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Tant Gérard Collomb que David Kimelfeld l’ont annoncé : ils ne veulent pas pour les prochaines municipales et métropolitaines d’une liste se restreignant à l’étiquette LREM. La seule chose chose surprenante c’est que…certains soient surpris.

Les listes portées par Gérard Collomb (et par nombre de ses adversaires au municipales, la liste UMP se nommant par exemple Génération Lyon alors que celles de la gauche radicale Lyon Citoyenne et Solidaire) n’ont jamais eu d’étiquette unique donnée. En Avant Lyon, Aimer Lyon, etc autant de noms depuis 2001 qui n’ont pas de rapport avec des partis nationaux.  

En effet ce ne sont pas moins de 6 groupes différents (et encore plus de partis puisqu’un groupe politique peut regroupes des gens de différents partis) qui composent la majorité à la ville de lyon.  A la Métropole c’est 9 groupes (9 et demi puisque une partie du groupe communiste appartient à la majorité) d’une partie de la gauche radicale jusqu’à la droite modérée qui sont membres du bloc majoritaire. Difficile donc de mettre des étiquettes sur tout cela à moins de faire ce que la gauche radicale espagnole de PODEMOS appelle une “soupe de sigles”.  Même si certaines des organisations qui sont ici présentes ont une existence concrète pour le moins réduite…

Si vous rajoutez à cela que chez les élus issus des listes de Gérard Collomb et qui  l’épine dorsale de la majorité métropolitaine de David Kimelfeld, un tiers n’ont aucune carte dans un parti et sont eux-même sans étiquette, on voit donc la démarche pour rassembler le plus de monde derrière un projet. Ce sera aussi le cas pour nombre de listes :il me surprendrait que la gauche radicale ou la droite conservatrice ne fasse pas comme les autres fois et ne se présente pas elle aussi sous des couleurs locales.

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