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C’est un article du Monde, qui tombe pendant cette fête catholique du 15 août de l’assomption sur laquelle le protestant (et laïc quand même !) que je suis est parfois sévère.

Certes Le Monde évoque plutôt des codes purement catholiques que généralement chrétiens : par exemple la connaissance du Je Vous Salue Marie qui est une prière qui ne se prononce que chez les “papistes”. Et ne fait pas attention à la vigueur qu’on trouve dans nombre d’évangéliques.

Cet article semble réjouir d’ailleurs beaucoup d’internautes puisque les trois quarts des réactions qu’il enregistre sur la page Facebook du journal s’en réjouissent : la culture chrétienne est en baisse en France.

Certes il y a de quoi se réjouir pour tous ceux qui voient la religion en général comme une chape de plomb morale, de la Bible Belt US à l’Afghanistan ou comme des contes de fée.

Certes pour tous ceux qui croient que le christianisme se résume à brûler des scientifiques, à refuser la médecine au profit de l’eau bénite c’est aussi une occasion de réjouissances.

Ou tous ceux qui ont été ulcérés par les manifs pour tous il y a quelques années. Ou ceux qui ont le souvenir de l’usage de la religion comme outil de contrôle social.

Mais c’est une erreur de ne voir les choses que sous cet angle.

Derrière la religion il peut y avoir la science. Le souci des autres. Esther Duflo l’économiste majeure sur la pauvreté mondiale et première femme française nobelisée en économie est portée par sa foi protestante.

Mandela était un chrétien fervent, Martin Luther King un pasteur entouré de pasteurs. L’abbé Pierre était lui aussi un homme ayant dédié sa vie à Dieu et aux hommes.

Du Secours Catholique en allant à l’Armée du Salut tout en passant par Notre-Dame-Des-Sans-Abris, combien d’oeuvres des plus pauvres sont portées par des actions de foi?

Qu’il y a-t-il de mal à prier et à espérer ? Que le monde ne soit pas vain? Qu’il y ai autre chose que la matière?

Certes le christianisme n’est pas le seul engagement contre la pauvreté. Et le socialisme naissant du même parfois se confronter à l’Eglise Catholique toute puissante de l’époque.

Certes il y a d’autres aspirations que croire en Jésus, en Dieu.

plus, quand le christianisme se libère du carcan et aussi de sa culture de la passivité (qui marque encore notre esprit français qui attend tout d’en haut et peu de l’initiative personnelle) c’est une bien belle chose.

Bien plus belle que certains vides.

L’interview du nouveau vice-président à la Culture de la Métropole de Lyon Cedric Van Styvendael réalisée par Sébastien Broquet a été peu commentée pour l’instant mais elle est intéressante à bien des titres.

. Si à la ville le choix de Nathalie Perrin-Gilbert a été bien accueilli, celui de Cédric qui jusqu’à présent est plutôt reconnu dans la domaine social et du logement, où il excelle, que dans les arts, a pu surprendre. Et certains de craindre qu’un prisme villeurbannais aie un angle davantage tourné vers l’intercommunal que vers le métropolitain. On verra sur pièces, même si les éléments de réponse sur la métropolisation des équipements laissent voir l’envie d’un rôle important aux communes.

🌷Quelques points de fond sur l’interview du vice-président à la Culture de Bruno Bernard

