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Le choix de la Ligne Claire | romainblachier.fr


Le congrès du PS se passe en plusieurs phases.La première celle des contributions rassemble à la fois des textes sur des thématiques (J’ai signé par exemple des textes sur la république et les minorités,la décentralisation et une dynamisation des territoires ou  l’égalité entre hétéros et homos…) et des textes de portée plus générale.Il n’est possible que de signer un de ces derniers, qui porte chacun une certaine identité du socialisme, une vision particulière.

Alors que mon choix historique aurait pu me faire se porter sur la contribution portée par Pierre Moscovici autour de certains amis de DSK et des proches de Montebourg, que j’ai de la sympathie pour un certain nombre d’autres démarches réformistes menées par ailleurs, j’ai choisi, avec d’autres personnes se revendiquant de la tradition sociale-démocrate du PS, de rejoindre la contribution décentralisatrice, sociale-démocrate et européenne portée par Gérard Collomb et d’autres, intitulée La Ligne Claire (dont voici le texte ici).

Au-delà des personnes,au-delà du fait que je souhaite contribuer à la promotion du modèle lyonnais qui réussi si bien à transformer notre ville dans le bon sens, ce texte est en effet le plus proche de mes convictions, le plus intéressant à mon sens pour construire un projet de société.Ca n’enlève aucun mérite aux autres bien évidemment à commencer par la contribution Moscovici mais puisque la politique est question de choix, le mien est celui-ci et ne saurait surprendre ceux qui connaissent mes convictions sur le fond.

En premier lieu, avant d’aborder les idées, il s’agit d’une part d’éviter un congrès qui se résumerait à une bagarre Delanoë et Royal avec Aubry en troisième larron.Le premier a une personnalité et un ouvrage récemment sorti convaincants, la seconde a sorti une contribution qui, si elle est parfois simpliste, ne manque pas de qualités et j’ai déjà exprimé ici le respect profond que j’ai pour la troisième.

Mais mon choix est d’abord, je l’ai dit, choix de fond:

Nos idées se doivent d’être au centre de la vie politique française et cela passe par un discours qui soit le même dans nos congrès enflammés et dans notre pratique responsable et inventive du pouvoir.

Pour l’instant celui-ci se situe au niveau local.Si nous avons perdu trois présidentielles de suite avec deux personnalités fort différentes, les français font confiance à la gauche pour gérer villes, régions et départements.
Dans ces territoires, situés dans un pays pourtant encore fortement centralisé, l’innovation et les expérimentations par nos élus et militants sont fortes et pourraient inspirer un grand nombre de nos propositions nationales.Il faudrait pour cela renoncer à la culture trop jacobine qui inspire la façon de faire de la politique en France.

Partout dans le monde, en effet, les villes prennent de la puissance en matière de compétences.Pour ce qui est de Lyon, cela permet tout à la fois de se tourner vers l’avenir, vers le rayonnement international tout en êtant fidèles à nos racines.Notre ville, et d’autres, n’ont pas attendu la création d’un Etat central avant d’avoir des relations avec d’autres cités d’Europe.

Nous sommes aujourd’hui d’ailleurs, en matière internationale entrés dans une ère nouvelle.Les nouvelles technologies,les techniques de communication de plus en plus développées, rendent notre planète de plus en plus petite et notre nécessité de penser mondial de plus en plus criante.De nouveaux pays émergent et il nous faut plus que jamais retrouver les chemins d’un vivre ensemble international.

Notre pays, si il est moins désarmé que voudrait le faire une certaine droite pratiquant une sorte de masochisme national et un dénigrement des capacités des salariés et entrepreneurs français, ne s’y prépare pas bien.
Notre PIB par habitant est aujourd’hui, après des années de gouvernements conservateurs, de 30% inférieur à celui des USA.C’est à la gauche de faire rattraper à notre pays son retard en matière de production de richesses, qui se traduit par individu par un manque à gagner de 1800 euros par an!

La gauche doit être au côté des créateurs et de voir l’entreprise comme essentielle pour l’avenir de la France et de l’Europe.La droite ignore d’ailleurs trop souvent les PME, souvent novatrices et créatrices d’emplois.L’aide à la création, l’incubation, le soutien aux chômeurs désireux de se mettre à leur compte doit être en partie repensé ainsi que l’accompagnement des petites société à la croissance.Nous devons aussi repenser nos secteurs traditionnels en y insérant les nouvelles technologies.De même, nous ne devons pas baisser les bras devant les délocalisations et trouver les moyens du maintien de l’emploi traditionnel comme cela se fait depuis peu avec le secteur textile.Notre économie, si elle est performante en matière  de moyennes et de basses technologies, peine à  innover.Notre budget de  recherche est en effet moitié plus bas que celui des USA .

