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Rencontre pour finir ce jour bien chargé pour projet de soutien à l’ONG culturelle Phare 

L’association offre un soutien aux enfants, aux jeunes et aux communautés environnantes par le biais de programmes de sensibilisation et d’engagement artistique, éducatif et social.

Elle forme et professionnalise aux métiers de la musique, des arts plastiques, du graphisme et circassiens. Elle assure un renouveau de la Culture diffuse également d’impressionnants spectacles de cirque. De nombreux artistes sont issus des formation culturelles et trouvent une activité dans ce domaine ensuite.

Nouvelle mission, cette fois avec l’hôpital de Battambang.
avec 3 objectifs pour nous dans cet hôpital qui arrive à fonctionner malgré les embuches grâce à la motivation de son personnel et à l’aide internationale :

✅Envoyer des étudiants en pharmacie de Lyon aider et travailler sur place
✅Par ailleurs créer une plate-forme de formation vidéo sur la santé et l’hygiène
✅Utiliser le numérique pour rationaliser la gestion des médicaments

Une opération commune à Meliponi et aux médecins et pharmaciens d’une autre ONG lyonnaise Lafett-mh composée de médecins français et khmers.

🇰🇭Au Cambodge en 2019 selon l’UNICEF, 80% des enfants placés en orphelinat ont en réalité encore un parent vivant.

Les orphelinats : un business pour exploiter les familles pauvres du Cambodge

✅Beaucoup d’orphelinats sont devenus un vrai business à destination de donateurs et de touristes humanitaires en quête de bonne conscience qui viennent donner de l’argent et du temps pour un résultat parfois plus nocif qu’utile vis à vis des communautés locales. Les enfants sont séparés de leur famille et souvent privés d’une éducation véritable au profit de volontaires venus donner quelques cours le temps d’une semaine ou deux avant de rentrer en occident.

Au Cambodge le business des faux orphelinats fait des ravages.

👏La Cambodian’s Children Trust lutte contre ce trafic d’enfants causé par la misère, la cupidité de certains et le besoin de sens d’autre. Elle mène plusieurs initiatives solidaires qui permettent aux familles de rester unies. Et son délicieux restaurant social Jaan Bai à Battambang que nous avons testé sert à financer une partie de leur activité et à apprendre à des personnes de milieux modestes les métiers de la restauration.

Permettre à une communauté locale de se nourrir à sa faim toute l’année

Il y a deux ans j’étais parti au Cambodge avec l’ONG française Meliponi en lien avec deux ONGS locales sur d’une part sur des projets d’écotourisme (ce qui avait donné lieu à un travail assez surréaliste avec des khmers rouges repentis) pour amener une communauté locale à réussir à générer du revenu afin de pouvoir se nourrir convenablement toute l’année d’un part et d’autre part d’une autre sur l’éducation à la lutte contre la malnutrition dans le Ratanakiri, la région la plus pauvre et isolée de ce pays très pauvre d’Asie où plus d’un enfant sur deux souffre de retard de croissance à cause de ce fléau.

Nouvelle mission : musique, lecture publique, médicaments

Ici nous retrouvons nos partenaires de l’association cambodgienne Bandos Komar qui nous ont sollicité sur un projet sur la lecture publique et la musique vis à vis de l’enfance rurale défavorisée. Nous allons aussi renforcer le contact avec le poste de chercheur en pharmacie que la Présidente de Meliponi, Marina Nguon, a contribué à créer. Pour ma part je vais conseiller des ONGs cambodgiennes sur leur stratégie numérique.

J’ai réalisé pour La vie à Lyon 7e un interview du groupe de Death Metal In Arkadia

Qui nous sommes ?

On est IN ARKADIA, un groupe de deathmetal originaire de LYON.
L’aventure a commencé en 2011, on était une bande de potes musiciens, chacun dans des formations de musique extrême, et on a décidé de se réunir autour d’un projet axé death metal mélodique influencé par la nouvelle scène américaine.
On a rapidement enregistré un premier EP, puis après quelques concerts un album « EYES OF THE ARCHETYPE », sorti en 2013 sur le label indépendant français M&O Office.
Les presque 3 ans de tournée de promotion de ce premier album nous ont emmené d’abord dans toute la France, puis dans quasiment toute l’Europe, et pour finir au Japon, avec des groupes tels que The Faceless, Dark Tranquillity, Soulfly, Comeback kid.
Après ces quelques 150 concerts, on s’est lancé dans la composition d’un nouvel album « LIONS » qu’on défend actuellement sur la scène internationale (dont une superbe tournée avec Cannibal Corpse et The Black Dahlia Murder à travers toute l’Europe).
Ce dernier opus, sorti en 2018, est accompagné de 2 clips sur les titres We Are Lions, et plus récemment Gangbangers.