👉Sur la question-titre du festival Lumières, on sent une envie de remettre en cause le rapport du politique au culturel, avec une reprise du premier sur le second, en tant que financeur.
👉Sur la question culturelle et socio-culturelle, si le vice-président refuse dans ses mots une division en blocs, on sent encore une volonté de la Culture instrument, de la Culture outil. Certes la Culture est société. Mais elle est d’abord théâtre, musique, arts plastiques etc…
👉Sur les Nuits de Fourviere on sent une volonté de bouger les choses sur un événement qui a besoin de se réinventer pour s’ouvrir plus largement à la création locale et à de nouveaux publics. On verra comment et si se manifeste cette volonté dans un événement fortement porté par la Métropole
👉Sur le budget : Sébastien Broquet pose la question du budget (35 millions d’euros) qui est maintenu et non augmenté comme le voulaient certains. Il est difficile pour un élu de répondre sincèrement à cette question : oui on veut toujours plus pour son porte-feuille mais non on ne peut pas dire qu’on veut forcément plus sans prendre de gros risque en matière de cohésion de majorité. Reste que la somme reste réduite, comme dans les mandats précédents, par rapport aux sommes versées par la Ville de Lyon par exemple.

Dans l’univers du commerce en ligne, les produits ainsi que les sites chinois s’accaparent de plus en plus le marché. L’intérêt que les internautes y accordent est grandissant. Ce changement majeur impacte sur de nombreux enjeux tels que l’application de la TVA, la qualité des marchandises, etc. Ces concurrents orientaux peuvent-ils porter atteinte aux e-commerçants français? 

Les sites chinois : des concurrents redoutables

Depuis quelque temps déjà, les e-commerçants français doivent affronter une nouvelle concurrence. Il s’agit des acteurs provenant de Chine. Ces nouveaux arrivants n’hésitent pas à adopter une politique commerciale vraiment agressive.

Les internautes français sont nombreux à être séduits par ces intervenants. Pour l’instant, la Fédération de l’e-commerce n’a pas encore pris en considération l’ampleur des e-marchands chinois et de la portée de leurs sites. Si les autorités françaises n’ont pas encore pris le temps de se pencher sur le sujet, les Belges ont déjà effectué leurs études. en 2016, ils ont enregistré 63 % de dépense en plus sur les plateformes chinoises. C’est un peu plus élevé qu’en 2015.

Selon Colissimo, le nombre de colis provenant de la Chine pour la destination de la France est en constante hausse.

Les sites chinois: de vrais pionniers de l’e-commerce

Au bout de quelques années, les e-commerçants chinois sont parvenus à devenir de grands acteurs sur la scène internationale. Ils ont même réussi à tenir tête aux États-Unis. Ils ont pu avoir un taux de pénétration de plus de 6 % pour ce qui concerne le commerce en ligne.

Même si ces e-commerçants sont des acteurs importants, d’autres intervenants n’hésitent pas à défier et à tenir tête à ces géants. Certaines entreprises choisissent de collaborer avec des partenaires locaux pour renforcer leur pouvoir.

Des marketplaces proposant une large gamme de produits

Les Chinois vendent ouvertement leurs articles sur le marché e-commerce français. Aucun secteur n’est épargné. Mais les domaines d’activité où ils excellent sont la mode et le high-tech. Ils sont capables de faire concurrence aux grands distributeurs tels qu’Alibaba.

Selon les statistiques, il y aurait déjà 140 000 vendeurs marketplaces et d’e-commerçants qui ont réussi à intégrer le marché européen.

Les places de marchés n’ébruitent pas vraiment l’affaire, mais certaines plateformes ont déjà intégré ces nouveaux concurrents. Elles affichent une catégorie de produits qui proposent des prix imbattables. Lorsqu’on lance une investigation, au bout de quelques clics, on se rend compte que les marchandises proposées proviennent de la Chine.  

Une logistique bien organisée

Des e-commerçants ont réussi à tirer un grand avantage de l’évolution d’Internet. Avec cette croissance, les sites chinois font en sorte de proposer leurs articles à l’échelle mondiale. Ces plateformes permettent aisément de relier leurs fournisseurs avec des clients internationaux. Ce facteur a été à l’origine de l’empire commercial le Jack Ma. Les e-commerçants chinois se démarquent grâce à leur organisation au niveau de la logistique. Ils sont capables de répondre aux attentes de chaque client.

