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Lyonnitude(s) : Un dispositif qui pourra faire économiser plus d'un milliard d'euros à la sécurité sociale

Lorsque Jessica Ennis gagna sa médaille d’or, c’est toute la nation qui a applaudi avec enthousiasme dans un élan touchant. La victoire de l’athlète Britannique était très attendue et les médias et les sponsors avaient fait de la récipiendaire de l’Ordre de l’Empire Britannique l’un des symboles majeurs de l’équipe de Grande-Bretagne. Et sa victoire, si elle était attendue, se devait d’être célébrée au mieux, tout comme celle de Victoria Pendelton la veille. Derrière l’enthousiasme pour la réussite sportive des athlètes du royaume, on ressent une véritable envie des Britanniques de donner l’image la plus positive possible de leur pays. Habituellement peu en reste pour ce qui est de protester face à un dysfonctionnement (les français se croient les seuls râleurs au monde!), les Londoniens se sont pliés de bonne grâce à des conditions de transports parfois saturés. Certes il y eu des polémiques, inévitables: la vente de frites réservées à Mac Donald, les abus du service marketing, les carences de la société de sécurité, ont amené leurs lots de protestations. Mais, de la cérémonie d’ouverture, du bon accueil des Londoniens, de leur enthousiasme pendant les compétitions et à l’extérieur, tout semble montrer que la bonne humeur est de mise. On attend des heures pour une barquette de pommes de terres frites industrielles dans les stades, on ne peut prendre le métro dans les lignes principales, on se retrouve serré un peu partout dans la ville. Mais on fait bonne figure, on montre sa joie, on est dans le fun. Contrairement à Pékin qui voulait donner une bonne image par sa puissance, les Londoniens, les Britanniques, ne veulent pas utiliser l’image de ces jeux pour être craints. Il veulent être enviés. Parce qu’ils sont cools. Quitte à en rajouter par rapport à l’habitude.