Nous devons davantage européaniser nos démarches et inverser cette tendance à la baisse de moyens qui a fait passer notre pays de 1% à 0,8% de crédits publics consacrés à notre avenir .Le secteur privé, encore un peu frileux en la matière, doit aussi être incité à financer des travaux.

De même en matière d’emploi, notre pays souffre à la fois d’une inégalité territoriale où trouver un travail pour certains habitants des quartiers populaires est difficile et d’une offre de formation professionnelle trop complexe et pas assez développée.
Combien de fois avons nous entendu des employeurs se plaindre de ne pas trouver de main d’œuvre qualifiée dans tel ou tel domaine.Combien de fois les chômeurs sont-ils mal ou pas informés de leurs droits à la formation ? Et ce n’est pas avec les économies que veut réaliser le gouvernement sur le dos de la formation des plus précaires que l’ont va gagner la bataille de l’emploi!

D’ailleurs, le monde du travail, pour ceux qui en ont un, se caractérise par une plus grande hétérogenisation auparavant.
On se sent moins appartenir à une classe auparavant;Additionné à un chômage élevé qui fragilise le sentiment de communauté de travail , cette dilution vient aussi de la diversification des modes de vies et des temps de loisir.Cette mutation est un élément essentiel à prendre en compte dans notre approche de l’individu dans son cadre de travail dans le nouveau monde de l’économie.

Pour que cette nouvelle donne économique ne soit pas injuste, pour éviter les abus que nous pouvons voir par exemple avec certains dirigeants qui s’octroient des primes exorbitantes en prônant la rigueur pour les autres, nous devons penser à de nouvelles régulations.D’ailleurs les crises financières ne nous montrent-elles pas que les plus acharnés défenseurs de l’absence de règles deviennent subitement régulationnistes si des problèmes surviennent? A capitalisme mondialisé, régulations mondialisées.Avec la cinquième de la population qui vit avec moins d’un dollar par jour, 40% avec moins de deux dollars, notre monde devient de plus en plus inégalitaire.

Dans ce monde nouveau, l’Europe a tout son rôle à jouer.Elle n’est,hélas, pas toujours très populaire ces dernières années ou plutôt davantage victime de l’indifférence.Les européens angoissent devant l’émergence de nouvelles concurrences, qu’elles proviennent d’Inde, de Chine ou du Brésil et imputent la faute des délocalisation à l’UE.Pourtant c’est avec une union plus politique, parlant d’une seule voix et avec une personnalité qui la représente, que nous irons vers davantage de régulation et la promotion d’un modèle social respectueux de l’Homme.

L’interrogation de la place de l’humain se trouve aussi à travers le formidable brassage qu’est le fait urbain.Aujourd’hui toute la planète se réorganise autour des métropoles.Demain l’axe Canton/Hong-Kong comptera autant d’habitants que l’ensemble de la France!Dans notre pays la législation est en retard et nos collectivités locales doivent penser leur travail de façon innovante face à un Etat immobile et distant.

Ce nouveau fait urbain n’est pas indifférent à la question de l’écologie.Faute de nouvelles mesures, notre température pourrait s’éléver encore davantage ces prochaines années,Des engagements internationaux ont déjà été pris depuis la conférence de Rio en 1992 et le protocole de Kyoto.Le conseil européen des 8 et 9 mars 2007 a adopté l’objectif de passer en 13 ans à 20% d’énergies renouvelables et à une réduction de 20% des émissions de CO2 et de consommation énergétique.La loi du 13 juillet 2005 fixe un objectif en 2050 d’arriver à un quart de nos émissions actuelles de gaz à effet de serre.

Nous estimons toutefois qu’il faut aller plus loin, sans tomber bien évidemment dans une rigidité de principe.

Il faut densifier nos villes.Il n’est pas normal qu’il soit nécessaire d’user de véhicules motorisés pour accéder aux commerces et services essentiels.Il faut par conséquent réformer nos politiques d’urbanisme.

De même un ambitieux projet d’isolation de l’habitat ancien et le renforcement des pôles de compétitivité liés aux cleantechs sont d’autres outils simples et concrets qui nous permettent de lutter pour un monde durable.Les plans de déplacement d’entreprise, la réforme des normes d’habitat, le développement de l
a recherche en matière environnementale sont d’autres pistes à privilégier pour assurer un avenir écologique à notre planéte.

