterre, l’observatoire de l’environnement sonore de la métropole lyonnaise Acoucité a noté une baisse de niveaux sonores entre “4 dB et 6 dB pour les stations où la source sonore prédominante est le trafic routier” – soit une diminution de 60% à 75% de l’énergie sonore.

Cela laisse songeur sur le poids de la pollution sonore sur nos vies. Que la ville génère par nature de l’activité humaine, et donc du son, c’est bien normal. Lyon n’est pas Naussac-Fontanes, charmante commune de 356 âmes en Lozère. Échanger avec ses amis, se déplacer, même en transports en commun, travailler, avoir des loisirs, se cultiver (pensée aux artistes et organisateurs d’événements artistiques durement touchés), construire, être tout simplement entre humains… Tout cela engendre du bruit.

Mais en toute chose il faut savoir se garder des excès. Être une métropole durable pour le bien-être de ses habitants, c’est aussi maîtriser le volume sonore, source de stress et de fatigue dans nos sociétés modernes. Il existe ainsi depuis plus de vingt ans un plan environnement sonore approuvé par toutes les forces politiques de la Métropole de Lyon, proposant par exemple de tenir compte du bruit dans le développement urbain. On ne peut que souhaiter, qu’à l’avenir, celui-ci soit encore renforcé.

La suite sur le site de Lyon Mag

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