La rhétorique « impérialiste » du KMT déplace la ligne de fracture démocratique à Taïwan

La rhétorique « impérialiste » du KMT déplace la ligne de fracture démocratique à Taïwan


J’ai publié une tribune dans Asia Times, média anglophone de référence sur les affaires asiatiques, sur le glissement rhétorique du Kuomintang (KMT) à Taïwan.

Lors de sa visite en Chine cette semaine, la présidente du KMT Cheng Li-wun a qualifié les “forces impérialistes” de responsables de la séparation entre Taïwan et le continent — reprenant mot pour mot le vocabulaire léniniste du Parti communiste chinois. Ce n’est pas un accident de langage : c’est un signal stratégique, et ses implications pour la démocratie taïwanaise sont considérables.

Dans cet article, j’analyse pourquoi ce mot — “impérialiste” — marque une rupture avec les présidents du KMT précédents, comment il s’inscrit dans un effacement progressif des garde-fous rhétoriques du parti, et ce que cela signifie pour l’alternance démocratique à Taïwan.

Lire l’article sur Asia Times