Pour soutenir l’ensemble de ces constats et propositions, il nous faut, je l’ai dit, un PS qui travaille sur le fond et non sur les querelles de personnes.Ses structures notamment doivent être repensées pour être plus efficaces.Ainsi les comités régionaux, qui se situent à l’échelon de l’échelle d’avenir qu’est la région se doivent d’être renforcés.Les accords avec d’autres partis se doivent de se faire au niveau de la proximité, c’est à dire dans les fédérations.Le bureau national se devra également d’être l’émanation des différents territoires de la République.

Loin de vouloir enfermer nos débats dans le seul PS, nous souhaitons que le candidat ou la candidate du parti aux présidentielles soit désigné par des primaires à l’italienne, ouvertes aux adhérents et électeurs socialistes.

Nos institutions se doivent aussi d’être rénovées.Il faut limiter dans le temps le nombre de mandats électifs et cesser cet absurde système que de ne renouveler les conseils généraux que par moitié.De même alors que l’intercommunal est un échelon montant, il serait scandaleux de ne pas faire élire les représentants des communautés d’agglomération ou de communes au suffrage universel.Enfin le Sénat, si peu représentatif des territoires qu’il est censé incarner, devra être élu à la proportionnelle.Enfin une vraie démocratie ne saurait se concevoir sans des élus bénéficiant d’un vrai statut, pour permettre à chacun de pouvoir se présenter, avec une rétribution équitable, des possibilités de reconversion, le droit au chômage et des droits équivalents au autres en matière de protection sociale.

Voilà donc, à partir de ces différents constats que je trouve dans la contribution (qu’il est possible de signer ici) les raisons de ma signature.Je vous laisse avec la vidéo de présentation de la contribution, même si je n’en partage pas la conclusion bien évidemment.

» Flux RSS des commentaires Choisir une catégorie ABCédaire politique  (12) commerçants et artisans de Lyon  (6) Cultures et loisirs  (647) En France et dans le Monde  (1028) Les photos de Thanh  (8) Lyon  (1057) Mes chroniques presse  (12) Mon meilleur ami  (8) Non classé  (81) Spiritualité  (134) Viens squatter chez moi  (28)

Le choix de la Ligne Claire | romainblachier.fr


Le congrès du PS se passe en plusieurs phases.La première celle des contributions rassemble à la fois des textes sur des thématiques (J’ai signé par exemple des textes sur la république et les minorités,la décentralisation et une dynamisation des territoires ou  l’égalité entre hétéros et homos…) et des textes de portée plus générale.Il n’est possible que de signer un de ces derniers, qui porte chacun une certaine identité du socialisme, une vision particulière.

Alors que mon choix historique aurait pu me faire se porter sur la contribution portée par Pierre Moscovici autour de certains amis de DSK et des proches de Montebourg, que j’ai de la sympathie pour un certain nombre d’autres démarches réformistes menées par ailleurs, j’ai choisi, avec d’autres personnes se revendiquant de la tradition sociale-démocrate du PS, de rejoindre la contribution décentralisatrice, sociale-démocrate et européenne portée par Gérard Collomb et d’autres, intitulée La Ligne Claire (dont voici le texte ici).

Au-delà des personnes,au-delà du fait que je souhaite contribuer à la promotion du modèle lyonnais qui réussi si bien à transformer notre ville dans le bon sens, ce texte est en effet le plus proche de mes convictions, le plus intéressant à mon sens pour construire un projet de société.Ca n’enlève aucun mérite aux autres bien évidemment à commencer par la contribution Moscovici mais puisque la politique est question de choix, le mien est celui-ci et ne saurait surprendre ceux qui connaissent mes convictions sur le fond.

En premier lieu, avant d’aborder les idées, il s’agit d’une part d’éviter un congrès qui se résumerait à une bagarre Delanoë et Royal avec Aubry en troisième larron.Le premier a une personnalité et un ouvrage récemment sorti convaincants, la seconde a sorti une contribution qui, si elle est parfois simpliste, ne manque pas de qualités et j’ai déjà exprimé ici le respect profond que j’ai pour la troisième.

Mais mon choix est d’abord, je l’ai dit, choix de fond:

Nos idées se doivent d’être au centre de la vie politique française et cela passe par un discours qui soit le même dans nos congrès enflammés et dans notre pratique responsable et inventive du pouvoir.

