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Lyonnitude(s) : juin 2012

Fin de la politique du chiffre, des enfermements de bébés en centres de rétention, interdiction des retentions de famillesamélioration de l’accueil en préfecture, création d’un titre de séjour de 3 ans mais aussi fermeté et maintien des reconduites à la frontières, voici quelques projets sur la nouvelle politique migratoire française, qui vont dans le sens d’un apaisement.

Si la doctrine concernant les réfugiés devrait, j’espère, évoluer avec l’arrivée de Manuel Valls, la politique d’immigration qu’il prone, plus humaine avec par exemple , mais également ferme ,est dans la droite ligne des discours de campagne des socialistes.

Réfugiés et immigrés

Après l’immigration proprement dite, restera la question des réfugiés, que l’opinion confond souvent avec les immigrés. En tant que soutien de Forum Réfugiés, parrain d’une fille de réfugié, j’espère que les critères absurdes et le discours des autorités publiques seront plus ouverts vis à vis de ces personnes qui fuient les persécutions.

Mais cette semaine et ces derniers jours, c’est le discours sur l’immigration classique, économique et sociale, qui a agité la presse après les propos de Manuel Valls sur son refus de régulariser massivement .

Oh combien délicate est la question de l’immigration.Elle est agitée comme un hochet peu inspiré par les droites de ce pays, à commencer par le candidat Sarkozy, et prend un poids démesuré dans le débat public, dérapages compris.

Il est assez surprenant depuis quelques jours de voir la gauche radicale et la droite s’exclamer de surprise en surprise contre les premières décisions gouvernementales.

Oui, il y a une nouvelle politique sur la migration, avec une plus grande ouverture sur les personnes  mais aussi des expulsions et de la fermeté.

Ce n’est pas une surprise: seule l’UMP et le FN avaient tenté de faire croire que les socialistes souhaitaient régulariser massivement.Quand au NPA il semble se plaindre que le PS n’applique pas le programme de Besancenot et de Poutou…

Manuel Valls plus ouvert qu’Hugo Chavez

Même le Venezuela ou l’Equateur, modéle de ces derniers et du Front de Gauche a une politique migratoire.Pour aller travailler au pays de Chavez, il faut que l’entreprise fassse une demande préalable au ministére puis que le travailleur effectue une requête  qui peuvent l’une ou l’autre être refusées. Si les deux réponses sont favorables une carte de travail d’un an (renouvelable si demande et décision favorable) est délivrée. Un an puisque les étrangers n’ont pas vocation à s’installer durablement au Venezuela…Le visa de travail longue durée qu’on trouve en France n’existe pas. Pas plus que le visa de 3 ans que veut créer Valls.

Apaiser le débat

Certes la question migratoire est trop riche de passions (Souvenons-nous que Nicolas Sarkozy trouvait d’ailleurs que l’Europe était trop laxiste et jouait sur le fait de quitter Schengen) et celui qui s’en occupe, quel qu’il soit, est toujours taxé de méchant facho.Qu’on se souvienne que l’idole de nombre de partisans de la gauche radicale, Jean-Pierre Chevénement, fut conspué par les mêmes lorsqu’il était ministre de l’intérieur.  Valls applique tout simplement ce qui fut- notre plate-forme de campagne: régulariser selon des critéres précis, stopper les inégalités entre les territoires (il était plus facile de se faire régulariser dans certains départements ) et tenir compte de critères humains, des parcours individuels de chacun.

Rien d’illogique, rien que n’y aie été dit pendant la campagne.

Lyonnitude(s) : juin 2012

Fin de la politique du chiffre, des enfermements de bébés en centres de rétention, interdiction des retentions de famillesamélioration de l’accueil en préfecture, création d’un titre de séjour de 3 ans mais aussi fermeté et maintien des reconduites à la frontières, voici quelques projets sur la nouvelle politique migratoire française, qui vont dans le sens d’un apaisement.

Si la doctrine concernant les réfugiés devrait, j’espère, évoluer avec l’arrivée de Manuel Valls, la politique d’immigration qu’il prone, plus humaine avec par exemple , mais également ferme ,est dans la droite ligne des discours de campagne des socialistes.

Réfugiés et immigrés

Après l’immigration proprement dite, restera la question des réfugiés, que l’opinion confond souvent avec les immigrés. En tant que soutien de Forum Réfugiés, parrain d’une fille de réfugié, j’espère que les critères absurdes et le discours des autorités publiques seront plus ouverts vis à vis de ces personnes qui fuient les persécutions.

Mais cette semaine et ces derniers jours, c’est le discours sur l’immigration classique, économique et sociale, qui a agité la presse après les propos de Manuel Valls sur son refus de régulariser massivement .

Oh combien délicate est la question de l’immigration.Elle est agitée comme un hochet peu inspiré par les droites de ce pays, à commencer par le candidat Sarkozy, et prend un poids démesuré dans le débat public, dérapages compris.

Il est assez surprenant depuis quelques jours de voir la gauche radicale et la droite s’exclamer de surprise en surprise contre les premières décisions gouvernementales.

Oui, il y a une nouvelle politique sur la migration, avec une plus grande ouverture sur les personnes  mais aussi des expulsions et de la fermeté.

Ce n’est pas une surprise: seule l’UMP et le FN avaient tenté de faire croire que les socialistes souhaitaient régulariser massivement.Quand au NPA il semble se plaindre que le PS n’applique pas le programme de Besancenot et de Poutou…

Manuel Valls plus ouvert qu’Hugo Chavez

Même le Venezuela ou l’Equateur, modéle de ces derniers et du Front de Gauche a une politique migratoire.Pour aller travailler au pays de Chavez, il faut que l’entreprise fassse une demande préalable au ministére puis que le travailleur effectue une requête  qui peuvent l’une ou l’autre être refusées. Si les deux réponses sont favorables une carte de travail d’un an (renouvelable si demande et décision favorable) est délivrée. Un an puisque les étrangers n’ont pas vocation à s’installer durablement au Venezuela…Le visa de travail longue durée qu’on trouve en France n’existe pas. Pas plus que le visa de 3 ans que veut créer Valls.

Apaiser le débat

Certes la question migratoire est trop riche de passions (Souvenons-nous que Nicolas Sarkozy trouvait d’ailleurs que l’Europe était trop laxiste et jouait sur le fait de quitter Schengen) et celui qui s’en occupe, quel qu’il soit, est toujours taxé de méchant facho.Qu’on se souvienne que l’idole de nombre de partisans de la gauche radicale, Jean-Pierre Chevénement, fut conspué par les mêmes lorsqu’il était ministre de l’intérieur.  Valls applique tout simplement ce qui fut- notre plate-forme de campagne: régulariser selon des critéres précis, stopper les inégalités entre les territoires (il était plus facile de se faire régulariser dans certains départements ) et tenir compte de critères humains, des parcours individuels de chacun.

Rien d’illogique, rien que n’y aie été dit pendant la campagne.