Un grand nombre d’entrepreneurs a choisi d’investir sur le marché des produits chinois. Ils ont collaboré avec ces sites et ont développé leur propre marché. Une grande partie d’entre eux ont pu créer une activité pérenne.

La livraison: un facteur qui fait la différence entre chaque e-commerçant

Afin de procéder à la livraison des marchandises sur le sol Européen, les sites chinois se servent d’intermédiaires, ce qui peut retarder la livraison. Dans un premier temps, les articles doivent être récoltés auprès des PME en Chine. Cette tâche est assurée par des ouvriers locaux. Lorsque cette mission est achevée, il faudra ensuite expédier tous les produits par le biais de vols commerciaux à destination de la France. Dans un deuxième temps, une fois que les colis auront atterri, ils devront être livrés dans tous les pays d’Europe. Dans ce genre de cas, le destinataire n’aura accès à sa commande qu’après quelques semaines, voire 1 mois.

Les e-marchands présents sur le continent disposent d’un large stock des produits les plus vendus sur le marché. Leur délai de livraison ne prend pas beaucoup de temps. Il suffit d’attendre quelques jours pour être en possession du de la commande.  

La taxe appliquée sur les marchandises

En achetant des produits chinois, les internautes sont souvent surpris, car ils sont tenus de payer une TVA. Sur les sites orientaux, les tarifs mentionnés sont des prix hors taxes. Il faut savoir que les marchandises qui atterrissent au sein de l’Union européenne sont assujetties à la TVA. Celle-ci est à la charge du destinataire final.

Pour récolter cette taxe, la douane française remet cette charge aux transporteurs. Ceux qui sont les plus courants sont: 

  • FedEx;
  • DHL.

Ils sont tenus de prélever la taxe et de la verser dans les caisses de l’État. Malheureusement, cette information est insérée subtilement ce qui peut induire les acheteurs en erreur.

Certains e-commerçants orientaux n’hésitent pas à sous-évaluer leurs produits pour que les clients n’aient pas à s’acquitter d’une TVA importante. Certes, cette pratique avantage les internautes, mais c’est une méthode déloyale pour les concurrents respectant les normes. Des mesures ont été prises pour remédier à ce genre de situation. Toutefois, certaines marchandises parviennent à passer entre les mailles du filet.

La qualité des produits proposés par les sites chinois

En raison des prix bas proposés par les plateformes chinoises, certains clients sont prêts à faire des compromis sur la qualité de la marchandise.

Pour les entrepreneurs qui souhaitent collaborer avec ces revendeurs, il est essentiel de demander des échantillons avant d’en commander une grande quantité. Il faut seulement se fier aux sites qui ont déjà une bonne réputation dans le milieu.

La région Rhône-Alpes est très dynamique en ce qui concerne la création d’entreprise. en 2019, le nombre d’entreprises créées dans la région Auvergne Rhône-Alpes a augmenté de 22 % selon l’INSEE.

Une grande part de ces créations s’est effectué à Lyon ou dans la métropole Lyonnaise. Beaucoup de ces créations sont des microentreprises qui nécessitent très peu de formalités pour s’enregistrer et commencer une activité. Pour les autres formes juridiques d’entreprise, il est nécessaire de réaliser de nombreuses formalités, dont la publication d’une annonce légale dans un journal habilité du département.

Une obligation de transparence pour les entreprises

C’est grâce, entre autres, aux annonces légales publiées par les entreprises que les acteurs économiques peuvent trouver des informations sur les sociétés. L’annonce légale va faire apparaître de nombreuses indications sur le statut, l’évolution et le fonctionnement d’une entreprise.

Une entreprise doit publier une annonce légale quand elle va créer ses statuts, quand elle va les modifier et quand elle va les rendre obsolètes, à la fermeture de l’entreprise. Plus de 130 000 annonces légales ont été publiées dans le département du Rhône en 2019.

Comment publier une annonce légale pour une entreprise située dans le Rhône ?