Pour l’instant celui-ci se situe au niveau local.Si nous avons perdu trois présidentielles de suite avec deux personnalités fort différentes, les français font confiance à la gauche pour gérer villes, régions et départements.
Dans ces territoires, situés dans un pays pourtant encore fortement centralisé, l’innovation et les expérimentations par nos élus et militants sont fortes et pourraient inspirer un grand nombre de nos propositions nationales.Il faudrait pour cela renoncer à la culture trop jacobine qui inspire la façon de faire de la politique en France.

Partout dans le monde, en effet, les villes prennent de la puissance en matière de compétences.Pour ce qui est de Lyon, cela permet tout à la fois de se tourner vers l’avenir, vers le rayonnement international tout en êtant fidèles à nos racines.Notre ville, et d’autres, n’ont pas attendu la création d’un Etat central avant d’avoir des relations avec d’autres cités d’Europe.

Nous sommes aujourd’hui d’ailleurs, en matière internationale entrés dans une ère nouvelle.Les nouvelles technologies,les techniques de communication de plus en plus développées, rendent notre planète de plus en plus petite et notre nécessité de penser mondial de plus en plus criante.De nouveaux pays émergent et il nous faut plus que jamais retrouver les chemins d’un vivre ensemble international.

Notre pays, si il est moins désarmé que voudrait le faire une certaine droite pratiquant une sorte de masochisme national et un dénigrement des capacités des salariés et entrepreneurs français, ne s’y prépare pas bien.
Notre PIB par habitant est aujourd’hui, après des années de gouvernements conservateurs, de 30% inférieur à celui des USA.C’est à la gauche de faire rattraper à notre pays son retard en matière de production de richesses, qui se traduit par individu par un manque à gagner de 1800 euros par an!

La gauche doit être au côté des créateurs et de voir l’entreprise comme essentielle pour l’avenir de la France et de l’Europe.La droite ignore d’ailleurs trop souvent les PME, souvent novatrices et créatrices d’emplois.L’aide à la création, l’incubation, le soutien aux chômeurs désireux de se mettre à leur compte doit être en partie repensé ainsi que l’accompagnement des petites société à la croissance.Nous devons aussi repenser nos secteurs traditionnels en y insérant les nouvelles technologies.De même, nous ne devons pas baisser les bras devant les délocalisations et trouver les moyens du maintien de l’emploi traditionnel comme cela se fait depuis peu avec le secteur textile.Notre économie, si elle est performante en matière  de moyennes et de basses technologies, peine à  innover.Notre budget de  recherche est en effet moitié plus bas que celui des USA .

Nous devons davantage européaniser nos démarches et inverser cette tendance à la baisse de moyens qui a fait passer notre pays de 1% à 0,8% de crédits publics consacrés à notre avenir .Le secteur privé, encore un peu frileux en la matière, doit aussi être incité à financer des travaux.

De même en matière d’emploi, notre pays souffre à la fois d’une inégalité territoriale où trouver un travail pour certains habitants des quartiers populaires est difficile et d’une offre de formation professionnelle trop complexe et pas assez développée.
Combien de fois avons nous entendu des employeurs se plaindre de ne pas trouver de main d’œuvre qualifiée dans tel ou tel domaine.Combien de fois les chômeurs sont-ils mal ou pas informés de leurs droits à la formation ? Et ce n’est pas avec les économies que veut réaliser le gouvernement sur le dos de la formation des plus précaires que l’ont va gagner la bataille de l’emploi!

D’ailleurs, le monde du travail, pour ceux qui en ont un, se caractérise par une plus grande hétérogenisation auparavant.
On se sent moins appartenir à une classe auparavant;Additionné à un chômage élevé qui fragilise le sentiment de communauté de travail , cette dilution vient aussi de la diversification des modes de vies et des temps de loisir.Cette mutation est un élément essentiel à prendre en compte dans notre approche de l’individu dans son cadre de travail dans le nouveau monde de l’économie.

Pour que cette nouvelle donne économique ne soit pas injuste, pour éviter les abus que nous pouvons voir par exemple avec certains dirigeants qui s’octroient des primes exorbitantes en prônant la rigueur pour les autres, nous devons penser à de nouvelles régulations.D’ailleurs les crises financières ne nous montrent-elles pas que les plus acharnés défenseurs de l’absence de règles deviennent subitement régulationnistes si des problèmes surviennent? A capitalisme mondialisé, régulations mondialisées.Avec la cinquième de la population qui vit avec moins d’un dollar par jour, 40% avec moins de deux dollars, notre monde devient de plus en plus inégalitaire.

