Ma note pour la Fondation Jean-Jaurès : quand le principal parti d'opposition taïwanais bascule vers Pékin
Je viens de publier une note pour la Fondation Jean-Jaurès sur le basculement du Kuomintang taïwanais vers Pékin et ce qu’il dit de la résilience démocratique en Asie comme en Europe.
La Fondation Jean-Jaurès
La Fondation Jean-Jaurès est un think tank français, reconnu d’utilité publique, fondé en 1992 et associé à la famille social-démocrate. Son travail s’organise autour de trois axes : les études et recherches, la coopération internationale, l’histoire et la mémoire. Elle publie régulièrement notes, enquêtes et tribunes pour nourrir le débat public sur les grandes transformations contemporaines — démocratie, climat, géopolitique, cohésion sociale.
Le sujet de la note
En avril 2026, Cheng Li-wun, présidente du Kuomintang (KMT, droite nationaliste) — premier parti d’opposition à Taïwan — s’est rendue en Chine sur invitation de Xi Jinping. C’est la première visite de ce niveau depuis dix ans. Lors de ce déplacement, Cheng a repris à son compte le vocabulaire du Parti communiste chinois et abandonné les garde-fous diplomatiques qui protégeaient depuis vingt ans la souveraineté taïwanaise dans le dialogue inter-détroit.
La note analyse les conséquences politiques et stratégiques de ce basculement : reconfiguration de l’opposition taïwanaise, signaux envoyés à Pékin et à Washington à un an des élections locales, et lecture comparée — ce que ce cas dit aux démocraties européennes confrontées à des partis qui empruntent eux aussi le langage des puissances autoritaires.
Lire la note complète sur le site de la Fondation Jean-Jaurès
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