L’annonce légale doit être insérée dans un journal qui a été habilité par la préfecture du Rhône. Depuis le 1er janvier 2020, des sites d’actualités (Services de Presse En Ligne) peuvent également publier ces annonces légales. La préfecture doit dresser une liste des journaux habilités à publier ces annonces tous les ans. Pour l’année 2020, les 13 journaux et sites d’actualités suivants ont obtenu l’habilitation pour publier une annonce légale dans le Rhône :

  • Les échos
  • Le groupe moniteur
  • Tout Lyon affiches
  • Le Progrès
  • Le patriote Beaujolais
  • L’information agricole du Rhône
  • L’essor Rhône
  • Le journal du bâtiment et des travaux publics en Rhône Alpes
  • La tribune de Lyon
  • Le pays d’entre Loire et Rhône
  • Le pays roannais
  • Rue89 Lyon
  • actu.fr

Pour être valide, l’annonce légale d’une entreprise rhodanienne va devoir être publiée sur l’un de ces supports. Vous pouvez contacter directement ces journaux ou sites internet mais vous pouvez également utiliser des services de publications d’annonces légales en ligne. Ces services sont nombreux et permettent depublier une annonce légale pour une entreprise de lyon mais également dans toute la France.

Comment s’effectue la rédaction d’une annonce ?

L’annonce légale doit être correctement rédigée selon les règles en vigueur. Néanmoins, que vous fassiez appel à un journal ou à un intermédiaire, celui-ci va généralement rédiger l’annonce à votre place ou, dans le pire des cas, vous aider pour sa rédaction.

Bien rédiger l’annonce selon est important. Si jamais il y a des fautes sur un nom ou s’il manque une information obligatoire, l’annonce ne va pas être valide et il faudra en faire une nouvelle. Il faudra bien entendu payer de nouveau pour sa publication.

Combien va coûter la publication d’une annonce légale ?

Concernant le prix de l’annonce, il n’est jamais fixe. Le coût de l’annonce légale va varier selon la longueur du texte nécessaire pour l’annonce. Pour le département du Rhône, leprix à la ligne est de 4,46 euros.Il y a toujours beaucoup d’informations obligatoires à mettre, il est donc difficile de réduire la taille du texte pour réduire son prix.

Uneannonce de création d’entrepriseva coûter entre 150 et 230 €. C’est la catégorie d’annonce la plus chère avec les fermetures et les dissolutions d’entreprises. Les annonces comportant moins de texte (par exemple une annonce de changement de siège social) va coûter moins cher car il y aura moins d’informations obligatoires à mettre.

Pourquoi s’inscrire au programme de performance professionnelle par le sport? Cette classe préparatoire est particulièrement adaptée aux jeunes hommes et femmes de 18 à 30 ans, sportifs mais pouvant être en décrochage scolaire ou en difficultés d’apprentissage pour les aider à définir et concrétiser leur projet professionnel.

Le programme se déroule sur une période de six semaines intensives durant laquelle les élèves sont en contact avec des champions olympiques ainsi qu’avec des élèves d’établissements de prestige tels que le lycée Henri IV, la Cité Buffon ou encore l’université Paris-Sorbonne.

Dans cet environnement exceptionnel, ils ont accès à des installations et des enseignements de haut niveau. Le programme, personnalisé en fonction du profil de chaque jeune sportif, est évolutif et exigeant. Il stimule les stagiaires afin de les aider à progresser vers la réalisation de leurs objectifs professionnels.

Cette formation, ciblant la performance professionnelle de jeunes sportifs, se veut un tremplin pour accéder à la vie professionnelle ou retrouver le circuit scolaire après un décrochage. Les jeunes apprennent, durant la formation, à transposer leurs compétences sportives dans les domaines socio-professionnels.