Dans ce monde nouveau, l’Europe a tout son rôle à jouer.Elle n’est,hélas, pas toujours très populaire ces dernières années ou plutôt davantage victime de l’indifférence.Les européens angoissent devant l’émergence de nouvelles concurrences, qu’elles proviennent d’Inde, de Chine ou du Brésil et imputent la faute des délocalisation à l’UE.Pourtant c’est avec une union plus politique, parlant d’une seule voix et avec une personnalité qui la représente, que nous irons vers davantage de régulation et la promotion d’un modèle social respectueux de l’Homme.

L’interrogation de la place de l’humain se trouve aussi à travers le formidable brassage qu’est le fait urbain.Aujourd’hui toute la planète se réorganise autour des métropoles.Demain l’axe Canton/Hong-Kong comptera autant d’habitants que l’ensemble de la France!Dans notre pays la législation est en retard et nos collectivités locales doivent penser leur travail de façon innovante face à un Etat immobile et distant.

Ce nouveau fait urbain n’est pas indifférent à la question de l’écologie.Faute de nouvelles mesures, notre température pourrait s’éléver encore davantage ces prochaines années,Des engagements internationaux ont déjà été pris depuis la conférence de Rio en 1992 et le protocole de Kyoto.Le conseil européen des 8 et 9 mars 2007 a adopté l’objectif de passer en 13 ans à 20% d’énergies renouvelables et à une réduction de 20% des émissions de CO2 et de consommation énergétique.La loi du 13 juillet 2005 fixe un objectif en 2050 d’arriver à un quart de nos émissions actuelles de gaz à effet de serre.

Nous estimons toutefois qu’il faut aller plus loin, sans tomber bien évidemment dans une rigidité de principe.

Il faut densifier nos villes.Il n’est pas normal qu’il soit nécessaire d’user de véhicules motorisés pour accéder aux commerces et services essentiels.Il faut par conséquent réformer nos politiques d’urbanisme.

De même un ambitieux projet d’isolation de l’habitat ancien et le renforcement des pôles de compétitivité liés aux cleantechs sont d’autres outils simples et concrets qui nous permettent de lutter pour un monde durable.Les plans de déplacement d’entreprise, la réforme des normes d’habitat, le développement de l
a recherche en matière environnementale sont d’autres pistes à privilégier pour assurer un avenir écologique à notre planéte.

Pour soutenir l’ensemble de ces constats et propositions, il nous faut, je l’ai dit, un PS qui travaille sur le fond et non sur les querelles de personnes.Ses structures notamment doivent être repensées pour être plus efficaces.Ainsi les comités régionaux, qui se situent à l’échelon de l’échelle d’avenir qu’est la région se doivent d’être renforcés.Les accords avec d’autres partis se doivent de se faire au niveau de la proximité, c’est à dire dans les fédérations.Le bureau national se devra également d’être l’émanation des différents territoires de la République.

Loin de vouloir enfermer nos débats dans le seul PS, nous souhaitons que le candidat ou la candidate du parti aux présidentielles soit désigné par des primaires à l’italienne, ouvertes aux adhérents et électeurs socialistes.

Nos institutions se doivent aussi d’être rénovées.Il faut limiter dans le temps le nombre de mandats électifs et cesser cet absurde système que de ne renouveler les conseils généraux que par moitié.De même alors que l’intercommunal est un échelon montant, il serait scandaleux de ne pas faire élire les représentants des communautés d’agglomération ou de communes au suffrage universel.Enfin le Sénat, si peu représentatif des territoires qu’il est censé incarner, devra être élu à la proportionnelle.Enfin une vraie démocratie ne saurait se concevoir sans des élus bénéficiant d’un vrai statut, pour permettre à chacun de pouvoir se présenter, avec une rétribution équitable, des possibilités de reconversion, le droit au chômage et des droits équivalents au autres en matière de protection sociale.

Voilà donc, à partir de ces différents constats que je trouve dans la contribution (qu’il est possible de signer ici) les raisons de ma signature.Je vous laisse avec la vidéo de présentation de la contribution, même si je n’en partage pas la conclusion bien évidemment.

» Flux RSS des commentaires Choisir une catégorie ABCédaire politique  (12) commerçants et artisans de Lyon  (6) Cultures et loisirs  (647) En France et dans le Monde  (1028) Les photos de Thanh  (8) Lyon  (1057) Mes chroniques presse  (12) Mon meilleur ami  (8) Non classé  (81) Spiritualité  (134) Viens squatter chez moi  (28)