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septembre 2007 | Page 2


Il y a comme un parfum de retour à la fac pour moi depuis hier non pas que je reprenne mes études mais la vision du campus de Bron, fréquenté quelques années avant un passage à Lyon3 et revu hier pour aller chercher une copie de diplôme, m’a replongé dans mes années estudiantines pas trés lointaines, pas lointaines du tout même.

Curieux comme les choses ont bougé sans bouger, curieux ces souvenirs et ces changements dans le connu.

Il y a de nouveaux bâtiments mais on vois encore pour l’essentiel bien sur l’aménagement connu.Il y a des nouveaux étudiants mais toujours une bande un peu bab’s avec des keffieh sous le chapiteau,en train de monter des projets culturels et/ou politiques.Il y a pleins de nouveaux points où acheter un sandwich mais c’est toujours les mêmes odeurs et la même ambiance à la cafet U.

Plus tard, à l’inauguration de la halte-ferroviaire Jean Macé c’est un vieux copain de militance  syndicale étudiante de fac que je croise.L’homme est un ancien membre trés actif de la famille du chevénementisme mais a préféré laisser tomber et se consacrer à sa carrière, la place pour un jeune homme en politique étant des plus restreintes, pris entre les notables et le quota féminin, il y a peu de possibilité d’y voir son travail reconnu.Je lui donne raison.Il est sans doute plus sage que moi.On échange sur sa femme,son enfant, son appart qu’il vient d’acheter, le temps a passé pour lui…

Et il a aussi passé pour Mediatone.10 ans déjà pour cette magnifique structure de productions de concerts, pour cette belle aventure collective.

Et il y a 10 ans d’ailleurs à peu prés je commençait une première modeste collaboration avec eux puisque je montais ma première soirée étudiante au Riverside, discothèque disparue qui était sous la gestion de l’association.J’avais connu Jay (Jêrome Laupies) l’une des chevilles ouvrières en 1996 lors d’inscriptions étudiantes.

Quelques années plus tard je ferais un peu partie de l’aventure pendant quelques temps,fort modestement, toujours avec Jêrome mais aussi avec l’autre moteur de l’association Dead ou avec tant d’autres.Quelques concerts, l’odeur de la bière à la pression de la buvette, le son des guitares et des chants au CCO, le chahut dans les backstages, les groupes qu’on raccompagne dans les motels, les dossiers de projets à remplir…

Depuis l’association  a grandi, fait souvent des concerts au transbordeur, comprend plusieurs salariés, est reconnue…ça fait plaisir.Très plaisir.

Cette aventure, cette célébration d’une aventure lancée en 1997, l’année de l’arrivée du gouvernement Jospin aux affaires, de la mort de Lady Di, du premier album des Fugees et de l’album « Lécole du Micro d’Argent » d’IAM, Mediatone vous propose de la vivre en plusieurs temps à travers le programme-ci-dessous.

Bons concerts et bons souvenirs.

Le quotidien Les Echos consacrait hier une large place à notre région.

Dominique Perben y a fait une déclaration fort singulière pour un candidat à la mairie de Lyon.

Parlant de la candidature de notre ville comme capitale européenne de la culture il a dit
« Il aurait été préférable d’aider la voisine rhônalpine, Saint-Etienne, qui s’était portée candidate auparavant, à emporter la

mise.

»

De deux choses l’une:Ou Dominique Perben va finalement se présenter à St-Etienne, et devra écarter le maire ump Michel Thiolliére (mais ça, écarter des membres de son parti, il y est entrainé) et renonce à Lyon, soit celui qui prétend représenter les lyonnais donne un sacré coup de couteau dans le dos de notre ville.

Anne-Marie Comparini,en qui j’ai trouvé au cours des quelques échanges que j’ai pu avoir avec elle, une personne ouverte et tolérante s’en va de la politique et ne conduira pas la liste du Mouvement Démocrate à Lyon.

Lassitude? Inquiétude devant d’éventuels conflits à venir, y compris au niveau des alliances? Par ailleurs certains adhérents du MODEM prêtent à Michel Mercier l’intention de claquer la porte du parti dans quelques mois pour rejoindre le gouvernement ou encore de tout faire pour freiner une liste de son parti à Lyon si elle n’est pas coachée par ses proches…Mais on dit tant de choses.

C’est en tout cas une grande dame de la politique lyonnaise qui s’en va et un renouvèlement générationnel qui s’annonce puisque Anne-Sophie Condemine soutenue par M.Mercier, ou peut-être Gilles Vesco dont le nom n’a curieusement pas été évoqué par les médias et qui avec Cap 21 et Génération Démocrate demande un vote des militants, pourraient conduire la liste démocrate à Lyon.

J’ai été récemment sollicité pour faire partie du « Club Vip » des bloggeurs de Lyon Capitale, une démarche qui vise à ce que différents rédacteurs de blogs lyonnais « influents » et/ou « intéressants » débattent de différents sujets sur le site du journal.

Ma premiére bafouille, quiconcerne le projet de  festival du cinéma à Lyon relancé par Gérard Collomb, peut se lire sur le site de cet hebdomadaire en cliquant ici ou dans la suite de ce billet

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Les pages du livre de Lionel Jospin « L’Impasse » à paraitre lundi prochain et publiées dans le Libé du 17 septembre sont trés directes vis à vis de Ségolène Royal, estimant qu’elle était « une candidate qui était la moins capable de gagner« , une « illusion« ,  » une personnalité qui n’a pas les qualités humaines ni les capacités politiques »….