Le programme de performance professionnelle se déroule en trois étapes successives:

  1. Epanouissement personnel

Cette étape aide à la prise de conscience du stagiaire afin de l’aider à transposer ses qualités et compétences sportives dans son univers professionnel. Pour y parvenir, différents outils de préparation mentale et de communication sont utilisés. Le contact avec des encadrants techniques et des sportifs de haut niveau est également un élément essentiel du parcours pédagogique. Afin de parfaire cette étape, les stagiaires sont sensibilisés à la culture et à la citoyenneté par le théâtre, un atelier santé, une initiation au droit, etc.

  1. Enrichissement professionnel

Cette deuxième partie du parcours de performance professionnelle a pour objectif de définir un projet professionnel. Le stagiaire visite différents types d’entreprises de secteurs d’activité très diversifiés (les transports, sécurité, sport, numérique, entrepreneuriat…). 

Il bénéficie également d’un apprentissage approfondi de l’anglais professionnel par des cours, des tutorats et des cours en ligne.

Enfin, Tourism Academy leur propose un MOOC sur « l’Accueil de la clientèle internationale ».

  1. Suivi personnalisé

A l’issue des deux précédentes étapes, un suivi personnalisé de six mois est mis en place afin de renforcer les connaissances et compétences acquises durant la formation.

En plus d’une assistance pour le programme de performance professionnelle, le stagiaire bénéficie de séances d’entraînement, réalisées par des spécialistes en recrutement, pour le préparer aux entretiens d’embauche.

Le tutorat d’anglais est également poursuivi avec, à la clef, l’examen du DCL.

Les classes sont limitées à 15 élèves afin de pouvoir proposer un suivi individuel de qualité à chaque participant.

Pour s’inscrire, deux méthodes sont possibles:

  1. La candidature spontanée: elle se fait en ligne, en adressant par email, sa lettre de motivation et son CV.
  2. Par l’entremise d’un intermédiaire(insertion professionnelle, club sportif…) : l’organisme remplit un formulaire de contact.

La procédure de sélection au programme de Performance professionnelle est identique pour tous les jeunes quel que soit le mode de candidature.

Quelles sont les avantages des cryptomonnaies?

Une cryptomonnaie est une monnaie entièrement virtuelle qui occupe une place centrale dans les sociétés actuelles. Elle ne possède donc aucune forme physique contrairement aux monnaies classiques. Mais il est utilisé comme les monnaies classiques pour réaliser des achats, des transactions financières, du stockage de valeur, entre autres services. Toutes les transactions et opérations se font via certaines plateformes d’échange existant sur internet. Aujourd’hui, la démocratisation de ce secteur a donné naissance à de nombreuses cryptomonnaies. Malgré qu’il n’existe pas de banques pour gérer les cryptomonnaies encore moins d’emprise des Etats, les cryptomonnaies présentent de nombreux avantages. Voici les plus importants.

Les cryptomonnaies sont rapides et pas chères

Le premier avantage des cryptomonnaies c’est qu’elles permettent de réaliser des transferts rapides en une dizaine de minutes. Il s’agit du temps nécessaire pour la validation de la transaction de la cryptomonnaie personnes qui la produisent. Les transactions avec les cryptomonnaie ne nécessitent aucun intermédiaire ou l’intervention d’une banque. Vous n’aurez donc pas à fournir des frais lors de ces opérations en ligne. Pour les commerçants et les clients, les cryptomonnaies sont donc très avantageux avec souvent des frais bancaires reflétés sur le prix final.

Les cryptomonnaies sont infalsifiables et inviolables

Les transactions effectuées avec les cryptomonnaies sont sécurisées grâce à un élément essentiel appelé Blockchain. Ce dernier constitue un système informatique performant qui n’est orchestré ni par les hommes ni par les par des institutions financières. La Blockchain fonctionne grâce à des logiciels placés à travers des réseaux d’ordinateurs partout dans le monde. Toute transaction effectuée avec une cryptomonnaie, est contrôlée par plusieurs millions d’ordinateurs qui en gardent une trace. Grace à la Blockchain, les cryptomonnaies sont donc infalsifiables et inviolables.

