Guy Mathiolon | romainblachier.fr

Il y a quelques temps, j’assistais à un petit-déjeuner d’entreprises organisé par mon ami Marc Fraysse. Je n’avais encore pris le temps de faire un billet sur cet exposé qui m’a fortement intéressé et dont le sujet était « Vers une métropole européenne lyonnaise », sujet de mon récent article dans Libération.

L’intervenant ce jour était Guy Mathiolon, ancien président de la chambre de commerce de Lyon et patron de SERFIM.

L’exposé de Guy Mathiolon

L’exposé portait sur la réforme des chambres de commerce sur laquelle je ne reviendrais que peu.J’ai en tous cas été marqué par le récit de Guy Mathiolon des efforts à faire lorsque l’on veut fusionner deux chambres comme ce fut le cas en Ardèche avec les deux existantes.

Il faut qu’un des deux présidents accepte de ne plus être chef, que certains vice-présidents s’effacent et que certains attributs de la fonction disparaissent…

Une action qui ne s’est faite que sous pression de règles interdisant de maintenir une chambre de commerce autonome sous le seuil  d’un certain nombre d’entreprises inscrites…

Toute similitude avec des réformes territoriales n’étant pas fortuite, Guy Mathiolon pouvait attaquer le morceau principal sur les collectivités. Et exposer brillamment l’attractivité que peut représenter demain un vrai projet de métropole pour les entreprises et la collectivité en général.

A noter d’ailleurs qu’il faudra nécessairement que la métropole européenne s’étende à terme sur un périmètre plus étendu qu’actuellement.

Il serait en effet, comme l’a affirmé Guy Mathiolon, fort peu cohérent de disposer d’une métropole européenne sans que l’aéroport St-Exupéry, situé au-delà du périmètre du Grand Lyon. A terme on passera sans doute du Grand Lyon et de la Métropole à la concrétisation de la région urbaine de Lyon.

De même c’est bien sûr  une stratégie plus régionale, avec le début du pôle métropolitain rassemblant les grands pôles de Rhône-Alpes que peuvent, que se fond déjà des synergies…Mais quel rôle pour la région?