Ce que nous aimons dans le 7eme arrondissement :

C’est Florent qui parle (batteur du groupe). Pour la petite anecdote, on a habité en collocation avec Jeremy, un des guitariste du groupe, pendant environ 4 ans dans le 7eme. C’était une première expérience pour moi car je n’avais habité qu’en périphérie de la ville jusque la.
J’avoue être un peu tombé amoureux du quartier, et surtout des transformations architecturales qu’il subit en ce moment. C’est un quartier calme, à deux pas du centre ville, et mitoyen du nouveau pôle de la Confluence, un quartier que je trouve également vraiment sympa.
En dehors de la musique, je suis assez sportif et le quartier regorge d’occupations pour moi : Le parc de Gerland et le parc Blandant sont magnifiques (mention spéciale à leur skateparks), la salle d’escalade Le Mur De Lyon est un endroit mytique pour tous les grimpeurs de la région.
Et pour la petite info de fin, je viens d’acheter un appartement dans le 7ieme, preuve en est !

Retrouvez In Arkadia le 29 en concert à la MJC O Totem

J’ai réalisé pour le groupe Facebook La Vie à Lyon 7e un petit interview du groupe Nazca, groupe pop folk made in Lyon 7e

1) Nous sommes Nazca, un quatuor lyonnais de musique pop folk. Le groupe est constitué de Navid aux percussions, Marc à la guitare et au ukulélé, Juliette au chant et à la trompette et Zoé au chant et au clavier. Nous jouons ensemble depuis 2012 et nous sortons notre 3ème EP “Away” ce mercredi 6 novembre au Ninkasi Kao de Gerland.
2) Le 7eme est un quartier dans lequel nous avons tous vécu à un moment ces 10 dernières années, et deux d’entre nous y résident encore en ce moment ! On y répète tous les mercredi dans notre home studio, on adore se retrouver dans les petits bars du quartiers pour faire nos réunions (spéciale dédicace au Live Station!). On y trouve une mixité culturelle à laquelle nous sommes très attachés. C’est là que nous avons tous fait nos études, à l’université Lumière sur les quais, donc beaucoup de souvenirs aussi. C’est un arrondissement riche en découvertes et plein de vie.

(photo Anne Laure Etienne)

Avec l’aide d’une bande de joyeux bénévoles, nous organisons via le groupe facebook La vie à Lyon 7e une collecte dans le quartier au profit des enfants démunis en partenariat avec le Foyer Notre Dame des Sans Abris

Collecte de solidarité pour les plus petits à Lyon 7e

✅4 points de collecte :

Super U Université 72 rue de marseille, 3 Petits pois 124 Rue Sébastien Gryphe, L’Epicerie Equitable 78 Rue Montesquieu, Casino Gerland 64-68 Allée d’Italie, Place des Pavillons

Petits pots, doudous, couches, lait infantile, produits d’hygiènes etc…. Merci de votre générosité !

J’ai appris le décès de Patricia, que nombre des habitants du 7e connaissaient et appréciaient lorsqu’elle officiait avec son compagnon, lui aussi décédé, Diego derrière le comptoir du Sans Soucis. Un bar légendaire devenu aujourd’hui le Bouillon Paradis.

Patricia n’avait pas encore 50 ans, elle a vécu une existence jalonnée de rires mais surtout de beaucoup moments durs. On ne peut pas dire que ses jours correspondaient au nom de l’établissement où elle travaillait.
Malgré cela elle avait le sourire, la bonne humeur et la générosité chevillée à l’âme de derrière son bar jusqu’au concerts d’Alpha Blondy que nous avons eu en partage. Elle était un visage, parfois soleil, parfois tragique, de la Guillotière connu et apprécié de tous. Toujours dans le partage et la convivialité, elle s’était lancée dans une activité de création de repas à domicile.