Aucune inflation avec les cryptomonnaies

Les monnaies classiques (euro, dollars…) sont connues pour être très évolutives. En effet,  du jour au lendemain, la quantité de dollars ou d’euros ainsi que la valeur des biens de consommation, peuvent être facilement doublés par les banques centrales. Avec les cryptomonnaies, il est impossible, en une fraction de seconde, de créer des nouveaux COINS en grande quantité. En effet, il y a une limitation du nombre de coins à quelques millions ou quelques milliards. Il n y a que le minage qui permet de créer, chaque jour, quelques coins supplémentaires.

Les autres avantages des cryptomonnaies

Les avantages des monnaies virtuelles sont divers et nombreux. En plus de ceux précédemment cités, on peut ajouter leur appartenance unique à l’individu qui les possède. Les monnaies classiques appartiennent à tout le monde alors que les cryptomonnaies comme Bataille vous appartiennent et personne ne peut vous les saisir même pas les autorités. Autre avantages importants, c’est qu’il n’y a pas de limite sur les transferts, vous pouvez transférer de petites sommes ou de grosses sommes et le délai de transfert sera le même. Il faut également noter qu’avec les monnaies virtuelles, la personne peut rester anonyme, le paiement par cryptomonnaie n’oblige pas à divulguer les informations personnelles. Pour beaucoup, les cryptomonnaies sont le futur des transactions sur internet.

Quel souvenir sur la durée laissera Gérard Collomb ? (paru dans Lyon Mag-)

Gérard Collomb était oui, un homme imparfait. Il avait du mal à reconnaître le travail. Il avait tendance à faire bosser et exposer au feu les uns et à donner des responsabilités et honneurs aux autres. A avoir des discours sur l’entreprise abscons car il n’y avait pas exercé. A faire des blocages insupportables.

Oui Gérard était parfois désespérant, oui il devenait parano et avait tendance à mettre de côté ceux de ses amis dont j’étais (mais nous êtions quelques uns même si peu nombreux), qui, tout en le soutenant avec vigueur, lui parlaient librement des problèmes. Oui il est très difficile de trouver des marges de manoeuvre sur la proximité en arrondissement. Oui Gérard virait, ce sont les justes mots de l’ami Michel Sorine, “parfois réac et souvent parano à force d’avoir été trahi”. Et Collomb se mettait à son tour à trahir y compris ses proches.A la toute fin ce n’était plus possible de le suivre dans son alliance sans projet. Il fallait du nouveau, même si le nouveau aura lui aussi ses défauts.

Mais beaucoup de condamneurs cherchent à charger encore davantage la barque au mépris de la raisonn griment Gégé de Lyon en mélange de Le Pen et de Ceausescu. Ces mêmes torquemada de Rhône et de Saône qui peignent ceux qui ont milité avec lui, oeuvrant de façon critique ou pas, de façon longue ou pas, qu’ils aient fini par voter pour lui ou pas en ce second tour en mélange de miliciens du RNP de Déat et d’opportunistes. Ceux qui jettent la pierre,  ont été ou sont députés, adjoints, conseillers généraux, maires élus avec Gérard Collomb. Qu’ils soient EELV, PS, LREM et même proches de la France Insoumise.

Les exécutifs de Grégory Doucet et de Bruno Bernard en comporteront d’ailleurs plusieurs.

Dans la politique lyonnaise, à part pour de très récents engagés, tout le monde, sauf l’extrême-droite, a été à un moment avec Gérard Collomb, que les chasseurs de sorcières, les étalonneurs de sincérité de pacotillle s’en souviennent. Même si la quasi totalité ont fini par rompre à un moment.

