L'énergie et la géopolitique passent pour des sujets d'experts. Mon travail consiste à les rendre lisibles et utilisables : devant des étudiants, pour une rédaction qui boucle, ou face à une équipe de direction qui doit trancher.
Cette lecture vient d'abord de la pratique : dix-huit ans dans l'électricité renouvelable, douze ans de mandat à la Ville puis à la Métropole de Lyon. Les marchés, les réseaux, la décision publique, je les ai pratiqués avant de les enseigner.
Expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, je publie dans la presse et les revues spécialisées de cinq pays : du Monde au Taipei Times, de La Revue de l'Énergie à la presse camerounaise. Mes terrains d'écriture : les systèmes électriques africains, la géopolitique pétrolière, la souveraineté énergétique de Taïwan, la diplomatie des villes.
J'enseigne depuis 2010, en grande école, à l'université et en formation continue : une dizaine d'établissements, environ 180 heures par an, en français, en anglais et en espagnol. Les établissements sont listés plus bas ; les cours, eux, changent d'une année sur l'autre.
Ce regard s'est construit autant sur le terrain qu'en salle : Cameroun, Cambodge, Ukraine, Taïwan. En juillet 2026, une mission sur la réforme du secteur électrique d'un État d'Afrique centrale, suivie d'une conférence dans un institut de relations internationales de la région.
Deux missions officielles à Taïwan, sur invitation du ministère des Affaires étrangères (2019 et 2025), et un référencement comme expert auprès de la Banque africaine de développement depuis 2025 prolongent ce travail de terrain.
Je mène ces activités en parallèle parce qu'elles se répondent. Ce qui se voit sur le terrain finit en cours, puis en article. Et l'article donne généralement envie d'y retourner.