Ces propos ont alimenté, tout ce lundi, pendant les journées parlementaires du PS, les piques entre amis du premier ministre et proches de Ségolène Royal.

Il faut regretter les division exposées de semaine en semaine comme l’a fait Benoit Hamon « Si tous les mois on remet un euro dans la machine, on ne va pas s’en sortir ».

Si Ségolène Royal avait réagi jusqu’à présent avec flegme aux différentes déclarations lui faisant des reproches, il était logique qu’à un moment l’accumulation d’attaques sur sa personne l’énerve.

Mais sa réaction, parlant des extraits du livre de Lionel Jospin comme du « sexisme » qui « s’apparente au racisme » est non seulement absurde mais est surtout scandaleuse.Lionel Jospin n’a a aucun moment évoqué le sexe de Ségolène Royal pour justifier ses attaques…

Deviendrait-il impossible dans notre parti de se considérer comme faisant partie de la même humanité et de se complimenter ou de se critiquer sans que la question de la naissance soit en cause? Devient-il impossible de parler de façon égale à un homme qu’à une femme ?L’universalisme, déjà mis à mal par les quotas, se doit de rester une valeur socialiste au risque que nous devenions le parti des femmes pour les femmes, des minorités pour les minorités…Le sexisme, le vrai, existe dans notre pays et pointe son groin hideux dans les discriminations et les différences de salaires des femmes dans le monde du travail.Ségolène Royal fait souvent mine, pour s’assurer une défense facile, de le voir partout.

Quand au racisme, on se demande bien ce qu’il vient faire dans cette histoire…

Ensuite, il me semble que Lionel Jospin, si il a permis de donner une vraie visibilité médiatique au retour de ses amis sous la direction de Bertrand Delanoe avec cet évènement médiatique, couplé à la journée de travail, a paradoxalement par d’autres aspects contribué à l’inverse de ce qu’il souhaitait: Remettre dans le jeu une Ségolène Royal en chute libre ces temps-ci.Et son livre, sorti à la suite de ceux de Lienemann, Mélenchon etc… risque de paraitre comme seulement motivé par le dénigrement et la rancœur.

Par ailleurs, Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l’assemblée, en attaquant Lionel Jospin en retour « Est-ce qu’il viendra nous dire, lui, comment il comprend sa défaite de 2002 !? » pendant les journées parlementaires du parti est sorti de son rôle, préférant en l’occurrence son positionnement de courant interne à son rôle de chef de l’opposition parlementaire.Résultat, les déclarations des députés et les siennes propres sur la politique du gouvernement et notamment l’amateurisme de Sarkozy en matière économique sont passés à la trappe.
Et le président du groupe parlementaire a relancé, a juste titre, les accusations de trop grande partialité qui le suivent depuis la campagne interne et la composition du shadow-cabinet.

Chaque année la fédération du PS du Rhône se retrouve pour une journée de travail à RIllieux-la-Pape.

Moment du rassemblement des socialistes du Rhône, creuset de discussion et d’unité, c’est aussi une éternelle déception pour ceux à droite mais aussi parfois à gauche aiment à opposer les socialistes entre eux, par courant, par territoires, les grands élus aux autres grands élus, la fédération à d’autres groupes etc…

Le séminaire de l’année dernière fut certes, en filigrane,celui des échéances de désignation de la candidature socialiste aux présidentielles.Le couloir, atelier essentiel dans ce genre de rassemblements, était essentiellement occupé par des « tu crois que lui il va aller où » ?

Cette année, les discussions en privé étaient moins denses (avec quelques exceptions, la mienne notamment !!!), même si municipales et cantonales occupaient bien des esprits.

Le programme dense du matin avait attiré une foule un peu moins nombreuse que les autres années mais déterminée à discuter d’idées et de transformation sociale.

Pour ma part, j’ai pu assister à un atelier fort intéressant sur les solidarités territoriales et la cohésion sociale, animé sobrement et efficacement par Stéphane Gomez et avec Annie Guillemot,maire de Bron comme fort intéressante intervenante, à la voix hélas un peu faible pour moi qui assistait à l’atelier du fond et prenait des notes.Intervention parfois décousues mais ça et là des choses très pertinentes, notamment sur la façon de financer les transports en commun ou sur le rôle des déplacements dans la mixité sociale et territoriale.

Puis traditionnel déjeuner, passé à trois avec deux figures locales de la presse politique, Bernard Fromentin et Alain Eck, qui vient tout juste de sortir un petit ouvrage intitulé  » La rose et le goupillon » et dont j’aurais surement l’occasion de vous reparler après lecture de l’exemplaire qu’il m’a dédicacé.

Ce temps a permis une intéressante mais parfois désabusée conversation sur la convivialité au parti socialiste, une certaine « dépolitisation interne » de l’organisation avec ces deux grands connaisseurs du monde politique.

L’après-midi fut consacré à un hommage à Jean Poperen.Il y a en effet 10 ans que le maire de Meyzieux, infatigable militant socialiste, nous quittait.

Non je ne vais pas voir que des films de trentenaires qui parlent de la trentaine mais il est vrai que c’est le deuxième en peu de temps.

En tout cas j’ai bien aimé « L’Age d’Homme…maintenant ou jamais ».En plus le personnage principal essaie parmi les engagements qu’il souhaite prendre, d’adhérer au parti socialiste…La chose est drôle mais anecdotique dans un film sympa et enthousiasmant.