Longtemps et presque jusqu’au bout Collomb su, malgré ses conservatismes personnels, agglomérer des personnalités de tous bords. Depuis les communistes réformateurs qui furent de ses adjoints jusque dans les toutes dernières semaines jusqu’au centre-droit en passant par les sociaux-démocrates. Et des écologistes dont des membres de EELV qui restèrent jusqu’au bout dans ses exécutifs et majorité puis ceux de Kimelfeld pendant 20 ans.

On oublie aujourd’hui et on se souviendra demain du travail de Collomb. Un jour, nous oublierons probablement la petite sortie qu'il a créée après une campagne sans vision où il est parti en guerre contre trop de gens.Détruisant en cours de campagne ses partisans les moins dociles, essayant auparavant d’humilier des gens talentueux comme Thomas Rudigoz, Georges Dermatology ou David Kimelfeld. Quittant sans gloire un ministère où il avait gêné nombre de ses amis.

On se souviendra du travail gargantuesque et du dévouement pour notre ville et le Grand Lyon, dont il façonna l’institution métropole. Des Nuits Sonores jusqu’à l’aube. De confluence. De l’extension considérable du vélo sous ses mandats. Des sommets de la solidarité internationale. Des berges du Rhône. Du côté splendide et de son contact chaleureux avec les lyonnais. De sa vision et de son amour pour notre territoire. Du rayonnement qui fit venir dans cette ville nombre de néo lyonnais et attira tant d’entreprises mais surtout d’humains et de talents. Dont un certain Grégory Doucet venu attiré par l’attractivité et la qualité de vie de notre ville il y a dix ans.

Merci Gégé. Merci pour Lyon.

J’ai eu l’occasion de parler à pas mal d’organes de presse, avant ou après la conclusion de l’alliance Collomb/LR. J’aurais aussi un billet plus long à faire sur la campagne, mon retrait, mes rencontres, mes mutations depuis pas mal de temps et qu’il m’était demandé de cacher, mes doutes, mes déceptions, mes tentatives, mes échecs. Il y a d’ailleurs 48 heures quand j’étais un peu le seul à dénoncer cette possibilité, nombre de gens me disaient “tu as raison mais j’ai peur de dire pareil”. Heureusement depuis cela a évolué. Tant mieux. Bravo à tous ceux qui dénoncent cette alliance.

En attendant un peu de moi ici, ici, ici et sans doute ailleurs. Et puis tout à l’heure sur BFM Lyon.

BFM Lyon municipales

poumon originellement dans Lyon Mag

David Kimelfeld a exclu tout accord avec Gérard Collomb. Les écologistes sont enclins pour un accord à gauche mais pas avec le Président de la Métropole. L’équation de négociations avec eux était compliquée par différents facteurs. Collomb, Kimelfeld, les écolos : ces forces gouvernent pourtant la Métropole depuis des années et disent qu’ils n’est pas possible de faire liste commune. plus, on en reparlera plus loin, il y a évidemment un troisième tour où le rassemblement sera ensuite possible, en fonction des rapports de force.
 

Kimelfed ou plutôt ses représentants en circonscription signeront alors des alliances au cas par cas dans les différentes circonscriptions de la Métropole. Il ira donc là avec les amis de Collomb, ici avec LR, là encore peut-être avec la gauche…un positionnement qui peut sembler assez surprenant pour un Président sortant de Métropole, qui devrait porter une vision globale pour celle-ci.

C’est cependant une option assez logique : dans chacun des 14 territoires, les têtes de listes de la plupart des candidats (à l’exception peut-être des écologistes) vont se retrouver finalement assez libres de dealer des accords, et ce, sans forcément que les têtes de listes puissent s’y opposer réellement. C’est toute la difficulté et la limite d’un scrutin où la notabilité locale, notamment celle des Maires, joue à plein.Dans ce genre de cas, mieux vaut laisser faire les troupes.omme le disait Cocteau, «lorsque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être les auteurs”. Mieux vaut donc tenter un 3e tour où l’on peut être le plus petit dénominateur commun, pour rassembler une majorité autour d’un homme et d’un contrat de gouvernance. C’est un pari risqué mais un pari tout à fait possible pour le Président de la Métropole.David Kimelfeld aurait tort de ne pas le tenter.