Repose toi de cette vie difficile Patricia. Puisse ton sourire rayonner encore longtemps sur nos âmes.

N’aseptisons pas les derbys entre Lyon Saint-Etienne

En ces périodes de sièges à plus d’un SMIC journalier, d’abonnements multiples à Canal Plus, à Bein sport, à RMC sport si l’on veut ne rien manquer, en ces temps où le foot doit être spectacle bien plus que sport et Culture, le derby entre Lyon et nos voisins stéphanois reste un moment pas toujours apprécié par les adeptes du spectacle marchand et formaté. 

A l’heure où l’on ne veut parler que produits dérivés, sponsors qatars et russes, fans édulcorés, à  l’heure de ne plus voir que le marché sans l’identité locale, cela a conduit des clubs comme Sochaux et sa belle histoire populaire à disparaître.

 Lyon a la chance, encore, d’être certes une équipe mal aimée dans le reste de la France, mais un club qui est profondément celui de notre Métropole. Et si Saint-Etienne est plus un musée qu’un futur (oui on a compris les poteau carrés de 1976, toussa…) c’est un des plus puissants imaginaires footballistiques de France. Leur rivalité est l’un des rares vrais folklores de la Ligue 1. Oups, pardon de la Ligue 1 Conforama, j’allais oublier !

Certes on ne saurait se réjouir des rendez-vous donnés pour des bastons collectives entre groupes virulents. Certes il est inadmissible qu’un  lyonnais laissant sa voiture dans la riante rue stéphanoise des martyrs de Vingré puisse la retrouver avec un phare en moins un soir de match.

Mais de grâce, qu’on nous laisse un peu de mauvais goût. Qu’on puisse chanter cette célèbre version détournée d’Aznavour sur Geoffroy Guichard et ses “bâtards”. Qu’on puisse, ok dans une certaine mesure,car oui le racisme et l’homophobie ne sont pas des jouets,  faire des vannes sur l’adversaire. Qu’on arrête de péter un plomb quand Aulas parle de ne pas mettre de siège 42 dans son stade.

Déjà que le billet est cher, que les abonnements pour rester chez soit sont multiples, qu’au stade on ne peut pas de boire de bière sauf dans les places vip des députés qui en votent l’interdiction, on ne va pas se priver d’une joyeuse rivalité et d’un amusement.  Même si elle peut avoir l’air de mauvais goût aux beaux esprits. Tant qu’elle reste de l’ordre du jeu. Elle était pas belle cette séquence avec Sylvinho en train de taper dans les mains des supporters de l’OL ?

Jacques Chirac c’était le dieu de ma défunte grand-mère militante RPR.
Elle le suivait, l’idolâtrait et nous avais même trainé à des fêtes du RPR quand j’étais enfant.
Au point que, moi qui avait eu pour premier vote de ma vie Lionel Jospin, je l’avais emmenée de façon un peu sacrificielle voir la victoire de son poulain en 1995 au QG lyonnais de leur campagne.
Elle était déjà bien malade ma grand-mère et on avait mis un temps infini à traverser la place Bellecour. Au QG à l’annonce de la victoire de son héros elle avait retrouvé ses traits de petite fille. On etait rentrés, après sa fête qui n’était pas la mienne, à petit pas toujours, dans sa maison. Elle rayonnait.

J’ai milité face à Jacques Chirac

J’ai milité face à Chirac, d’autant plus qu’il était un des acteurs de la françafrique (il n’était pas le seul, chez Mitterrand il y avait eu aussi de sacrées saloperies) et le représentant d’une vision bien différente du rocardien que j’étais et que je reste. Sauf une fois bien sûr pour faire face au Front National un second tour de 2002 où, au-delà de mon vote personnel, je me suis bougé pour que le front républicain, comme on disait à l’époque, soit le plus haut possible.

Là ce midi devant l’annonce de sa mort les larmes me viennent quand même. Parce que malgrè ses erreurs, son inconsistance, sa ligne politique, Chirac c’était aussi un peu de la France et sa bonhomie. Avec ses grandeurs et ses bassesses.

Repose en paix Jacques. Et dis bonjour à ma grand-mère.