Une vague verte qui répond à des enjeux durables pour les métropolitains

Autre composante majeure de la majorité métropolitaine sortante : les écologistes.

Leurs militants, souvent connus dans le mouvement social et associatif, pourtant bien implantés dans les quartiers, étaient jusque là, sous les radars du monde politique lyonnais, très restreints.

Bruno Bernard et Grégory Doucet ont prouvé au premier tour qu’ils disposaient d’une implantation large.

Une implantation pas forcément ancienne : nombre de ceux qu’ils ont convaincu ces derniers mois sont les mêmes qui ont porté LREM au pouvoir ou, dans le sens inverse, qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon. Une implantation due bien évidemment aux enjeux réels du moment sur le climat, à la nécessité de porter une manière différente de se nourrir et de se déplacer.

Le record de température observé vendredi dernier dans la Métropole, la forte amélioration de la qualité de l’air lorsque les voitures se sont faites rares pendant le confinement, ont montré la pertinence des sujets posés. La peur de l’effondrement (tenez, à l’occasion regardez la magnifiquesérie du même nom par le collectif Les Parasites) peut également se poser, même si elle est discutable, lorsque nous voyons les tensions qu’a pu connaître notre société pendant le pic du COVID-19. La campagne des écologistes a aussi réussi à éviter les délires façon Michèle Rivasi et les anti-vaccins. Bien joué.Reste à parvenir à sortir d’un entre-soi militant par trop sectaire en cas de victoire. Reste à travailler aussi sur des sujets essentiels, sur lesquels il faut progresser dans la réflexion comme par exemple celui de la Culture.

Éviter une fin d’élection préjudiciable à Gérard Collomb

Il y a une question autour de la fin de campagne de Gérard Collomb. Celui-ci est dans une situation dramatique.Il risque une sortie politique qui n’est pas digne du bon travail qu’il a accompli dans notre Métropole pendant 20 ans. Des disputes avec nombres de ses amis depuis sa sortie mal gérée du Ministère, des choix erratiques tout à la fois dans la tactique, la ligne politique et les hommes, malgré des avertissements de nombre d’entre nous, tout cela a amené à un résultat bas.Nombreux sont ceux, dont moi, qui n’ont pas retrouvé le Gégé de Lyon gouailleur, celui qui faisait oublier par sa vision, les désaccords politiques de fond qu’on pouvait avoir depuis quelques temps.

Voir une partie de son entourage élue pendant des dizaines d’années dans une majorité composée de communistes et de verts, et parler maintenant de faire “barrage à un cartel d’ultra-gauche” en évoquant l’alliance de sociaux-démocrates et d’écologistes est aussi ridicule que scandaleux.  Il n’y a plus qu’à évoquer unpossible débarquement de chars nord-coréens sur la place Bellecour commandés par Renaud Payre, Nathalie Perrin-Gilbert, Grégory Doucet et Sandrine Runel et l’indigne caricature sera complète….

Il ne faudrait pas qu’à ces propos excessifs se rajoutent des alliances condamnables. En politique, il y a le temps des victoires, celui des défaites, et il y a aussi la manière de sortir. Il ne faudrait pasque ce grand Maire qu’est Gérard Collomb soit, pour cette dernière, encore une fois victime de membres peu inspirés d’une partie de son entourage, prêts à tout pour garder quelques prébendes. Ainsi, il ne faudrait pas qu’il fusionne avec celui contre qui nous manifestions en 1998 quand il faisait alliance avec le RN : le candidat des républicains le LR, Etienne Blanc. Et pour un projet progressiste.